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samedi 4 juillet 2015

SOAPBOX 30 (Mai 2015) et SOAPBOX 31 (Juin 2015), FEUILLETS de L'UMBO


SOAPBOX 30 (Mai 2015)





Jean-Pierre PARAGGIO
23 rue des Princes
31500 Toulouse


Toute correspondance :
jeanpierreparaggio // yahoo.fr

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif,
le signe @ doit remplacer les signes / / )


Pour télécharger SOAPBOX N°30 afin d’en visionner l’intégralité ou pour l’imprimer sur support papier → ICI (recto) et ICI (verso)


► et sur le SITE « LES MINUTES de l'UMBO », Accès aux autres SOAPBOX → ICI


♒ SOMMAIRE SOAPBOX N°30 ♒



~ P O É S I E ~




₪ DES CITATIONS A PROPOS DE LA POÉSIE ₪



«  [...] et quand elle n'est pas si peu que ce soit anarchique, quand il n'y a pas dans un poème le degré du feu et de l'incandescence, et ce tourbillonement magnétique des mondes en formation, ce n'est pas la poésie …  »

Antonin Artaud


► AUTRES CITATIONS → Soapbox 30




₪ Bruno Montpied ₪


La «  traduction subjective »



La "traduction subjective" est une technique de translation homophonique inventée par Bruno Montpied en 1984. Son principe, selon le mot de l'inventeur, est une "sorte d'essai de simulation d'un délire de traduction". B.M relance tout aux enfers, il nous poropose ici selon sa méthode la "traduction subjective" en français du poème de Jean-Paul MARTINO, GIT-NET, à partir de son état espagnol qui est paru sous le titre Yace del repente (ASSEZ DE REPENTIR) selon la proposition de Enrique Lechuga et Fernando Palenzuela, et publié dans Soapbox N°27.

◘  VOIR SOAPBOX 30 → « Traduction subjective » de l'espagnol par Bruno Montpied, avril 2015 (le poème original de Jean-Paul Martino, Gît-Net, est édité par les éditrions des Hauts-Fonds, Brest, sous le titre, « OSMONDE », en 2013)



► et aussi dans Soapbox 30 : un texte de Alexandre Pierrepont
« Qu'est-ce ce qui en soi cherche la lumière ? ».


~ A R T ~



₪ Massimo BORGHESE ₪ 




Dessin, Namocarta, 1975



et aussi, un dessin de Virginia Tentindo 
• Revoir l’œuvre de cette artiste dans Soabox 29 → ici 
• et ses dessins, illustrant le poème ''OCELLES'' de Joël GAYRAUD, Collection de l’UMBO → article ICI


♒ ♒ ♒



SOAPBOX 31 (Juin 2015)





Pour télécharger SOAPBOX N°31 afin d’en visionner l’intégralité ou pour l’imprimer sur support papier → ICI (recto) et ICI (verso)


► et sur le SITE « LES MINUTES de l'UMBO », Accès aux autres SOAPBOX → ICI



♒ SOMMAIRE SOAPBOX N°31 ♒



₪ THE ANNUAL N°1 (2015) ₪





Le cornucopianisme poétique est newyorkais : THE ANNUAL N°1 (2015) est édité par Paul McRandle, Allan et Paul Graubard.

On y rencontre : Will Alexander, Byron Baker, Thom Burns, Miguel de Carvalho, David Coulter, William A.Davison, Sherri Higgins, Peter Dubé, John Digby, Kathleen Fox, Rik Lina, Beatriz Hausner, Gregg Simpson, Jon Graham, David Nadeau, Valery Oisteanu, Jean-Pierre Paraggio, Raman Rao, Richard Waara, Bill Wolak, Zinovich Jordan, Peter Lamborn Wilson, Rainer Hanshe et Genese Grille.


EXPOSITION de Jean-Pierre PARAGGIO (Peinture, encres, dessin, collage, détournements, techniques mixtes), dans le cadre des "Estivales Lagorre" à SEIX (Ariège) du 27/07/2015 à 15H00 au 09/08/2015 à 19H00 → PLUS ICI 

SITE avec Galerie œuvres : → ICI




₪ Philippe LEMAIRE ₪






Collage, La lanterne magique




► P O É S I E : Roan FOURNOLS


► et aussi : ANNONCES PUBLICATIONS, dont :





♦ Jean-Yves Bériou, El Arrebato de las cosas, Paralelos Sur Ediciones, Sant Iscle 12-14. 3° - 3 a 08031 Barcelona (Espagne). Prologo de Pierre Peuchmaurd (2°°3). traduccion : Ildefonso Rodriguez, Parution mars 2015


El Arrebato de las cosas / L'Emportement des choses

«  […] Il est clair que la force de ces poèmes provient en grande partie de la force des éléments et des appétences qu'ils appellent : ciel coupant, vents terribles, landes perdues, mer odorante, lumière crue, dames blanches, reines et fées, cadavres et squelettes exposés, falaises abyssales, animaux fabuleux, désir impérieux, appétits d'ogre, soif intarissable, musique somptueuse (le jazz), gastronomie raffinée, ornithologie magique, etc. On n'en finirait pas de dénombrer les sensations fortes et les savoirs puissants auxquels cette poésie s'abreuve et se voue dans une accumulation quasi rabelaisienne. Le monde y semble l'écume d'un monde qui fut éprouvé par des brassages vigoureux, par des plongées en eaux profondes. La violence inhérente aux choses y est le gage de leur pureté. Leur rudesse même y est l'occasion du lyrisme. L'emportement des choses, c'est leur extase au ras d'elles-mêmes. »

Extrait des chroniques de Laurent AlbarracinCompte-rendu complet ici



♦ Alain Roussel, LE BOUDOIR DE LA LANGUE, illustrations de Georges-Henri Morin, éditions Pierre Mainard 2015.


♦ Annie Saumont, LE PONT, collages de Philippe Lemaire, édfitions du Chemin de fer 2010.


♦ Claude-Lucien Cauët, DÉPÊCHES AUX DÉS, éditions aPa 2015. chez l'auteur, Paris.

la plaque constante

«  Je mange dans la patte du loup, et d'autres étonnements se heurtent à la coutume toujours grise dans les lueurs d'enfance, si bien que la griffe d'azur recuite dans les pots de plume ne raye plus – bien lui en prend d'ailleurs – que des aquarelles remisées dans les caves des musées après l'inspection de gros bœufs qu'exaspèrent la température de couleur dans un four imaginé autrefois pour quantifier la lumière : je mobilise les mots pour dévoiler la supercherie millénaire, mais les déserteurs et les agents doubles dansent comme poussière au soleil. […] »

Claude-Lucien Cauët, Extrait



♦ SUITE ANNONCE DES PUBLICATIONS → Soapbox 31


◘ 


R A P P E L : Claude CAUËT, LES TROIS CRIS. Frontispice de Patrick Piérart, série Passage du sud-ouest, COLLECTION de L'UMBO (5 euros franco de port).

«  […]

Un ruisseau lave les cailloux
d'une saignée limpide
sous la garde des herbes tremblantes
un ru moqueur
ses molécules en manif de printemps
mille miroirs d'inclinaisons mouvantes
dégringolent en chahut vers la vallée
et Narcisse n'y verrait que du feu
en se noyant dans leurs éclats
le lit n'en mène pas large de cette eau qui glousse
en frôlant les pierres sévères coiffées de mousse
la fraîche innocente s'amuse
et se hâte vers le monstre océan
à rien ne sert de s'attrister sur les beautés flouées
qui s'écoulent gaiement vers leur destin
je descends de la montagne sur un âne sans caprices
qui me ramène à la ville d'un pas nazaréen.

[…] »


Extrait.






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