© Bannière de mon BLOG APPAIRAGES ART Isabelle DALBE

© Bannière de mon BLOG APPAIRAGES ART Isabelle DALBE
CLIC SUR PHOTO → POUR ACCES à GALERIE APPAIRAGES

La carte du JE

Ma photo
BLOG ART et POESIE : OÙ VA ÉCRIRE ? — POETE — © APPAIRAGES ART

dimanche 4 octobre 2015

EXPOSITION « DOCUMENTS 1929/2015 » URDLA, Villeurbanne, France, du 5 septembre au 14 novembre 2015 – – REVUE ÇA PRESSE, Compte rendu Numéro 65 (Septembre 2015) et Sommaires Numéros 62, 63 et 64, URDLA Éditions






EXPOSITION DOCUMENTS 1929-2015



En résonance avec la Biennale de Lyon 2015 / FOCUS


Du 5/09/2015 au 14/11/2015

URDLA
207, rue Francis-de-Pressensé 
 69100 Villeurbanne

Tél. 04 72 65 33 34

COURRIEL / e-mail : urdla // .com

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif,
le signe @ doit remplacer les signes / / )


Du mardi au vendredi de 10 h à 18 h / le samedi de 14 h à 18 h

Commentaires de l'exposition : 
samedi 10 octobre & samedi 14 novembre à 15 h

Documents 1929-2015, une conversation :
jeudi 8 octobre à 18h 30, à l'IAC, Villeurbanne 

► et à l’Espace Info de Villeurbanne,
3, avenue Aristide-Briand, du 23 septembre au 16 octobre


«  Entre 1929 et 1931, quinze numéros de Documents paraissent, sous la houlette de Georges Bataille : « agressivement réaliste », la revue est une machine de guerre contre le surréalisme d'André Breton : contre le rêve, la bassesse ; contre la beauté, la transgression. Que reste-t-il de ce souffle ? L'Informe, le montage produits sont des étincelles, l'anti-idéalisme. Mais, aussi, la radicalité des dissonances visuelles et une volonté de perturber les systèmes d'organisation des savoirs.
C'est dans un esprit de rénovation que Giulia Andreani, Anne-Lise Broyer, Charlotte Charbonnel, Rebecca Digne, André S. Labarthe, Sandra Lorenzi, Anne-Laure Sacriste, Claire Tabouret et João Vilhena ont été invités à venir puiser dans cette mine d'or, avec liberté et anachronisme. Chaque artiste a choisi un article et certains d'entre eux ont travaillé en résidence à l'URDLA afin de produire une pièce spécifique. L'exposition, comme processus d'écriture avant tout, est aussi une expérience curatoriale, un prisme de révélation de la nature impalpable du ''contemporain'' »

Léa Bismuth

☰ ☲ ☰


REVUE ÇA PRESSE Numéro 65



Cette exigeante et dense revue, de 32 pages sur papier bible, publie des textes littéraires, poèmes, nouvelles, articles réflexifs, philosophiques. Elle est illustrée de toiles, dessins, gravures, photographies, etc... conduisant souvent le lecteur à d'enrichissantes découvertes.
Depuis 2015, sa parution «  se rythme sur la vie des expositions à l'URDLA. »




COMMANDE ET TOUTE CORRESPONDANCE :

REVUE « ÇA PRESSE »

Le numéro : 5€ - Abonnement annuel 4 numéros : 10€

URDLA
207, rue Francis-de-Pressensé
69100 Villeurbanne
Tél. 04 72 65 33 34

COURRIEL / e-mail : urdla // .com

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif,
le signe @ doit remplacer les signes / / )



■ SITE URDLA, REVUES ÇA PRESSE → ICI

■ PRÉSENTATION DE L’URDLA (Utopie Raisonnée pour les Droits de la Liberté en Art), centre international de l’estampe et du livre → ici


☰ ☲  


Le Numéro 65 est en résonance avec l'exposition annoncée ci-dessus «  DOCUMENTS 1929/2015 » :

«  […] Documents, c'est 1929. On s'aperçoit que Georges Bataille, à la lecture des articles qu'il a signés, y parle constamment de décomposition, d'un corps en putréfaction : vision très noire d'une époque où tout n'est que « mouches », un monde « rance », aux visages « cramoisis » et aux coupes sanglantes. 1929 : la crise, l'entre-deux-guerres, la veille de l'arrivée d'Hitler au pouvoir.
Et pourquoi Documents aujourd'hui, en 2015 ? Alors que l'Europe se fragmente. Alors que les véritables conversations se font rares. Pendant ce temps, bien souvent, nous regardons le spectacle sans même bouger. Peut-être une seule certitude persiste-t-elle, politique autant que métaphysique : l'existence reste toujours une question à laquelle il faut tenter de répondre à chaque instant. Tout cela donne le tournis. Comme lorsque nous tournons les pages « montées » à outrance de Documents. Pour ce ÇA PRESSE, nous reprenons ce geste, dans son épaisseur, sa folie encyclopédique qui ne définit rien, et sa poésie noire.

Lorsqu'un texte se confronte à un crachat, à une image brouillée, à une fleur fanée, à un orteil, à une pierre, à des sculptures d'un autre temps, à des contrées lointaines, à des formules alchimiques ou à des masques tragiques, il ne faudrait pas voir en ces motifs de simples métaphores qui détourneraient du présent. Non, c'est ici et maintenant que cela a lieu, que la pensée éclôt, témoignant des peurs du contemporain.

Une exposition comme un rêve, une lettre, une adresse peut-être. À la recherche des anachronismes de notre temps. »

Léa Bismuth


■ T E X T E S ■


~ Camille PAULHAN ~


OEIL / BOUCHE

Dans chaque numéro de la revue Documents apparaissent des « Chroniques », qui sont autant de définitions pour un dictionnaire improbable. Ainsi, y trouve-t-on les définitions des mots « poussière », « malheur » ou « reptiles », selon le bon vouloir de l'auteur. Camille Paulhan s'est pliée au jeu, au gré de ses promenades dans des musées secrets, et autres lieux de pèlerinage obscurs. L. B



CHEF-D'ŒUVRE «  Sur un piédestal de marbre, un cube de cire immaculée de la taille d'une petite valise accrochait des éclats de lumière. Lorsqu'on s'en approchait il était possible de distinguer en son centre comme une ombre, une sorte de noyau d'obscurité aux formes malaisées à définir. […] L'hexaèdre de stéarine blanche et dure constituait en quelque sorte un écrin renfermant une sculpture de cire noire, les deux formant désormais une seule masse indivisible. Au dire du catalogue, la figurine invisible dont on ne pouvait guère deviner que les grands traits à travers la paroi opaque de l'écrin aurait été d'une incomparable beauté, certains parlaient même de ''pièce capitale de l'art occidental'', allant jusqu'à établir un parallèle avec la Vénus de Milo ou la Joconde. À présent, pour atteindre ce chef-d’œuvre, il aurait fallu faire fondre au préalable le bloc qui l'enserrait comme une gangue ; c'était impossible puisqu'une telle opération aurait du même coup provoqué le ramollissement puis la fusion de la statuette engloutie, réduisant le coffret et le joyau en une même flaque informe et sans valeur. Il fallait donc se contenter de cette ombre, de cette tache d'obscurité qu'on disait être la beauté, et qu'on devinait confusément au cœur du cube de cire neigeuse comme une affirmation ironique d'impossible et d'absolu » (Serge Brussolo, Trajets et itinéraires de l'oubli, Paris, Gallimard Folio, 2002 [1981]).

C. Paulhan

REVUE : définition de CORPS ÉTRANGERS ; EXIGU ; EXTRÉMITÉS ; FROTTEMENT ; FUMET ; LANGUE ; ROUILLE ; SURFACE ; YEUX.




~ Claire TABOURET & Léa BISMUTH ~


REVÊTIR UNE AUTRE PEAU

Conversation par courriels

À propos de masques, de transgression, et de décalage horaire. À partir du texte « Eschyle, le carnaval et les civilisés », par Georges Limbour, Documents 2, 2e année, 1930.




«  J'entrai acheter le journal à la mercerie-papeterie. La marchande remuait en vain des cartons gonflés dans le désordre pour y trouver les boutons qu'une petite fille attendait, un pot de lait à la main. Dans la vitrine des visages en viande saignante défiaient les métamorphoses colorées et corrompues de la mort et sur ce tas qui n'évoquait aucun massacre, les mouches se promenaient et faisaient abondamment leurs œufs. » G. Limbour



CLAIRE À LÉA, 20 FÉVRIER 2015, 20H42, DE LOS ANGELES



Claire Tabouret, Autoportrait, aquarelle


Chère Léa,

Je me suis replongée avec délices dans Documents.[…]

[…] là, ce matin, je suis retombée sur les masques de carnaval page 97, Documents 2. Et ça a fait Bing ! Je suis en train de travailler sur une série de portraits maquillés. Ce qui m'intéresse, c'est l'idée que le maquillage féminin – tu sais rouge à lèvres, mascara et cie... -, quand il est mal mis, tu te retrouves avec du rouge à lèvres sur les dents, du mascara qui coule, et d'un coup ça devient effrayant. Et il y a une sorte de jeu d'adolescente, comme « un maquillage à l'aveugle » : le jeu consisterait à se maquiller en ayant les yeux bandés, ou de maquiller sa copine les yeux bandés, et ça donnerait des trucs assez dégueus... J'ai essayé depuis un moment de peindre ce maquillage qui dérape, et j'ai commencé à peindre les yeux fermés sur des portraits que j'avais peints préalablement. Et d'un coup il y a un décalage entre la bouche du personnage et la bouche peinte qui se trouve à quelques centimètres de là où elle devrait se trouver...
Bon, pour résumer : maquillage, masque, dérapage, dégueu, informe...
Dans le texte de Georges Limbour « Eschyle, le carnaval et les civilisés », ce qui m'intéresse aussi c'est la description de l'intérieur du masque. Tu sais, cette odeur de l'intérieur du masque, qui renverrait à tout un tas de souvenirs primitifs, ceux de l'enfance, ou même avant encore... L'impression en creux du visage ! […]

Claire


REVUE : Les courriels de Léa à Claire, du 23 février 2015 et du 9 juin 2015, à propos de l'exposition Boiffard au Centre Pompidou puis de l'image d'un masque sado-maso dans une photo de William Seabrook, et à propos de Leigh Bowery.
Le courriel de Claire à Léa, du 16 mars 2015, à propos de ses esquisses pour son tableau Les Trois Masques pour l'exposition Documents (travail de Claire Tabouret à partir d'images SM trouvées dans une librairie).



~ Jérémy LIRON ~


AVEC QUOI EST-CE QUE JE M'AVEUGLE



Jérémy Liron, Planche d'images
 extraites de l'album Facebook
« Le visage et la mort »


Depuis plus d'un an, Jérémy Liron collecte des images qu'il range dans un album intitulé « Le visage et la mort » . Cet album apparaît sur sa page Facebook, ouverte à une poignée d'amis susceptibles d'y contribuer. Les images s'y montrent et s'accouplent par l'aléa de l'archivage. Elles proviennent de recherches Internet, d'obsessions, d'un nombre incalculable de dossiers cachés dans l'ordinateur. Les regards y sont parfois durs, fous, exorbités. Les têtes parfois coupées ou embaumées. Les corps n'y tiennent plus. Et, d'un coup, un sourire, une bienveillance, une douceur. Accumuler. Créer des liens indicibles. Faire se mêler des temporalités, des mondes, des histoires – celle de l'art et puis toutes les autres – en un récit qui dé-visage avant tout celui qui s'y retrouve piégé. L.B

«  [...]

J'ai recensé les images qui avaient déposé en moi, les tableaux forcément, et quelques archives. C'était poser des jalons, des balises. On est tributaire de traces. J'ai buté à celles que l'histoire humaine n'en finissait pas de me fournir. Des légendes, des mythologies aux rites, des pâmoisons aux exécutions. J'ai étalé le matériel devant moi sans ordre, au hasard de l'accumulation, comme un panorama, un atlas (quelque chose ici est de l'ordre du paysage). Je n'ai pas voulu classer, faire entrer de l'ordre ou rationaliser. Peut-être seulement me situer. Je n'ai pas cherché l'exhaustivité non plus. Je n'ai fait qu'archiver ce qui me passait à portée de main et qui devait bien valoir autant que ce que j'ignorais. […] Aucun ordre, ni début ni fin, simplement une étendue […] Avec l'espoir que dans la proximité non préméditée des images s'éclaire quelque chose. […]

[…]

Ce qu'il y a de plus terrible, c'est cette facilité que l'on a à faire de toute chose un objet, la docilité avec laquelle la mort devient image et histoire, comment l'esprit se tient sauf par un mouvement de recul, par la tournure qu'il impose au regard, par la pensée qu'il met en œuvre quand ce qui s'offre à lui n'est qu'un trou bordé de folie. Je ne sais pas si je parviens à voir quoi que ce soit sinon ces réticences, la fascination, le trouble. La question elle-même m'aveugle. Qu'est-ce que je vois et qu'est-ce que je refuse de voir ou se refuse à ma vue ? Avec quoi est-ce que je m'aveugle ? Les images elles-mêmes jouent ce jeu ambigu, tournant l'excès de réel en une réalité manipulable avec laquelle on se fait croire.

Mais ce qui met en mouvement la pensée c'est justement que cela, tout en nous étant signifié dans les images, demeure pour bonne part invisible. Que ce soit retranché ou aveuglant, le fond de la chose semble toujours escamoté par un mouvement d'éclipse : la mort se situe dans un lieu impossible qui ne peut être forcé par aucune phrase, aucun regard, et le visage n'est peut-être jamais qu'un état intermédiaire, incertain, entre un regard et un autre bercé par ce lointain.

[…]

Je pense à ce personnage de Sebald feuilletant un vieil album : «  À regarder les photographies qu'il renferme, il me semblait effectivement et il me semble encore aujourd'hui que les morts reviennent ou que nous sommes sur le point de nous fondre en eux. »
Je voulais savoir ce qu'il était possible ou impossible d'atteindre, ce qui se rétractait. Je voulais dessiner son orbe, déployer et rassembler ce visage dans lequel venait déposer la mort. Et il m'a semblé, comme l'a noté Claude Lévi-Strauss depuis sa pratique de l'ethnologie, que « tout effort pour comprendre détruit l'objet auquel nous nous étions attachés ; il réclame un nouvel effort qui l'abolit au profit d'un troisième, et ainsi de suite jusqu'à ce que nous accédions à l'unique présence durable, qui est celle où s'évanouit la distinction entre le sens et l'absence de sens : la même d'où nous étions partis.  »

Le visage, la mort qui nous regarde depuis une tête, une pierre dressée, sont comme cet homme auquel bute Lévi-Strauss à toute extrémité : ce qu'il étend est aussi ce qu'il enclôt, ce qu'il manifeste est ce qu'il cèle. […] »

J. Liron



■  A U T R E S   T E X T E S  ■


◘ Anne-Laure SACRISTE :  Composition à l'ikebana
◘ Giulia ANDREANI : Legs-legs
◘ Sandra LORENZI : Du mystique dans l'art et dans la sculpture en particulier
◘ Cyrille NOIRJEAN : Pastiche en tierce syncopée



■  I L L U S T R A T I O N S  ■




Image anonyme provenant du tréfonds de l'ordinateur
 de João Vilhena

Camille PAULHAN, 3 photographies illustrant son article ''OEIL / BOUCHE'' : Bouche de Victor Noir ; Entrejambe de Victor Noir ; Tombe d'Oscar Wilde.
◘ Anne-Laure SACRISTE, Composition à l'Ikebana, taille douce, URDLA, 2015, illustrant son article du même nom.
◘ Wiliam SEABROOK, Masque de cuir et chaîne, 1930.
◘ Claude CAHUN, Autoportrait aux masques, vers 1928.
◘ Claire TABOURET, esquisses pour la toile Les Trois Masques, 2015.
◘ Leigh BOWERY
◘ Giulia ANDREANI, Georges, le fascisme et le fox swing, lithographie, URDLA, 2015.
◘ Jacques-André BOIFFARD, Renée Jacobi, 1930, image scannée et abîmée, provenant de la revue Documents.
◘ Sandra LORENZI, Index, illustrant son article ''Du mystique dans l'art et dans la sculpture en particulier''.
◘ Jérémy LIRON, 2 autres planches d'images extraites de l'Album Facebook « Le visage et la mort » illustrant son article ''Avec quoi est-ce que je m'aveugle''
◘ Anne-Lise BROYER, photographie 2015 : Tombe de Georges Bataille,.
◘ Robert FLUDD, « Integra Naturæ », Utriusque Cosmi Tome 1, 1617-1624 - image ci-dessous 





☰ ☲ ☰


R A P P E L


SOMMAIRES N°62, 63 et 64



ÇA PRESSE N°62 Septembre 2014




Couverture
Florentine & Alexandre Lamarche-Ovize, « Maryse », détail,
techniques mixtes sur papier, 150 x 200 cm, 2014

Le N° 62 est construit en regard de l'exposition à l'URDLA : « La maison enchantée » de Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize.

◘ Florentine Lamarche-Ovize / Cyrille Noirjean (entretien) : Pas-de-porte (fin)
◘ Gwilherm Perthuis : Impression d’un rêve
◘ Dominique Rabourdin : Le démon de l’écriture
◘ Fabrice Pataut : Le veau d’or (II)
◘ Rubrique Ça tire : Frédéric Cordier (linogravure et xylogravures) ; Daniel Aulagnier (linogravures) ; Guy Roussille (lithographie) ; Benjamin Hochart (lithographies) ; Valérie du Chéné (lithographies) ; Rémy Jacquier (linogravure)


Illustrations

◘ Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize, carnet d'images «  Ça ralentit ».
◘ Rodolphe Bresdin, « Branchages », eau-forte, circ.1880 ; « Le Bon Samaritain », lithographie, 1861.


*


ÇA PRESSE N°63 Janvier 2015




Couverture
Lucie Chaumont, Flashcode , 2014
linogravure, 15,5 x 10,5 cm / papier chinois


◘ Cyrille Noirjean : Malaise dans la culture (fin)
◘ Jean de Breyne : Jan Berdyszak (1934-2014), in memoriam
L'activité artistique de cet artiste polonais recouvre un vaste champ de techniques : dessin, sculpture, lithographie, imprimerie, installation, photographie, scénographie pour le théâtre.
◘ Jérémy Liron : Expérience(s) de l’espace
◘ Christian Petr : Amour interdit(I)
◘ François Michel : À la recherche du visage perdu
◘ Fabrice Pataut : Catherine Roynette (1959-2014)
◘ Georges-Henri Morin : Trois notes sur un siècle mal embouché
◘ Odile Schoendorff : Sivry
◘ Cyrille Noirjean :
• Vademecum : à propos de la publication aux Éditions Mettray des États du monde -partie la plus importante de la Cosmologie dévoilée au public-. L'URDLA est engagée depuis plusieurs années dans ce dévoilement de cet ensemble gigantesque et polymorphe (œuvre tant littéraire que plastique). Le texte de Max Schoendorff, Le grand requin blanc, ouvrait dans le ÇA PRESSE N°23 ce dialogue.
• Extraction : la présentation d'une année de résidence à l'URDLA offre à l'appréciation du public les résultats de la manière dont chaque artiste s'est emparé, avec son langage propre, des techniques de l'estampe. Une large place est faite dans ce N° 63 aux œuvres de l'exposition.
• Association : présentation de la linogravure de Lucie Chaumont « Le sens du vent » pour les adhérents 2014 de l'URDLA.


Illustrations

◘ Jean de Breyne © photographie
◘ Jan Berdyszak, lithographie, l’URDLA, 1990
◘ Michel Dauvergne, lithographies, URDLA, 2014
◘ Rémy Jacquier, linogravures, URDLA, 2014
◘ Benjamin Hochart, lithographies, URDLA, 2014
◘ Damien Cadio, lithographies, URDLA, 2014
◘ Valérie du Chéné, lithographies, URDLA, 2014
◘ Onuma Nemon, eau-forte, pointe sèche, URDLA, 2014

*


ÇA PRESSE N°64 Mai 2015




Couverture
Richard Dadd, « The Fairy Feller’s Master Stroke », détail

Richard Dadd (1817-1886) est un artiste issu de la Royal Academy of Arts extraordinairement imaginatif et fécond, qui pour son malheur assassina son père en 1843.
Pour la couverture, a été choisi un détail de « The Fairy Feller’s Master Stroke », qu’il peignit à l’hôpital psychiatrique de Bethlem, à Londres, entre 1855 et 1864.


◘ Jean-Claude Silbermann & Daniel Nadaud : Le feu au lac
◘ Claude Courtot : Anesthésie générale
◘ Bernard Noël : Une lueur d’encre
◘ Frédéric Valabrègue : Proselettes
◘ Fabrice Pataut : Trois fenêtres
◘ Francis Hofstein : Enfant de Lacan
◘ Didier Semin : Hopper au Grand Palais, retombées
◘ Gilbert Lascault : Quelques cyclopes, quelques borgnes


Dessins

◘ Jean-Claude Silbermann
◘ Daniel Nadaud
◘ Richard Dadd


☰ ☲ ☰


~ RAPPEL ~




► ÇA PRESSE N°41 - juin 2009 → Hommage de Georges-Henri MORIN à Pierre PEUCHMAURD « LE RUISSEAU DES PROFONDIÈRES » Compte rendu ici

ÇA PRESSE N°48 – mars 2011 - Georges-Henri MORIN 'ON NOUS ECRIT D'EGYPTE (en rêvant sur quelques mythes)' → Compte rendu ici

ÇA PRESSE N°49 – juin 2011 → Compte rendu ici

ÇA PRESSE N°54 - septembre 2012 → Compte rendu ici


► ÇA PRESSE N°55 - Hommage à Max SCHOENDORFF, décembre 2012 → Compte rendu ici

► ÇA PRESSE N°56 – mars 2013 et N°57 - juin 2013 → Comptes rendus ici

► ÇA PRESSE N°58 – septembre 2013 → Compte rendu ici

► ÇA PRESSE - N°59 (janvier 2014) ; N°60 (mai 2014) et N°61 (juin 2014) → Comptes rendus ici



COMMANDE ET TOUTE CORRESPONDANCE :

REVUE « ÇA PRESSE »

Le numéro : 5€ - Abonnement annuel 4 numéros : 10€

URDLA
207, rue Francis-de-Pressensé
69100 Villeurbanne

COURRIEL / e-mail : urdla // .com

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif,
le signe @ doit remplacer les signes / / )

■ SITE URDLA, REVUES ÇA PRESSE → ICI

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire