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lundi 8 décembre 2014

GHISLAINE, LA TORTUE ET LE LIÈVRE, Lettres à Laurent Danchin , L'OEUF SAUVAGE ; Jean-Luc GIRAUD, Monotypes estivaux, L'OEUF SAUVAGE




«  Ce sont deux livres sensibles.
Deux êtres attachants, deux œuvres fortes. »

Claude Roffat



TOUTE COMMANDE ET CORRESPONDANCE

Claude ROFFAT
1 bis rue de Châteauredon
13001 MARSEILLE

Tél. : 04 91 33 61 88



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Ghislaine, La Tortue et le lièvre, L’œuf sauvage. Un choix de lettres de Ghislaine et Laurent Danchin, Avant-voir de Claude Roffat.
Volume de 230 pages au format 23 X 15 cm, illustré de 25 reproductions en couleurs.
Exemplaire de l'édition courante : 20 euros. Règlement par chèque à l'ordre de Claude Roffat.


« Cher Laurent, je me suis couchée assez tard. Impossible de lire. Ton message me hantait. Ce dessin, « la méduse », est un long chemin. Impossible de sortir. Il a quelque chose d'aquatique, tu as bien vu cela ? Il y eut certes, une « séparation», Claude me paraissait loin, comme un souvenir... Loin de moi le désir de m'en éloigner, l'enfermement est là, tu ne peux t'y soustraire ! La Méduse te hante, tu dois continuer envers et contre tout, elle seule te libérera. C'est ainsi que poser le trait final me soulagea. Soulager est un mot bien faible... Je suis descendue en enfer un mois durant... »

Ghislaine, extrait




La méduse, 2013, Aquarelle, stabilo sur Arches 65 X 50 cm



«  Chère Ghislaine,

Je connais ces états où on se sent comme un bateau sans vent, en panne, ou pris dans les glaces : pour les gens passionnés comme nous, ce sont les pires ! Mais en général ça ne dure pas et la vie repart sous le souffle de nouvelles rencontres ou de nouveaux événements. C'est même souvent le signe d'un changement de registre, comme on passe d'un chapitre à un autre. Je suis moi-même en ce moment dans un état assez semblable, incapable d'aucun vrai désir conforme à ce qui m'animait jusqu'à présent. Et je n'ai pas envie d'essayer de ranimer les flammes. Le vrai courage, une fois de plus, la vraie sagesse, serait de savoir attendre. Tuer ce temps. En retenant sa respiration, et en acceptant, par principe, de recevoir ce qui va suivre comme un oracle.

Je t'embrasse »

Laurent, extrait






Jean-Luc Giraud, Monotypes estivaux, L’œuf sauvage.
Volume de 50 pages au format 23 X 15 cm, illustré de 25 reproductions.
Exemplaire de l'édition courante : 15euros. Règlement par chèque à l'ordre de Claude Roffat.


« Cézanne avait ses pommes, qu'il a égrenées au fil de son œuvre ; Jean-Luc Giraud n'en a qu'une, lui, la sienne, qu'il convoque depuis des décennies pour une multitude d'autoportraits.On serait en droit de penser que n'avoir qu'un seul sujet, toujours le même, pourrait être une manière de céder à la facilité. Il n'en est rien : c'est même du contraire qu'il s'agit. Se répéter sans jamais le faire n'est pas à la portée du premier venu. Car, va pour dix, vingt, trente fois le même sujet, le même modèle, mais après ? C'est la grâce de Jean-Luc Giraud d'avoir su tenir cette gageure. Pour cela, il avait deux atouts : d'abord sa grande maîtrise des différentes techniques picturales, ce qui va lui donner la possibilité de varier à l'infini ses modes d'expression : on n'obtient pas les mêmes effets à la peinture à l'huile qu'à l'aquarelle, à l'encre qu'à la pointe sèche. Son humour, enfin, qui lui permet de se mettre en scène, de se railler, de montrer les diverses facettes de son personnage...


Bon chien


… Il y a beaucoup de dérision dans la manière dont Jean-Luc Giraud se met en scène, de l'humilité aussi et de la tendresse. Et il en faut, de la dérision et de l'humilité, pour faire de son visage – mais il s'agit ici de beaucoup plus qu'un visage – le centre de gravité de toute un œuvre. Quand à la tendresse, celle-ci n'est jamais très éloignée d'une tristesse perceptible, sous-jacente (me vient à l'esprit un mot de Victor Hugo : La mélancolie est le bonheur d'être triste). Mélancolie de l'homme vieillissant au souvenir de l'enfant qu'il fut ou présence de l'enfant dans un corps vieillissant ? Mais nulle aigreur, nul ressentiment chez notre peintre qui a le sourire et la malice d'un Alphonse Allais ou d'un Jules Renard. »

Claude Roffat



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EN PRÉPARATION


LE DOUZIÈME NUMÉRO DE

LA REVUE L'OEUF SAUVAGE


AUTOMNE / HIVER 2014





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