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BLOG ART et POESIE : OÙ VA ÉCRIRE ? — POETE — © APPAIRAGES ART

dimanche 19 novembre 2017

Georges-Henri MORIN, UNE BRÈVE, UNE LONGUE !, avec des dessins de Jacques LACOMBLEZ, Le Grand Tamanoir, novembre 2017 ◘ - ◘ Compte rendu par Alain ROUSSEL ; par Isabelle DALBE ◘ - ◘ RENCONTRE LIBRAIRIE LE BAL DES ARDENTS, LYON avec Georges-Henri MORIN






Georges-Henri MORIN, UNE BRÈVE, UNE LONGUE !,
avec 12 dessins inédits de Jacques LACOMBLEZ,
70 pages, 14,5 X 21 cm, 10€

Tirage de tête : 20 exemplaires signés par les artistes
avec une gravure numérotée et signée 
par Jacques Lacomblez, 50€

Frais de port : 2€ France ; 4€ étranger ; gratuit à partir du 2e exemplaire


FICHE PUBLICATION UNE BRÈVE, UNE LONGUE ! → ici

LE GRAND TAMANOIR
75 rue Bellevue
14000 Caen, France

e-mail : contact[at]legrandtamanoir.net

BULLETIN COMMANDE par COURRIER → ici
OU COMMANDE par PAYPAL → ici




~ Isabelle DALBE ~



UNE BRÈVE, UNE LONGUE !

de Georges-Henri MORIN

Dessins de Jacques Lacomblez

Georges-Henri Morin nous offre des pas de sortie du paysage commun pour nous entraîner, dans des battements alternés en une UNE BRÈVE, UNE LONGUE !, en d'autres parages aux souffles éveillés par de captivantes atmosphères aiguisées de la dynastie des buts à clés souvent mystérieuses et d'une élégance séduisante, coiffant les « INCIDENTS DE FRONTIÈRE » et la « FILLE DE L'AIR ».

Exquisément, les beaux dessins parleurs de Jacques Lacomblez y poussent en sensuels êtres de vif argent, sans retour en arrière.



• INCIDENTS DE FRONTIÈRE •



Jacques Lacomblez, dessin



Ecarteler verbes fendus, et flottant sans point mort, c'est nommer sans fictions quelque chose qui remue dans ses semences :
« Un paysage ne rend pas les armes
Il désarme qui regarde trop loin
[…]
L'audace ne se décrète pas de tordre un paysage »

Toutes les distances sont prospères dans les feuillées sous les paupières :
« Le paysage s'assouplit d'un croc-en-jambe
[…] – Déchaussons-nous !
Celles de sept lieues se tirent au fusil
[…]
Être de plain-pied c'est la mise en échec des paysages 
[…] »

Bon temps pour de bon dans les mots chauds des oiseaux :
« […]
- Dans la langue des oiseaux le grand large c'est
prélever des moisissures sous l'autre face du vent »

Les insectes à tête de vols malins ont affaire à l’œil d'approche :
«  Les paysages mettent bas des insectes à nul autre
pareil
Dans nos yeux passent des palais sans nombre
[…]
- Les insectes se rêvent pattes blanches à l'heure des
bûchers »

Voir un croc d'abstractions jusqu'à l’œil en miroir jumeau pour pataphysiquer à saveurs :
«  Le singe inquiète les formes du paysage jusque dans
ses plus lointaines zones
Pour se poser à découvert il inverse les riens et les
touche-à-tout
Dans l'intervalle il aura vidé les objets de leurs
ressemblances
[…]
Le singe grille les plombs Les prisonniers tordent
la bouche
Un moignon dans le langage et c'est tout un bal qui
se donne
[…] »

De l'art des lectures la vastitude cogne, la lumière dessus :
« Aux frontières de l'Unique Cendrillon s'enfuit en
cheveux
''Que les ogres me manquent ! '' convient-elle
[…] »

À cheval de voyance, les poteaux indicateurs sont blonds affûtés, à gueule de liberté :
«  Nous construirons des paysages nouveaux Sans patrie
Nous y prostituerons les fauves nous y enivrerons les
oiseaux
[…] »

Approcher le cycle des mémoires, sans les comptes de la moisson, augmente le suspens fugitif :
« La relève des coupeurs de têtes passera pour une folie
Les cratères seront clos – lèvres rousses – motte
nocturne. »

*

LA FILLE DE L'AIR •





Jacques Lacomblez, dessin



La circonférence de l'air est un tourment blanc qui cicatrice :
« […]
Comme crèvent les bulles
Les chouettes s'égorgent
Narcisses jusque dans l'ardoise

Des coursiers lèvent ces reflets
Que l'on souhaite fiers et chanceux
A toutes nos momies

[…] »

S'écoute le fieffé rêve du rire en pétales :
« Claques au mur
Cales aux pieds
Le petit décalotte
Et la mère sans le père
Quelle déculottée ! »

Les restants d'ancestral hasard ont des mains d'embarquement tricotées dans la vigueur :
«  Au Coq-à-l'âne
La foudre coquille les éclairs
À tort et à travers

Au Brûle-parfum
La poudre mantille les déserts
Sur le dos de la cuiller

L'homme est à demeure
Si prévisible […] »

Les plantations de l'ombre sont un grand démon rageur qui pantelle dans mille pièges :
«  Diamants potences baillons
C'est la pavane des fers au feu

L'oiseau de nuit se déchire contre la voûte »

L'humide de la matière grise cette éminence, s'évapore en langage sans sommeil :
«  Celle qui se cabre dans d'ardentes batailles
Aux portes des jardins publics
Nous encercle patiemment

L'appeler femme nous laisse un peu perdus

Ses draps blancs
Quotidienne torture
Et sa mélancolie si hospitalière
Vont sans dire

À qui se perd en anagramme sur sa carte de vœux »

Isabelle Dalbe


- ◘

~ Alain ROUSSEL ~


Œuvres croisées : 

Georges-Henri Morin et Jacques Lacomblez

Ils viennent du surréalisme et le revendiquent. Cette expérience a été pour eux décisive et a orienté leur façon d'être, de penser, d'écrire et de peindre. Loin d'être réductrice, elle a éveillé en eux un espace de liberté où ils ont pu exprimer leur tempérament et leur sensibilité, sans concession, loin des gesticulations "médiatico-artistiques". Ils ne mangent pas de ce pain-là, pour reprendre une expression de Benjamin Péret et en même temps lui rendre hommage. L'un s'appelle Georges-Henri Morin, l'autre Jacques Lacomblez. Ils écrivent, ils peignent, ils peignent, ils écrivent, et il arrive que leurs œuvres se croisent.

...............

Georges-Henri Morin découvre le surréalisme en 1965. Il participera, avec Bernard Caburet et Robert Guyon, au "Bulletin de liaison surréaliste" et à "Surréalisme", deux revues animées par Vincent Bounoure, puis "Le Cerceau", auprès d'Alain Joubert, François-René Simon et Pierre Peuchmaurd. Il a publié une dizaine de livres ou plaquettes et en a illustré une dizaine d'autres, participant par ailleurs à de nombreuses expositions, le plus souvent collectives.

Son dernier livre, "Une brève, une longue", vient d'être édité par "Le Grand Tamanoir", avec des dessins de Jacques Lacomblez. il comprend deux parties. La première, "Incidents de frontières", se présente comme un ensemble de sonnets, deux quatrains et deux tercets mais en vers totalement libres. Le paysage, les paysages qu'il évoque appartiennent à une sorte de géographie intérieure, avec ses chausses-trappes, ses crocs-en-jambe, ses anicroches, voire ses quiproquos. Ces lieux n'ont rien de bucolique ; ils sont menaçants et vous oblige à vous tenir sans cesse sur le qui-vive. Georges-Henri Morin voyage dans cet espace qu'on peut qualifier d'onirique, avec ses aspects inquiétants, soit en dessinant ou peignant, soit en écrivant. Comment ne pas penser à certains de ses dessins récents quand il écrit :

"Les insectes se plient à ces métamorphoses
Ils y multiplient leurs exils dorés
Où le hasard les cueille au gré de leurs rondes de nuit"

La deuxième partie s'intitule "La fille de l'air". La tournure s'y fait plus aphoristique. L'auteur passe volontiers du "coq à l'âne", dans l'esprit des fatrasies, en jouant parfois sur des jeux de mots et des rapprochements de sonorités : "calcaire" et "calvaire", "claques" et "cales", "résines" et "racines", "devise" et "écrevisse"... Ce sont des phrases qui "cognent à la vitre", telle celle qu'André breton cite dans le "premier manifeste du surréalisme". Elles surgissent à l'improviste et s'imposent à la pensée par l'ouïe, du dedans ou du dehors, d'une façon lancinante. Peu importe qu'elle aient un sens ou non : elles sont là, elles existent et ne nous lâchent pas, reviennent constamment dans la tête comme un air obsédant dont on ne peut se débarrasser. En voici quelques exemples :

"Comme crèvent les bulles
Les chouettes s'égorgent
Narcisses jusque dans l'ardoise

Des coursiers lèvent ces reflets
Que l'on souhaite fiers et chanceux
À toutes nos momies

Hors la poisse
dites-vous

Mais les jambes coupées

N'entendez-vous rien ?"

Par ses dessins, volontairement en noir et blanc, Jacques Lacomblez tente de jeter des passerelles sur les gouffres insondables entre les phrases, entre les jets de mots. Il crée ainsi une cartographie complice, mais qui n'est pas pour autant sans danger : je le soupçonne en effet de nous tendre une main secourable pour mieux nous précipiter ensuite dans l'abîme. Parfois, un étrange dialogue s'établit, mots et dessins se parlent, se chuchotent je ne sais quel secret dont eux-mêmes n'ont pas la clef. C'est comme la rencontre entre deux rêves, puis chacun reprend son monologue, s'abandonne à sa propre errance.

Peintre, dessinateur, poète, Jacques Lacomblez est né à Bruxelles. Très tôt il se passionne pour le romantisme allemand, la poésie et la peinture symbolistes, le surréalisme, puis la spiritualité orientale, non pas dans ses aspects religieux mais métaphysiques, ontologiques. Il rencontrera Breton, participera aux activités du mouvement surréaliste et à "Phases" autour d'Édouard Jaguer. Il aura aussi fréquenté en Belgique Marcel Lecomte, Achille Chavée, Marcel Havrenne, André Laurent, puis se liera d'une amitié indéfectible avec Claude Tarnaud dont les éditions "Les Hauts-Fonds", qui ont par ailleurs publié une anthologie de l'œuvre de Lacomblez, ont réédité assez récemment "L'Aventure de la Marie-Jeanne". De nombreuses expositions, en France, en Belgique ou à l'étranger, jalonnent son parcours où la poésie tient également une place importante, comme le montre le livre, "Le Chansonnier" qu'il a publié chez "Quadri Éditions", qui est par ailleurs une galerie d'art, avec des dessins ("Indécentes ellipses") de Georges-Henri Morin. [...]

Alain Roussel



Le Chansonnier, Jacques Lacomblez (poèmes) avec des dessins de Georges-Henri Morin, Quadri éditions (25€) → article ici (avec seconde partie de l'article d'Alain Roussel, dédiée au recueil de J. Lacomblez)


ARTICLE COMPLET « Œuvres croisées : Georges-Henri Morin et Jacques Lacomblez » (avec des dessins de Georges-Henri Morin et Jacques Lacomblez) sur le blog d'Alain Roussel → ici


= ° =

R A P P E L 

Alain Roussel, poète, écrivain et essayiste (La Vie privée des mots, éditions La Différence, 2008 où « Le savoir du linguiste se conjugue en l’espèce à la liberté du poète » Jean-Claude Lebrun, L'Humanité, 3 juillet 2008.).
En outre, il a publié de nombreux ouvrages, entre autres, chez : P.-J. Oswald ; Inactualité de l'orage ; P. Vandrepote ; Plasma ; Lettres vives ; Poiein ; Cadex ; Wigwam ; Apogée (Le Labyrinthe du Singe : fort beau livre envoûtant) ; Le Cadran ligné ;  etc.

• Publication en 2017 : La Phrase errante, Le Réalgar Editions. Livre onirique d'une seule phrase « qui serpente d'une observation ou d'une idée reçue à un rêve éveillé et à bien d'autres choses. Cette phrase suit l'automatisme continu d'un esprit curieux, inventif et infatigable, sautant du coup de rouge pris dans le café de village à la lecture des Misérables de Victor Hugo, des souvenirs rock captés par des transistors primitifs au vélo d'Alfred Jarry et aux tableaux de Casper David Friedich, le tout alterné avec les « Lâchez tout » et « partir sur les routes » d'André Breton, ainsi qu'avec la magie créée par Henri Michaux et Antonin Artaud. « La mémoire et l'imaginaire se mêlant à la voix obscure des choses pour parler en une seule phrase » : cette phrase séduisante prononce « le texte du monde ». Il faut lire cette très belle phrase !  » Laurens Vancrevel, INFOSURR N°131

Ses livres illustrés par Georges-Henri Morin :
~ Le Boudoir de la langue, dessins de Georges-Henri Morin, Pierre Mainard éditeur, 2015 → ici
~ Le livre des évidences, avec des encres de Georges-Henri Morin, éditions des Deux Corps, 2016 → ici



= ° =


- ◘


~ SITE INFOSSUR~


ACTUALITÉS DU SURRÉALISME ET SES ALENTOURS




SOURCE IMAGE → SITE INFOSSUR ici



- ◘

~ SOAPBOX N°95 ~


FEUILLET DE L'UMBO
Animé par Jean-Pierre Paraggio ~


Un poème de UNE BRÈVE, UNE LONGUE !
de Georges-Henri Morin,



    [...]


LIEN → ici



- ◘


~ RENCONTRE EN LIBRAIRIE ~


8 février 2018

Georges-Henri MORIN,

UNE BRÈVE, UNE LONGUE !
Éditions du GRAND TAMANOIR



Librairie Le Bal des Ardents, 17 rue Neuve, Lyon 1erici


Georges-Henri Morin a également présenté au « Bal des Ardents »
son recueil La Loutre, le trappeur (éd. La Doctrine) → plus ici


A noter : lors de la soirée du 8 février, outre la voix de Georges-Henri Morin, l'on a pu entendre celle d'Anne-Marie Beeckman, et de Pierre Peuchmaurd pour la parution en novembre 2017, de son recueil posthume, Giroflées.


COUVERTURES DES LIVRES PRÉSENTÉS  :

Une Brève, Une Longue ! G-H Morin, Dessins de Jacques Lacomblez (Le Grand Tamanoir)
La Loutre, le trappeur, G-H Morin, Frontispice de Jorge Camacho (éd. La Doctrine)

Giroflées, P. Peuchmaurd, Frontispice de Jean-Pierre Paraggio (Pierre Mainard éditeur)
L’Amante érectile, A-M Beeckman, Dessins de Diane de Bournazel (Pierre Mainard éditeur)

- ◘


~ ACTUALITÉ ÉDITORIALE
de Georges-Henri MORIN ~

Février 2018



Georges-Henri MORIN, SÉVÈRES LUISANTS, L'évidence de feindre, Dessins de Max SCHOENDORFF, Éditions La Doctrine, Fév. 2018 → article ici



◘ - ◘


Georges-Henri MORINpoète et éditeur des éditions de surcroît (*), écrivain (dont Le Cercle brisé, - sur l'image de l'indien dans le western- Payot), peintre, dessinateur.
Sa découverte du surréalisme en 1965 oriente nombre de ses rencontres et amitiés.
. 1970-1976 : participe au Bulletin de Liaison Surréaliste, et Surréalisme (1977) aux côtés de Guy Cabanel, Vincent Bounoure, Bernard Caburet, Jorge Camacho, Robert Lagarde, Joyce Mansour, Mimi Parent, Marianne Van Hirtum, etc.
. 1994-1998 : quelques textes dans Le Cerceau (Revue) aux côtés de Pierre Peuchmaurd et d'Alain Joubert.
Il a illustré ses propres recueils de poésie et de nombreux ouvrages de poètes : Vincent Bounoure, Pierre Peuchmaurd, Laurent Albarracin, Guy Cabanel, Hervé Delabarre, Alain Roussel.
Georges-Henri Morin a participé à plusieurs expositions en France et à l'international, dont deux importantes :
. Exposition "Armes et bagages" Galerie Verrière, Lyon (15 mars - 2 mai 1975) : Robert Guyon, compagnon de route d’André Breton dans les années 60 et fondateur du groupe Ekart des Surréalistes lyonnais, organisa cette exposition avec Georges-Henri Morin, Bernard Caburet et Max Schoendorff.
. Exposition "Surréalistes, certes", Galerie Michel Descours, Lyon, en partenariat avec L'URDLA (5 mars - 20 juin 2015). ► plus ici

(*) Les Éditions de Surcroît ont été saluées, aux côtés d'autres microstructures, pour leur notable travail de défense de la poésie. (Le Monde, 25/05/2012 – Article d'Éric Chevillard)


Jacques LACOMBLEZ, peintre, dessinateur et poète surréaliste belge. Né en 1934, il appartient à la troisième génération du surréalisme. A 15 ans, il découvre les œuvres de Giorgio de Chirico et de Max Ernst. Il apprécie Kandinsky et la musique le fascine. Il a aussi une grande admiration pour Mondrian.
Il rencontre René Magritte au début des années 50 et André Breton en 1958. Crée et anime la revue Edda (5 numéros de 1958 à 1965). Collabore au mouvement Phases d’Edouard Jaguer dès 1956.
Il a illustré plusieurs recueils de poètes, préfacé de nombreux catalogues d’exposition et ses poèmes ont été illustrés par divers artistes.
Il a participé à deux importantes expositions Internationales du Surréalisme :
. en 1959 à la Galleria Schwarz de Milan, intitulée "Mostra Internazionale del Surrealismo".
. en 1961 à l’Exposition Internationale du Surréalisme "Le Domaine des Enchanteurs" à New York.
Nombreuses autres expositions en Belgique et à l'international. ► plus ici


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Georges-Henri MORIN, UNE BRÈVE, UNE LONGUE !,
dessins inédits de Jacques LACOMBLEZ, 10€

• Tirage de tête : avec une gravure numérotée et signée par Jacques Lacomblez, 50€


LE GRAND TAMANOIR
75 rue Bellevue
14000 Caen, France

e-mail : contact[at]legrandtamanoir.net

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OU COMMANDE par PAYPAL → ici


2 commentaires:

  1. Je viens juste d'écrire un article sur ce livre sur mon propre blog, passager clandestin de la pensée, mais je veux dire ici que le blog d'Isabelle Dalbe est magnifiquement documenté concernant le surréalisme et particulièrement Peuchmaurd et alentour. Merci donc de cette malle aux trésors.

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    Réponses
    1. Merci beaucoup pour votre sympathique commentaire, Alain Roussel.
      J'apprécie au plus haut point votre bel article à propos des deux livres aux interventions croisées de Georges-Henri Morin et Jacques Lacomblez : Une Brève, Une Longue ! (Le Grand Tamanoir) et Le Chansonnier (Quadri éditions).
      Aussi, je l'ai relayé sur mon blog. La première partie dans mon article consacré à Une Brève, Une Longue ! . La seconde partie dans mon article consacré au livre Le Chansonnier.
      Il est également heureux que votre cheminement ait croisé celui de Georges-Henri Morin, et vice-versa, permettant d'offrir aux lecteurs deux ouvrages de grande qualité (écriture et dessins) : Le Boudoir de la langue (Pierre Mainard éditeur) et Le livre des évidences (éditions des Deux Corps).

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