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BLOG ART et POESIE : OÙ VA ÉCRIRE ? — POETE — © APPAIRAGES ART

dimanche 20 novembre 2016

SOAPBOX 66 : *** POÉSIE : Jean-Raphaël PRIETO ; Michel WOLKOVITCH *** ART : Jean-Pierre PARAGGIO ; John WELSON ; Antonio RAMIREZ -◘-◘-◘- SOAPBOX 67 : *** ART : Jacques LE MARÉCHAL (1928-2016) -- FEUILLETS de L'UMBO, NOVEMBRE 2016





Jean-Pierre PARAGGIO
23 rue des Princes
31500 Toulouse

Toute correspondance :
jeanpierreparaggio // yahoo.fr

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◘ ◘


◘  P O É S I E  &  A R T ◘



~ Jean-Raphaël PRIETO ~



LE SANG DANSE


Jean-Pierre Paraggio, illustration
« Déveine pour Le Sang danse »
Montage numérique



...quand le sang danse
quand le sang bat les volontés mortes sur le socle des
apparences
quand le sang brise la coquille du renard sur le flanc de la
braise
je ne parle pas du sang
je ne parle pas du sang rouge ou noir
je parle du sang
je ne parle pas du sang qui coule dans les veines
je parle du sang qui heurte de plein fouet les exigences du
calcul et prend à revers
du sang qui frappe le raisonnement, bat les tempes et l'oralité
le sang cogne, assourdit l'espace,
tonitruant
le sang danse, coule dans les yeux, noir, rouge,
et dans les veines
le sang dont vous disposez n'est pas le sang,
trace la limite d'une frontière fictive entre ma primeur et vos
rancœurs.

et je deviens barque sur l'étang sismique
et nous pleurons vos gratitudes
et nous rions comme des mouches sur nos plaies

le sang étreint les passagers du silence et brise les gonds des
formules
le sang qui n'est pas le sang afflue vers l'hiver de vos décisions
les plus mûres
le sang verse une pièce au procès qui le constitue partie
incivile de la chance
le sang répand en aube matinale son instruction de départ
le sang ruisselle sur l'échine du taureau noir comme preuve de
son indocilité
le sang bout dans l'alvéole du rayon
le sang ferraille au plus près des corps sidérés, évacués, transis
le sang fend, sectionne,
ouvre une part légère à la pluie
le sang n'est pas ce que vous croyez
le sang mêle le mauvais vouloir dans une brume piquante
le sang entame la négociation du vide avec le gain, du gain
avec l'attente, de l'attente avec la promesse, de la promesse avec
le vide
et alors je deviens sujet de l'objet
le sang engloutit dans un mouchoir de peau le souvenir de nos
cheveux et rend l’œil dilettante,
alors je deviens héritier d'un devenir de foudre et je languis
après la mue du cheval
délesté du mors et des fers
dressé à rebours
le sang autorise le passage dans la venelle de vos piteux
atermoiements et enflamme l'obscur
le sang produit un précipité d'accélération pour les jours
heureux de l'assaut
le sang honore, plébiscite l'homme dans la bête et la bête dans
l'homme et la peau de la bête sur l'ordre et la peau de l'homme
sur le chaos
car le chaos est une image de l'homme
dans la nature il n'y a qu'ordre et ordre vacillant
ordre qui supplante un autre ordre - l'homme est un frère de
chaos et le sang en est la bannière endeuillée
le sang danse, le sang cible la mécanique des rêves et la
densité des actes
le sang articule mon chemin sur la langue du coq avec la vertu
de l'oubli et le charme de la mémoire seule
le soir a la forme de ma main dans une gueule avide
mais les dents lâchent en silence
ma pensée comme un verre brisé sur le sillon de ton sourire
clame son origine placée devant,
et nos pieds de biche aux abois caressent le rivage...


J-R P. 28 sept. 2016


Jean-Raphaël Prieto est membre du Groupe surréaliste de Paris.
◘ Au printemps 2016, il a été l'initiateur du jeu de syllogisme poétique « IL CROYAIT VOIR... ». Compte rendu → ici

◘ Son actualité poétique : Jean-Raphaël PRIETO & Ana OROZCO, LA BELLE AFFAIRE, Frontispice de Jean-Pierre Paraggio, Collection de l'UMBO.

Notes de lecture → ici


► Jean-Pierre Paraggio, artiste, illustre aussi les recueils de nombreux poètes (dont Pierre Peuchmaurd, LA NATURE CHEZ ELLE → ici ; Anne-Marie Beeckman  ; Louis-François Delisse, À GAMBO enterrée au cimetière de Thiais depuis le 3 janvier 2011 → ici ; Laurent Albarracin, LE DÉLUGE AMBIGU → ici ; Joël Gayraud, CLAIRIÈRE DU RÊVE ici ; Christine Delcourt ; Jean-Yves Bériou, ET ON S'EN VA → ici ; Jean-Paul Martino, OSMONDE, suivi de OBJETS DE LA NUIT → ici ; Alexandre Pierrepont ; etc.

◘ Galeries de ses œuvres → ici

◘ Son actualité artistique : du 17/09 au 31/12/2016, participation à L'EXPOSITION INTERNATIONALE DE COLLAGES SURRÉALISTES «A LA LUZ DE LOS CASTILLOS VITRIFICADOS», MUSEE MUNICIPAL SANTOS ROCHA DE FIGUEIRA DA FOZ, PORTUGAL → ici

◘  Aller plus loin à propos de Jean-Pierre Paraggio → ici



~  E T    A U S S I  ~



John WELSON «  Windfall of Night » - acrylic on paper, 2014


Antonio RAMIREZ « Conmigo ereee el Caos »



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◘ Q U E L Q U E S    P A R U T I O N S ◘











► S U I T E   P A R U T I O N S → SOAPBOX 66 ici



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Jean-Pierre PARAGGIO
23 rue des Princes
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R E P È R E S

► Le Maréchal, catalogue de l'œuvre gravée, O.G.C Michèle Broutta, Paris, 1985
► Yves Doaré A propos de l'art visionnaire. Artension, N°30, juillet-août 2006



* * *

Quand dans son univers, le peintre intercale des villes, le même mouvement cosmique les travaille. Les villes de Le Maréchal sont construites sur un tremblement de terre. Seules les couleurs leur donnent une solidité. Je n'ai jamais si bien compris qu'en peinture c'est par la couleur que les maisons tiennent debout... Les dessins des architectes ont d'autres principes de stabilité. Mais de tels dessins ne coopèrent pas avec la lumière. Avec quel enthousiasme Le Maréchal nous fait vivre cette coopération! Tandis que du fond de ma cellule je songe devant son bal populaire, j'ai soudain la certitude que l'orchestre qui commande est un orchestre de couleurs. Les flambeaux révèlent des puissances giratoires. C'est le tourbillon de leurs feux, et non pas les flons-flons de la musique qui fait tourner les danseurs. Quel dynamisme dans cette peinture tourbillonnante! Le Maréchal expose aussi des dessins en noir et blanc. Ici les drames de la lumière et de l'ombre sont des batailles menues, intimes qui ne laissent aucun détail insensible. En usant la ténèbre, filament par filament, la lumière veut la forme dans toutes ses finesses. Elle revient en mille traits pour déboucher le noir tapi dans ses cachettes. Le Maréchal m'a dit toute la patience de telles recherches pour trouver le juste hérissement des surfaces attaquées par la lumière. Là encore, au lieu des lignes qui emprisonnent les choses, il faut délimiter une zone de tremblement. Tout ce qui est touché par la lumière tremble. Le noir est alors réveillé jusqu'en ses plus lointaines profondeurs. On ne s'étonnera pas que pour un philosophe de telles œuvres soient les germes de rêveries infinies.

Gaston Bachelard (Le Terrain vague, 1957) - extrait


- ◘ -




En une seule minute sans une goutte de sang
et sans un rond, en un seul instant. Tu n'en lis
qu'un seul mot et tu comprends.


Le propre de ces visions est de se confronter en filigrane avec celles de tous les temps, moyennant quoi, de recul en recul, par là de contour en contour, elles en viennent à épouser celles de l'Apocalypse, plus actuelles que jamais. C'est là que, de la pervenche de son œil, avec ces mouvements de bras qui lui servent à exprimer qu'il n'en peut mais, quoiqu'il y intervienne pourtant de son mieux. Le Maréchal épie les suites qui nous sont réservées. Il est le seul qui sache que les visions sont une gaze encore, derrière laquelle se tapissent d'autres gazes à visions, et ainsi de suite : d'où son désespoir d'avoir à compter avec le temps humain qui lui arrache ses œuvres sans qu'il ait pu les finir (entendez : remonter, d'écorce en écorce, jusqu'au noyau incandescent). Ainsi en fut-il de maint grand visionnaire, tel Gustave Moreau, dont les œuvres capitales ont été abandonnées, comme on dit, « en cours d'exécution », en réalité parce qu'elles frôlaient l'abîme et fleuraient l'interdit. De telles œuvres, il est de leur nature de demeurer suspendues et ce n'est pas ce qui nous les rend moins chères.
Le bonheur bien réel, triomphant en fin de compte de toutes arrières-pensées, que nous procurent les œuvres de Le Maréchal tient sans doute pour une part au prétexte ingénu qui les inspire. Au regard qu'a promené Henri Rousseau autour de la Tour Eiffel, du Cinquantenaire de l'Indépendance en 1892 ou de la navigation aérienne de 1907 répond, sans avoir rien perdu de sa fraîcheur en dépit de la nuance pessimiste qui s'impose, le regard que Le Maréchal porte à la fois sur l'Empire State Building et les gouffres qui le mesurent, sur le régime institué un 13 mai dans le pays où il vit et sur la prétendue domination de l'espace, où l'homme s'apprête à relayer la souris, le chien et le singe. Là se tient notre ami Le Maréchal en posture de voir « par-delà le soleil qui poudroie et l'herbe qui verdoie ».

André Breton (Galerie Raymond Cordier, 1960) - extrait


- ◘ -



La lune se cache sous un arbre


Le feu de l'inspiration la plus authentiquement poétique traverse souvent ce remuant et grondant univers, à la façon d'une comète splendide. Le Maréchal a reçu évidemment le don d'une puissance imaginaire tellement hors du commun que l'on peinerait à lui donner sur ce plan-là plus de quelques égaux à l'époque actuelle, sinon dans le domaine de l'art brut avec lequel il montre des affinités, mais dont il se distingue par sa culture qui est grande et par son adhésion à des mouvements d'avant-garde tels qu'en particulier le surréalisme. Or la discipline de la planche gravée, le violent antagonisme des blancs et des noirs, les mystérieuses nappes de l'aquatinte, font que nous participons à son rêve ou à sa rêverie mieux que jamais peut-être par la longue considération des estampes qui sont le produit de son plus récent labeur. La gravure est dans l’œuvre des peintres comme le poème dans celle des conteurs et des romanciers une sorte d'essence plus subtile et spécialement propre à être goûtée, pesée, éprouvée, jugée.

André Pierre de Mandiargues (Galerie Inna Salomon, 1968) - extrait


- ◘ -


JACQUES LE MARÉCHAL
UN NOUVEAU MILLÉNARISME


André Pieyre de Mandiargues note dans un texte de 1968 la curieuse fascination qu'exerce sur lui la grande Vue de Londres à partir de Picadilly Circus, de Jacques Le Maréchal «  où la ville paraît une sombre Venise dressée hallucinant désordre sur des eaux de métal incandescent. » Et André Breton, en 1960 : « Le Maréchal est le seul qui sache que les visions sont une gaze encore, derrière laquelle se tapissent d'autres gazes à visions, et ainsi de suite : d'où son désespoir d'avoir à compter avec le temps humain qui lui arrache ses œuvres sans qu'il ait pu les finir (entendez : remonter, d'écorce en écorce, jusqu'au noyau incandescent). Ainsi en fut-il de maint grand visionnaire, tel Gustave Moreau, dont les œuvres capitales ont été abandonnées, comme on dit, « en cours d'exécution », en réalité parce qu'elles frôlaient l'abîme et fleuraient l'interdit. De telles œuvres, il est de leur nature de demeurer suspendues et ce n'est pas ce qui nous les rend moins chères.»

De tels éloges de la part d'illustres écrivains nous incitent à en savoir plus sur le travail de cet artiste. En 1974, un texte d'Alain Jouffroy intitulé Le Maréchal, un nouveau millénariste, nous renseigne plus nettement sur la nature de son œuvre : «  La réalité politique et la réalité cosmique entrent manifestement en collision dans un grand nombre de ses peintures, dont le titre nous éclaire déjà avec beaucoup de précision : L'Arbre mécanique s'agite à la fin du spectacle dans un paysage foudroyé par le profit; Le Monstre d'État; L'autre monde va rencontrer celui-ci, Le Sacré-cœur de la canaille; Paysage peu à peu gagné par la technique; etc. Quand on se rappelle que Le Maréchal n'a pas attendu la mode de l'écologie et la lutte actuelle contre la croissance industrielle systématique. ...

On découvre, en effet, ses dons de devin sinon de prophète. Pour lui, « le grand amour de la monnaie fait éclater les rêves ». et l'on peut se demander si l'abandon de certaines de ses œuvres en cours d'exécution n'est pas dû, très secrètement, à une résistance obstinée, plus ou moins consciente, contre les impératifs de profit dont un peintre réputé comme lui devient aujourd'hui, dans notre « économie de marché », la victime privilégiée. Il les garde à ses murs, en attendant on ne sait quel cataclysme libérateur, qui lui permettrait de sauver ses tableaux de l'ambiguïté où les ferait tomber un trop grand succès. C'est pour ces raisons conjuguées -ces dons de "visionnaire", cette lucidité politico-économique, cette fidélité à ses propres idées, cette volonté de préserver en lui la pureté- que l'on peut relire aujourd'hui avec d'autres yeux la phrase de Bachelard selon laquelle « on ne s'étonnera pas que pour un philosophe de telles œuvres soient les germes de rêveries infinies. » C'est dans un texte intitulé Le Terrain vague, écrit en 1957, que Gaston Bachelard avait en effet déjà pressenti en cet artiste la qualité d'un veilleur à l'écoute du monde, soucieux de révéler les forces qui maintiennent son unité et celles qui la menacent. Mais curieusement cette faillite de la science dans son incapacité à contenir de nouvelles formes de barbarie, Le Maréchal persiste à vouloir en rendre compte à l'aide du vieux modèle cosmogonique, et il affirme par là sa révolte et sa préoccupation humaniste. On comprendra que de se charger de tels sujets en peinture au XXè siècle avec de telles exigences dans le travail ait attiré des admirateurs et des disciples.

Source : Yves Daoré, extrait, Artension, N°30 - 2006


SOAPBOX 67 : une autre œuvre de J. Le Maréchal Du « Vital inférieur » au 'Supra mental' ici



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TOUTE CORRESPONDANCE :

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Une soapbox est une caisse à savon qui fait office d’estrade sur laquelle on se place pour faire un discours, haranguer la foule ou pour clamer la poésie.


► PRÉSENTATION SOAPBOX 65, Novembre 2016 : Ana OROZCO & Jean-Raphaël PRIETO, LA BELLE AFFAIRE, COLLECTION de L'UMBO, novembre 2016 ; GROUPE SURRÉALISTE de PARIS, JEU de SYLLOGISME POÉTIQUE ; Mireille CANGARDEL, EXPOSITION 02/11 au 27/11/2016, Galerie 21, BALMA (Haute-Garonne) ; EXPOSITION « ART ET LIBERTÉ.  Le surréalisme en Egypte », 19 octobre 2016 au 16 janvier 2017, Centre Pompidou, Paris → ici

► PRÉSENTATION SOAPBOX 64, Octobre 2016 : EXPOSITION INTERNATIONALE DE COLLAGES SURRÉALISTES « A LA LUZ DE LOS CASTILLOS VITRIFICADOS », MUSEE MUNICIPAL SANTOS ROCHA DE FIGUEIRA DA FOZ (PORTUGAL) du 17/09 au 31/12/2016.
Participants : Alberto Asumpção, Arnost Budik, Cristina Vouga, Florent Chopin, David Coulter, Guy Ducornet, Guy Girard, Giordano Bruno, Gregg Simpson, Jan Giliam, John Richardson, John Welson, Jorge Leal Labrín, Jean-Pierre Paraggio, Kathleen Fox, Lou Dubois, Luiz Morgadinho, Miguel de Carvalho, Pedro Prata, Richard Misiano-Genovese, Richard Waara, Rik Lina, Seixas Peixoto, Sergio Lima, Cabo Mondego Section of Portuguese Surrealism, Capa (Peinture automatique collective Amsterdam) et Cornucopia → ici

► PRÉSENTATION SOAPBOX 63, Octobre 2016 : EXPOSITION « L'ÉCHAPPÉE BELLE » Collages de Laure Missir et Pierre Rojanski, Galerie L’ Usine à Paris du 8 au 22 octobre 2016 ; EXPOSITION «AVENTURES DE LIGNES» Treize imaginistes-intimistes, Puces de St-Ouen du 22 octobre au 4 décembre 2016 → ici

► PRÉSENTATION SOAPBOX 62, Octobre 2016. Feuillet dédié à « FRAGMENTS DU FEU" de Pierre PEUCHMAURD, avec des dessins de Marcel DELCOURT → ici

► PRÉSENTATION SOAPBOX 61, 60, 59 - Été 2016 → ici

► PRÉSENTATION SOAPBOX 58, 57, 56 - Été 2016 → ici

► PRÉSENTATION SOAPBOX 55, 54, 53 - Printemps 2016.
EXPOSITION «BECS & OMBRES» Jean-Pierre PARAGGIO, 23 juillet au 30 juillet 2016, Galerie PLURIELLE, SÈTE (FRANCE) → ici

► PRÉSENTATION SOAPBOX 52, 51, 50, 49, 48 -1er semestre 2016 → ici

► PRÉSENTATION SOAPBOX 51, numéro dédié au poète Alice MASSÉNAT.
• « Alice MASSÉNAT » présentation de son œuvre et de sa bibliographie par le poète et essayiste Joël GAYRAUD → ici
• « APARTÉ » poème inédit de Alice MASSÉNAT → ici

► PRÉSENTATION SOAPBOX 47, 46, 45, 44 - 1er semestre 2016 → ici

► ACCÈS AUX AUTRES SOAPBOX (depuis le N°1) pour les télécharger afin d’en visionner l’intégralité ou pour les imprimer sur support papier → ici


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