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jeudi 3 septembre 2015

EMPREINTES N°25, PRINTEMPS 2015, REVUE D'ART ET LITTÉRATURE, ÉDITIONS de L'USINE





Couverture Albert Robida, «  Le Vingtième siècle  »

• Empreintes n°25 – Printemps 2015 – 8 euros
• Abonnement 4 numéros : 30 euros


Éditions de l'Usine
102, Bd de la Villette
75019 Paris

CONTACT : Claude BRABANT → 01 42 00 40 48

COURRIEL / e-mail : brabant.claude/ / noos.fr

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif,
le signe @ doit remplacer les signes / / )

SITE des éditions et de la galerie d'art → ici


°

Empreintes est « une revue d'art et de littérature qui publie des œuvres inédites d'artistes et d'auteurs contemporains, qui va chercher dans le fond des bibliothèques des écrivains oubliés, qui s'intéresse aux sites et aux artistes d'art brut, aux fous littéraires, aux curiosités de bibliophilie ».

Au sommaire du numéro 25 se croisent donc auteurs disparus et oubliés, et auteurs contemporains ainsi que des artistes méritant d'être davantage découverts.


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SOMMAIRE N°25



Maurice BEAUBOURG (1866-1943)


Ecrivain injustement oublié dont aucun des livres n'a été réédité.
Journaliste à l'Evènement, à Gil Blas, au Figaro. Romancier (une douzaine de romans : Les joueurs de boules de Saint-Mandé, La Rue amoureuse, La Crise de Madame Dudragon, etc.) et auteur de pièces de théâtre (L'Image, La Vie Muette, Les Menottes, La Maison des Chéries, etc.)
• 1890 : début de sa carrière littéraire : Les contes pour les assassins préfacé par Maurice Barrès.
• 1924 : Prix des Méconnus pour La Saison au Bois de Boulogne (roman)
• 1953 : dans le numéro d'avril de la Nouvelle Revue Française, lettres d'André Gide à M. Beaubourg.

► Revue : trois charmantes nouvelles extraites d'un recueil paru en 1926, éditions André Delpeuch «  LE JEU DE LA MADAME MALADE »: Bizoquet ; La Noire ; Les lutins d'amour.

Illustrations d'André Favory




Albert ROBIDA


LE VINGTIÈME SIÈCLE

(textes et illustrations)

Oeuvre de science-fiction de A. Robida

Constitue la première partie d'une trilogie d'anticipation :
• 1883 : «  Le Vingtième siècle  »
• 1887 : «  La Guerre au Vingtième siècle »
• 1890 : «  La vie électrique »

Avec humour et fantaisie, il décrit les avancées technologiques qui vont améliorer la vie quotidienne des individus dans un futur très proche puisqu'il situe l'action de son roman pendant les années 1950.

Dans cet ouvrage, Robida prévoit l'invention de la télévision, à laquelle il donne le nom de Téléphonoscope, qui permet d'assister, sans bouger de chez soi, aux pièces de théâtre, aux conférences et aux concerts. […] Certaines de ses anticipations sont tellement rationnelles qu'elles ont déjà été réalisées, les autres le seront dans un avenir prochain.

Dans son chapitre de son « Vingtième siècle », Robida nous décrit et nous montre, par le texte et par le dessin, les merveilleux moyens de transport qu'on utilise en 1950. Une petite étudiante voyage dans les airs à bord d'un aérocab. En la suivant dans ses déplacements, on découvre les transformations de Paris, vues du ciel ...

► Revue : 7 illustrations dont celle en couverture du N°25 (ci-dessus)




Emmanuel STEINER


Dessin de SWEN

( Voir Revue)  

Deux récits sans peurs et sans complexes, construits en scénettes brèves, évoluant tranquillement dans une montée en puissance jusqu'au dénouement sans larmes de chaque thème convoqué et profondément fouillé.

SEX IMPULSE !

(en 13 scénettes)

Irrégularité anatomique.

« Starbanger remarque, face au miroir de la salle de bains, une petite bosse qui se développe à vue d’œil sous sa peau, entre les poils pubiens, avant d'éclore sous forme de deuxième pénis.»

[…]
extrait

COU COUPÉ

(en 7 scénettes)


Tsantza

« De sa femme morte allongée sur le lit conjugal, Shrunken décide de ne garder que la tête à la façon d'un fétiche, son corps ne l'intéresse pas vraiment, en fait, peut-être parce que trop volumineux, ou bien parce qu'il serait sans doute trop difficile à conserver, d'un point de vue chimique, dans ce petit appartement. [...] »

[...]
extrait




Jehan Van LANGHENHOVEN


ELVIRA


Poème extrait de Féminaire-Feminarium


Poème en forme de blasons du corps.

«[...]

Ses yeux :
lumineux (luminosité de vitrail), asymétriques (le gauche plus petit et plus bas sur l'échelle toujours sensible de son regard). Qui les fixe avec intensité inexorablement se restitue aux périodes fastes du cubisme, à ces temps d'arêtes lascives et de fracas harmonieux. A un monde beau comme un billard brisé.

[...]

Son nombril :
la dernière piscine d'Empédocle. Le cœur même du vide grondant sous sa calotte de neige. L'encrier majeur ! La caverne où abriter la pinéale du poète. La niche du soleil.

[...] »

► REVUE : Ses cheveux ; Ses pommettes ; Ses lèvres ; Ses seins ; Ses auriculaires ; Son ventre ; Ses jambes ; Ses pieds ; etc.





La PEINTURE de Gaston THIER


« ET LE CORPS SE FIT VERBE »






« Dans la peinture de Gaston Thier le corps est devenu verbe. Cinq parties du corps sont dans ses tableaux, pas davantage, qui donnent lieu à une infinité de combinaisons. Ce sont les mains, les yeux, la bouche et les seins qui sont aussi quelquefois des fesses. Un dessin primitif et stylisé qui évoque l'art pariétal.

[…]

Les tableaux se ressemblent entre eux mais aucun n'est pareil. […] C'est une œuvre obsessionnelle qui montre toujours la même chose, vue sous des angles différents. […]

Une vision cosmique de l'acte de création ? On pourrait le penser à la vue de ces milliers, de ces millions, de ces milliards de spermatozoïdes incontrôlables qui s'élancent avec la rapidité du désir pour propager la vie. »

► REVUE : 4 autre dessins dont un sur une double page

 Photographies de Dominique Denis



LE CY-GIST de Monsieur de BENSERADE

(1612 - 1691)

Extrait de volumes de poésie publiés en 1697

Isaac de Benserade, poète et dramaturge, admiré dans les salons pour son bel esprit, fut le protégé du duc de Richelieu.
• Composa pour la cour de Louis XIV une vingtaine de ballets, certains en collaboration avec Lully.
• Déclencha la fameuse querelle des jobelins et des uranistes, qui fut le commencement de la querelle des Anciens et des Modernes, en écrivant un sonnet sur le thème de Job mis en comparaison avec celui de Voiture « A Uranie ».
La cour se divisa entre Uraniens, partisans du sonnet de Voiture, parmi lesquels : Racine et Boileau, et Jobelins, partisans de Benserade, parmi lesquels : Lafontaine et Madeleine de Scudéry.


Epitaphe d'une amante


Cy gist à son galant une amante fidèle !
Vrai phénix, merveille en ce point !
Et lui de son côté ne s'en consola point,
autre phénix, aussi bien qu'elle !


Epitaphe d'un homme vain


Cy gist qui se fut bien passé
D'être maintenant in pace.
Et lui qui crût atteindre en plus d'une manière
A la perfection dernière,
A peine était-il trépassé,
Qu'un autre vint dont il fut surpassé.


► REVUE : Épitaphe d'un vieillard ; d'un astrologue ; d'une jeune fille ; d'un juge ; d'un homme doux ; d'une dévote ; d'un orateur ; d'un philosophe ; d'un courtisan ; d'un prédicateur ; d'un marchand ; d'un fourbe ; d'un apothicaire ; d'un comédien ; d'une prude ; etc.



LA BATAILLE DES ARDENNES


MAQUETTE de Guy BODSON



1945, il  a sept ans. Aujourd'hui, il se souvient de la dernière guerre qu'il a regardée sans comprendre avec ses yeux d'enfant […] il reconstitue les batailles historiques en s'appuyant sur une documentation précise avec les armes et les véhicules qui ont été véritablement utilisés. Il monte et assemble des maquettes de tanks français, anglais, américains, allemands qui ont participé à ces batailles […] il les fait conduire par des militaires commandés par des officiers […] auxquels il communique des gestes et des attitudes parfaitement réalistes. Il place tout ce petit monde dans un décor qu'il a fabriqué en se servant de matériaux divers, une nature volontairement destroy, faite de terre gelée et d'arbres morts […].
Le résultat est étonnant. […].


REVUE : 5 maquettes

◘ Photographies de Jean-Pierre Hamon




Théophile de GIRAUD


De l'impertinence de procréer


ESSAI

« Ce livre étonnant de 426 pages est un virulent manifeste antinataliste autoédité en 2000 qui s'applique à démontrer que procréer est un crime car la vie serait source de souffrance. Donc mieux vaut ne pas naître. Théophile de Giraud illustre son propos de 300 citations venues de tous les pays et de tous les âges. Dans cet essai à la fois sociologique et philosophique, l'auteur assène ses convictions fortement, avec un lyrisme poétique qui ne recule devant aucun néologisme. A cela s'ajoute une typographie originale et farfelue qui enrichit mais également complique l'accès à son texte.  »

Extraits





«  [...]

Il me demeura toujours impénétrable de déterminer : qui est la poupée de qui
Et surtout : qui prend exemple sur qui
LES POUPÉES QUE LES FILLETTES DÉSARTICULENT AVEC ÉCLAT
SONT-ELLES CENSÉES REPRÉSENTER
L'ENFANT DE FUTURE CHAIR QU'ELLES ENVIENT
OU BIEN L'ENFANT QU'ADULTES ELLES EMPLANÈTENT EFFECTIVEMENT
REMPLIT-IL LA FONCTION DE REMPLACER LA POUPÉE AVEC LAQUELLE
ELLES N'OSENT PLUS JOUER AU GRAND JOUR  ». 


► REVUE : Eléments d'éléments de biographie de Théophile de Giraud : ~ 1968 : Le 19 novembre, vers 19 heures, naissance à Namur par le plus grand des hasards et sans aucune conviction. Scorpion ascendant scorpion, même s'il eût préféré Casanova ascendant Buster Keaton ; ~  1974-1986 : Longues années de goulag et de monotones lobotomies, sous forme d'études primaires et secondaires à Auvelais, toujours sans aucune conviction. Entre mille somnolences dignes de Gaston Lagaffe, un mémorable professeur lui fait tout de même découvrir Lautréamont et Artaud, ce qui ne sera pas sans conséquence sur la suite de son existence ; ~ etc.)



Louise-Anne KOEB


Dessins sur un manuscrit de Sade



La philosophie dans le boudoir 
ou les instituteurs immoraux


► REVUE : 6 autres dessins


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R A P P E L



• EMPREINTES N° 16 – Octobre 2010 → Compte rendu ici

• EMPREINTES N° 17 – Printemps 2011 → Compte rendu ici

• EMPREINTES N°18 - Octobre 2011 → Compte rendu ici

• EMPREINTES N°20 - Automne 2012 et EMPREINTES N°21 - Printemps 2013 → Comptes rendus ici

• EMPREINTES N°22 - Automne 2013 → Compte rendu ici

• EMPREINTES N°23 - Printemps 2014 → Compte rendu ici


• EMPREINTES N°24 - Automne 2014 → Compte rendu ici


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