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vendredi 11 juillet 2014

REVUE ÇA PRESSE - Comptes rendus Numéro 60 (mai 2014) et Numéro 59 (janvier 2014) --- Sommaire Numéro 61 (JUIN 2014), URDLA Éditions

Cette exigeante et dense revue trimestrielle de 32 pages sur papier bible, paraissant les 11 mars, 11 juin, 11 septembre, 11 décembre, publie des textes littéraires, poèmes, nouvelles, articles réflexifs, philosophiques. Elle est illustrée de toiles, dessins, gravures, photographies, etc... conduisant souvent le lecteur à d'originales découvertes.

COMMANDE ET TOUTE CORRESPONDANCE :


REVUE « ÇA PRESSE »


Le numéro : 5€ - Abonnement annuel 4 numéros : 10€

URDLA

207, rue Francis-de-Pressensé
69100 Villeurbanne

COURRIEL / e-mail : urdla // .com

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif,
le signe @ doit remplacer les signes / / )



■ SITE URDLA, REVUES ÇA PRESSE → ICI

■ PRÉSENTATION DE L’URDLA (Utopie Raisonnée pour les Droits de la Liberté en Art), centre international de l’estampe et du livre → ici



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REVUE ÇA PRESSE numéro 60, mai 2014




Couverture, Lucie Chaumont, Fossile
dessin définitif sur pierre lithographie, 2014, Courtesy Eva Hober




SOMMAIRE N°60



■ TEXTES, ENTRETIEN,

COMPTES RENDUS D'EXPOSITION

ET D'OUVRAGES ■



~ Georges-Henri MORIN ~


DES ÉCHOS VAGABONDS

COMPTE RENDU
à propos de l'ouvrage de :

Christian PETR et Matteo MESCHIARI, CORPS NU. Abécédaire tauromachique
III. Geneviève LAPLANCHE, Lacour Libraire- Éditeur, Nîmes, 2013


« Cet abécédaire tauromachique – et non de la tauromachie – déroule ses 26 lettres, chacune induisant un mot et 52 textes, puisque écrit à 4 mains. Si le lexique élu par les deux auteurs leur est commun de A à X, passé l'inconnue, il y a divergence : Y suggère Yiyo (Cubero Sanchez José, dit) et Yema (la crème), Z, Zaragoza (Juan de) et Zapatillas (ballerines), 2 noms propres pour 2 noms communs. Restent 24 mots partagés qui n'appartiennent pas nécessairement au vocabulaire de la corrida ; si Faena et Picador en relèvent à l'évidence, cœur, kitsch, suspension, vierge connaissent bien d'autres champs d'éclosion. Qu'on ne s'attende donc pas à emprunter une ligne droit tracée mais bien plutôt des chemins de traverse qui étoilent à partir d'un point central, une arène, qui s'inscrirait dans un lieu dont C. Petr et M. Meschiari lèveraient leurs cartes entre toutes celles possibles.

Cet abécédaire n'a pas pour vocation d'éduquer à la corrida ou de l'enseigner en dressant la liste des règles du jeu, illustrées d'exemples et anecdotes pittoresques, ici volontairement réduits au minimum. Ce qui était la fonction première de tout abécédaire destiné aux enfants pour qu'ils acquièrent les lettres de l'alphabet cède à cette autre d'initiation, par vagabondages au cœur ou en marge du thème, le lecteur s'inventant ses règles de lecture, sous les incitations des piques maniées par les auteurs, qui lui découvrent des échappées qu'il aurait négligées, peut-être, si cet abécédaire était demeuré univoque. À l'entrée Drame : «… la course mime un cycle total, celui de la création, de la conversation, de la destruction. De l'union des contraires. La corrida : […] une danse à trois temps, celle, bien entendu, des tercios », dit la voix de gauche, à laquelle fait écho celle de droite : « Ainsi, le torero est au toro ce que le chasseur archaïque est au gibier : un lien de sang s'installe, car la mise à mort est un rituel de renouveau. »

Si en dernière instance, le lecteur est le véritable auteur, qu'il fasse circuler ces échos, dont il n'a ici esquissé qu'un des trajets, d'entrée en entrée, à travers toute l'épaisseur de l'ouvrage, qu'il invente un quatrième temps à la danse à laquelle il est convié, renouvelant sans cesse le rituel des lectures. Entrée, Bête : «  Si la bête fait l'homme, et l'homme la bête, la bête doit mourir » ; Cœur : «  Le torero qui manque de cœur est une défaite pour l'homme, mais le toro trouillard relève du non-sens » ; Héros : «  le torero cherche le toro pour lutter à travers lui. C'est l'homme moyen qu'il combat, avec une élégance qui est le code d'une confrérie du sable et du sang » ; Noblesse : «  … à la noblesse de la bête doivent répondre celle du torero et celle du spectateur. La tauromachie n'existe que parce qu'elle fait se rencontrer les meilleurs …». Que le lecteur plante alors, entre ces entrées, les copules qu'il désire pour assurer la circulation des courants alternatifs des sens, et jaillissent les lieux où il se sera transporté au gré de ces deux voix.

Ces lieux, quelle arène en sera maintenant le cœur battant ? Celui du lecteur peut-être qui, cédant à l'invite de ses guides, est souverain pour proposer à de telles entrées son propre récit. Arène, précisément. Là où la voix de gauche la décrit comme « modèle, réduit, du monde », celle de droite la saisit comme « un œil, obscène, celui du Cyclope » et « Dedans, c'est l'omphalos, un tourbillon qui attire le regard vers le dépôt des détails ». Tourbillon, dépôt, me voici à une autre échelle temporelle, dans l'arène granitique où les eaux d'infiltration corrompent en profondeur le granite, roche plutonique soumise à des phénomènes d'hydrolyse, qui le réduisent à un sable plus ou moins grossier, l'arène, qui par métonymie désigne le monument où se déroulaient les jeux du cirque, puis les corridas. À l'échelle géologique, cette succession d'événements s'achève par la formation d'un chaos, où les dépôts de sable s'appellent aussi gore, et on sait bien à quels spectacles sanglants et réalistes ce mot renvoie. Mais pour autant le mot arène est-il nu désormais ou brillant des mille feux du nouvel habit dont ces lectures le revêtent ?

Mesure-t-on mieux la richesse de cet abécédaire tauromachique ? L'adjectif, plutôt que le substantif tauromachie, suggère que les deux auteurs s'affrontent eux-mêmes dans des jeux où ni l'un ni l'autre ne se sont répartis les rôles ; ni homme ni bête ! Ce livre ne cède en rien à la facilité rassurante du pour et du contre, où chacun peut trouver abri dans son camp respectif, sans que la confrontation sorte autre chose qu'un déroulé de certitudes imparables. «  Corps nu est le livre d'amateurs convaincus que la tauromachie est une chose nécessaire à penser pour qui veut entendre quelques-unes des questions décisives qui taraudent aujourd'hui, à son insu ou non, l'Occident. » Le goût vif dont témoignent ces amateurs ne se contente pas, comme ils l'ambitionnent, de nous doter de la légende nécessaire au déchiffrement / défrichement de ce monde en adoptant le point de vue oblique tout autant que frontal qui est le leur, mais il nous suggère comment la mettre en jeu pour en redistribuer les cartes, sans jamais savoir qui de l'homme ou de la bête mettra l'autre à mort et si la mort sera encore de mise. »

Georges-Henri Morin




~ Fanny SCHULMANN / Cyrille NOIRJEAN ~


UN OBJET QUI MANQUE

Cet entretien de Fanny Schulmann avec Cyrille Noirjean, enregistré à l'URDLA le 17 janvier 2014, préfigure le travail de commissariat de F. Schulmann pour les expositions traitant de la mémoire de l'URDLA – à LYON, début 2016.

F.S – En rassemblant des informations sur la question de la matrice dans l'estampe, je me rends compte qu'elle semble avoir été traitée avant tout de manière commerciale, parce que être détenteur des matrices, c'est être détenteur de la possibilité de produire. Et j'ai l'impression que ce sujet a été peu étudié sous un angle esthétique.
La structure de l'URDLA m'intéresse parce que c'est une manière originale pour les artistes de se saisir d'un outil de production, de devenir producteur, de prendre le contrôle sur l'ensemble d'une chaîne de production et de distribution. La matrice me semble être un point de départ intéressant pour définir la position de l'URDLA comme un centre de production dont l'essence est particulière. Comment l'URDLA envisage-t-elle la conservation de ses matrices ?

C.N – Je pense qu'il faut dissocier les matrices qui sont les cuivres qu'on peut toujours réimprimer ...

F.S – … oui, des pierres lithographiques.

C.N – Donc, les cuivres, nous les conservons, sauf pour quelques artistes qui ne sont que graveurs, qui font eux-mêmes leurs matrices et qui viennent ici avec. En général nous gardons les matrices de cuivre avec la possibilité de faire un nouveau tirage. Ça ne s'est fait qu'une fois à ma connaissance ici.

[...]

Extraits de l'entretien

Revue : Explication des étapes du « retirage » d'une gravure de l'artiste Rémy Jacquier ; La pratique des « tirages d'état » en circulation ( pratique quasi inexistante à l'URDLA sauf circonstance d'un travail d'artiste particulier s'y prêtant comme celui de Marie Lepetit ) ; La nouveauté de l'exposition d'une pierre lithographique adéquate en même temps que le tirage de la lithographie : travail de Lucie Chaumont ; L'utilisation inédite de la matrice en aluminium : travail d'Assan Smati  ; etc... ; Réponse à la question de «  la tension entre les évolutions de la création et l'URDLA » .



~ Gwilherm PERTHUIS ~


GRAVURES DE GUERRE DE MAX BECKMANN :
RÉINVENTER UN LANGAGE PICTURAL

« Quelques jours après la déclaration de la Première Guerre mondiale, Max Beckmann (Leipzig, 1884 – New York 1950) réagit instinctivement en réalisant une pointe-sèche représentant une foule massée dans les rues de Berlin, où certains personnages sont absorbés par la lecture du journal, d'autres nous fixent avec un regard menaçant – ils pressentent la catastrophe à venir. En observant ses compatriotes agités par la nouvelle, Beckmann aurait déclaré : ''  C'est le plus grand malheur national qui puisse nous frapper. '' » 

[…] »

G. Perthuis, extrait


Revue : Comment le conflit mondial produit chez Beckmann « un renouveau de l'iconographie, mais, surtout suscite une profonde remise en cause esthétique amorcée par ses expériences dans le domaine des arts graphiques et principalement de la gravure. »





~ Emmanuelle AYNARD BERVILLÉ ~


DE PARIS À NEW-YORK,
ALDO CROMMELYNCK
IMPRIMEUR EN EAU-FORTE

«  La bibliothèque nationale de France rend hommage ce printemps à la carrière d'Aldo Crommelynck, imprimeur en gravure (1930-2008). Cette exposition De Picasso à Jasper Johns, l'Atelier d'd'Aldo Crommelynck, est l'aboutissement d'une longue complicité amicale que les conservateurs successifs du Département des estampes et de la photographie ont établie avec l'imprimeur. De Françoise Woimant à Marie-Cécile Miessner le lien s'est maintenu jusqu'aux derniers jours de Crommelynck. En 2007 l'exposition Jim, Dine : Aldo et Moi (Paris, BNF, 2007) donnait déjà la mesure de la féconde connivence de l'artiste américain avec l'imprimeur parisien. L'équipe actuelle constituée de Cécile Pocheau-Lesteven et de Cécile Chicha-Castex concrétise un ancien projet de mettre en valeur la collaboration de l'imprimeur avec Picasso puis avec de nombreux artistes étrangers majoritairement anglais et américains.

Les frontières artistiques ont été franchies par Aldo Crommelynck avec aptitude et prestige, cela n'est pas si fréquent et mérite en effet d'être célébré. Si les divers milieux de l'art sont parfois étanches, cette pratique élitiste de la gravure a su créer une dynamique remarquable, faisant mieux découvrir la gravure contemporaine américaine aux Européens tout en affirmant la qualité de l'eau-forte « à la française » outre- Atlantique.

[…]

Cette riche exposition a le mérite de confirmer encore la place bien méritée de Crommelynck dans le panthéon des grands imprimeurs d'estampes »

Extraits, Emmanuelle Aynard Bervillé


Revue : Parcours artistique d'Aldo Crommelynck et sa rencontre et coopération avec Picasso ; Sa collaboration avec : Richard Hamilton, David Hockney, Peter Blake, Howard Hodgkin, R.B Kitaj, Jim Dine, Jasper Johns, Avigdor Arikha, Alex Katz, Claes Oldenburg, Chuck Close, Donald Sultan, George Condo, Francesco Clemente, Terry Winters, Ed Ruscha, Richard Bosman, Eric Fischl, James Brown, David Salle, Dan Flavin, Robert Morris, Joel Shapiro, Jennifer Bartlett, etc. ; Son travail avec des éditeurs prestigieux où l'intérêt littéraire est présent (séries de gravures illustrant des œuvres d'écrivains).


~ ET AUSSI ~


~ Fabrice PATAUT, PROUST 1 (ODEURS, SONS)

~ Joël ROUSSIEZ, TOUT AUTOUR DES PALAIS ENFOUIS, LA BATAILLE DES SOUVENIRS ET DES OUBLIS

~ Odile SCHOENDORFF : MARSEILLE, JE T'HAINE, Compte rendu à propos de l'ouvrage de Emmanuel LOI, Marseille Amor, Seuil, Collection Fiction & Cie, 2014, 239 p.19,50€

~ Daniel POZNER : TIRER LA LANGUE ? Compte rendu à propos de l'ouvrage de Olivier APERT et François BODDAERT, Éloge de la provocation dans les lettres et au dix-neuvième siècle, Éditions Obsidiane, 2013. 15€

~ Georges SEBBAG : Marc PIERRET OU LE GÉNIE DU GRAND-ONCLE, Compte rendu à propos de l'ouvrage de : Marc PIERRET, Une plume épatante, Éditions URDLA, Collection La Source d'Urd., 2014, 366 p. 25€

C O M M A N D E aux Éditions URDLA → ICI



■ ART ■


~ Rémy JAQUIER, œuvres sur matrices en cuivre
~ Lucie CHAUMONT (couverture ci-dessus)
~ Assan SMATI, œuvre sur matrice en aluminium
~ Pablo PICASSO, Peintre au travail avec modèle barbu et une spectatrice assise en tailleur, 1963 – Aquatinte et eau-forte.
~ Richard HAMILTON, Picasso's Meninas, 1973 – Vernis dur et mou, roulette, morsure ouverte, aquatinte au lavis, pointe sèche et brunissoir.
~ David SALLE, Untitled from the Raffael Suite, 1986 – Aquatinte, vernis mou, aquatinte au lavis et au sucre.
~ Red GROOMS, Les Deux Magots, 1985 – Eau-forte et aquatinte
~ Henri SKIBINSKI, photographie de Marc Pierret
~ Geneviève LAPLANCHE, dessins pour CORPS NU, Abécédaire tauromachique, de Christian PETR et Matteo MESCHIARI, Lacour Libraire-Editeur, Nîmes, 2013 (voir ci-dessus : compte rendu de l'ouvrage par Georges-Henri Morin)
~ Damien CADIO, illustration



■ RUBRIQUE : ÇA TIRE ■


~ Lucie CHAUMONT : lithographie / vélin de Rives « Extraction »
~ Damien CADIO : 7 lithographies / vélin de Rives, formant une série

→ Détails et prix dans la revue





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REVUE ÇA PRESSE numéro 59, janvier 2014




Couverture, Paul Hickin, 2014, L’œil trompe l'œil – Salomé
Burin / Vélin d'Arches, extrait du livre de peintres 
L’espace du désir, URDLA Éditions


SOMMAIRE N°59



■ ÉDITO, RUBRIQUE PRESSISIONS,

TEXTES, POÉSIE, COMPTES RENDUS D'OUVRAGES ■




~ Cyrille NOIRJEAN ~


ÉDITO

MILLE SIGNES

«  C'est avec l'œuvre gravée de Paul Hickin que nous clorons l'année 2013. La taille directe du burin et l'attaque méticuleuse du cuivre-miroir sont depuis des décennies son moyen d'expression. Dès le début du mois de février, l'ouvrage L’œil trompe l'œil– Salomé, dans lequel les burins accompagneront un texte de Bernard Noël, viendra s'adjoindre aux suites présentées dans Cruel Sporting qui manifestent le goût du graveur pour la poésie. Si l'URDLA se voue en premier lieu à ceux des plasticiens qui n'ont pas de pratique de l'estampe, elle revendique la possibilité d'une permanence du savoir-faire chez l'artiste : Paul Hickin, et Patrice Vermeille notamment, démontrent que technique et art font parfois bon ménage.
L'exposition suivante (mars), Presser aujourd'hui, réunira sur les cimaises de la rue Francis-de-Pressensé les productions des Éditions Bervillé (Paris), de Tchikebe (Marseille) et de l'URDLA, la visée est de révéler l'identité de chaque atelier-éditeur.
- Mille signes tout juste ? »

C. Noirjean


~ Gwilherm PERTHUIS ~


RUBRIQUE PRESSISIONS

LES ORIGINES DE L'ESTAMPE :
UNE NOUVELLE CULTURE VISUELLE

« En 2001, grâce à une dation, la Bibliothèque nationale de France a pu acquérir un objet exceptionnel qui documente les origines de l'estampe en Europe du Nord : le bois Protat. Cette matrice en noyer d'environ soixante centimètres de haut, trouvée puis immédiatement achetée par l'imprimeur Jules Protat tout à la fin du XIXe siècle , est l'un des plus anciens témoignages encore connus des expérimentations de gravure en taille d'épargne imprimée sur du papier tout au début du XVe siècle. […] »

G. Perthuis, extrait

Revue : Gwilherm Perthuis part à la recherche des origines de l'estampe, des différentes techniques des artistes ainsi que des thèmes traités (depuis les thèmes de l'histoire biblique jusqu'à un « répertoire iconographique inédit à la fois drôle et explorant les marges de la société. (impression de jeux de cartes ou de cartes de vœux ; illustration de proverbes ou de calembours populaires) ».
G. Perthuis se penche sur «  une série de vingt-trois gravures, réalisées au burin par Maître E.S, et représentant les lettres de l'alphabet formées par le regroupement ou l'enchevêtrement de plusieurs figures, souvent des moines et des fous pris dans des scènes grivoises. ». Bouleversement du rapport à l'image « puisque cet alphabet fonctionne comme une métaphore du spectateur scopophile (le plaisir de regarder) ».



~ François MICHEL~


CHÂTEAU TOUSSIEU

L'histoire du « mendiant à la bouteille », personnage propret et silencieux et du généreux donateur de bouteilles de grands crus  : «  Château Pétrus, Pernand-Vergelesses, Château Rayas » en comparaison d'un modeste Château Toussieu !


~ ET AUSSI ~


~ Alice et Bernard CHARDÈRE, UN POING D'HISTOIRE LOCALE. 1968 : LE COMITÉ D'ACTION ARTISTIQUE DE LYON

~ Joël ROUSSIEZ, SOUS LES PAS DU BLAIREAU

~ Léa BISMUTH, TOUT CONTINUE À VIVRE EN SECRET

~ Lionel BOURG, AUTANT DE VERTIGE QU'UN BRIN D'HERBE AU MATIN. Compte rendu à propos de l'ouvrage de : Patrick LAUPIN, Ravins. Éditions La Rumeur libre, 2013. 224 p. 20€

~ Yann SERRA, CI-GÎT LE PÈRE Dû. Compte rendu à propos de l'ouvrage de : Odile SCHOENDORFF Du pire au père, Jacques André Éditeur, 2013. 250 p. 18€

~ Bernard DREVON, ACCÉLÉRATION. UNE CRITIQUE SOCIALE DU TEMPS. Compte rendu à propos de l'ouvrage de : Hartmut ROSA, Accélération, une critique sociale du temps, La Découverte, Collection théorie critique, 2010. 410 p. 27€
N.B : Hartmut ROSA est un sociologue et philosophe allemand.

~ Fabrice PATAUT, FLOCONS PURS ET IMPURS. Compte rendu à propos de l'ouvrage de : Michel LAMBERT Le métier de la neige (nouvelles), Éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2013. 191 p. 18,90€

~ Bernard NOËL, L'ESPACE DU DÉSIR (EXTRAIT)

SOUS PRESSE (début 2014)

L’œil trompe l'œil – Salomé
Collection Livres de peintres, URDLA Éditions
Texte Bernard Noël
7 gravures au burin de Paul Hickin

C O M M A N D E aux Éditions URDLA → ICI



■ ART ■


~ Maître E.S, estampe

~ Bois PROTAT

~ Paul HICKIN, plusieurs œuvres (voir couverture ci-dessus)

~ Céline DUVAL, l'Impesanteur, documentation 2011, encre polymère sur PET

~ Myriam MECHITA, La mélancolie blanche, linogravure




■ RUBRIQUE : ÇA TIRE ■


~ Mengzhi ZHENG (Ruian, CHINE) : Pointes sèches et eaux-fortes

~ Lee JAFFE ( New York, USA) : lithographies

~ Myriam MECHITA (Strasbourg, FRANCE) : lithographie et linogravures

~ Jean CRITON (Paris, FRANCE) : lithographie

~ Rob MAZUREK (Jersey City, USA) : lithographies


→ Détails et prix dans la revue



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REVUE ÇA PRESSE numéro 61, JUIN 2014





Couverture Damien Cadio, Unquiet Grave, 2014
lithographie, 38 x 56 cm, 20 ex. / vélin de Rives



SOMMAIRE N°61


◘ ÉCRITURE (Textes, etc)


~ Fanny SCHULMANN / Cyrille NOIRJEAN : Un objet qui manque (fin)
~ Gwilherm PERTHUIS : La collection Wickiana
~ Jean-Pierre LEBRUN : La démocratie en danger
~ Fabrice PATAUT : Le veau d’or (I)
~ Philippe Videlier : Ma guerre de Crimée
~ Onuma NEMON : Ulittle
~ Jean REUDET : Motsnochromes « roses »
~ Dominique RABOURDIN : Magie quotidienne
~ Adalbert STIFTER : L’arrière-Saison (extrait)
~ Odile SCHOENDORFF : Hétérotopie, mon amour


◘ RUBRIQUE « EMPRESSÉES »


◘ ILLUSTRATIONS

~ Émilie DING, URDLA 2008
~ Damien CADIO à l’URDLA, 2014
~ Collection WICKIANA Zurich
~ Damien CADIO, lithographies, URDLA, 2014


◘ ◘



~ RAPPEL ~



REVUE ÇA PRESSE - numéro 55 - Hommage à Max SCHOENDORFF, 11 Décembre 2012 → Compte rendu ici

REVUE ÇA PRESSE - numéro 56 – 11 MARS 2013 et numéro 57 - 11 JUIN 2013 → Comptes rendus ici

► REVUE ÇA PRESSE - numéro 58 – 11 SEPTEMBRE 2013 → Compte rendu ici



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