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BLOG ART et POESIE : OÙ VA ÉCRIRE ? — POETE — © APPAIRAGES ART

jeudi 13 février 2014

SOAPBOX N°7, FEUILLET de l'UMBO – 2014 : Jean-Paul MARTINO, Osmonde, suivi de Objets de la nuit, dessins de Jean-Pierre PARAGGIO, éditions les Hauts-Fonds, Février 2014 ▬ ET ... L'IMPROMPTU N°12, BULLETIN de L'UMBO, 2014 : Poésie & Art



SOAPBOX 7




Ce feuillet d’amour, d’effroi, et de mousse,
paraît au gré des humeurs de la rédaction, de l’urgence aussi...
Soapbox est un soupir de l’umbo.

En vignette, détail d’un dessin de Bernar Sancha


DEMANDE DU FEUILLET à :

Jean-Pierre PARAGGIO
23 rue des Princes
31500 Toulouse

COURRIEL / e-mail : jeanpierreparaggio // yahoo.fr

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif,
le signe @ doit remplacer les signes / / )



Ce feuillet, principalement consacré à Jean-Paul MARTINO, signale la parution de son ouvrage : Osmonde, suivi de Objets de la nuit, aux Éditions Les Hauts-Fonds, en février 2014.
SOAPBOX 7 présente aussi une affiche, datée de 1963, de la Galerie Chave à Vence sur laquelle il est significatif de retrouver le nom de Jean-Paul Martino (voir plus de détails dans le feuillet).






Dessin de Jean-Pierre Paraggio en couverture 


Jean-Paul MARTINO, OSMONDE suivi de OBJETS DE LA NUIT, Présentation de Claude Gauvreau, Postface de Richard Walter. Dessins de Jean-Pierre ParaggioÉditions Les Hauts-Fonds, 16


TOUTE COMMANDE OU CORRESPONDANCE :

Éditions Les Hauts-Fonds
22 rue Kérivin
29200 Brest

SITE → catalogue ici




LIBRAIRIE SPE
171 rue de la convention
75015 Paris
Tel : 01 45 67 63 03



◘ ◘

~ PRÉSENTATION DE L'ÉDITEUR ~


«  Jean-Paul Martino (1935-1996) : souvent présenté comme le disciple de Claude Gauvreau (1925-1971) qui, membre du mouvement des automatistes québécois, fut le créateur de l'exploréen, un langage visant à déconstruire la langue, qui aboutit à faire de la syllabe la seule unité de base, Jean-Paul Martino semble être passé en ombre pressée dans le paysage littéraire québécois animé et fiévreux des années 1950 et 1960. Des deux uniques textes qu'il publia, que nous présentons ici, textes de jeunesse si l'on veut, on appréciera le côté « poésie brute », et qu'au détour, par la bande et irruption, ils frappent, tant leur verdeur et leur inspiration sont décomplexées. Si l'enthousiasme, la fougue, l'appel à une osmose totale innervent un verbe jeune, c'est la fraîcheur comme la désopilance qui nous retiennent. Surprise sans partage, Martino ne s'embarrasse pas. A la manière de Picabia retracée par Bernard Noël, il se moque « de la signification comme il se moque du ''poétique'' ce qui ne lui interdit pas d'accepter l'une et l'autre quand ils se présentent sans avoir été recherchés » ( « D'un rire rageur », Mémoire du livre, Paris 2002). [...] ».



◘ ◘

GÎT-NET


La boisson des fauves descend en manière de pluie
     et la reine coyote en robe de cerf
     broie l’oiseau avant son cri de fourrure
     car il soigne le sucre sur l’incarnat de son hérisson
          — gilet des ombres —
dans la nuit qui tombe en soulier à narines

Au-delà les cils de la foudre
     L’autre des barges qui s’écoulent
     perdant la lumière dans l’étal du sable pur
     les sons se coudent enfin vers l’ouverture gonfle-vierge

L’orge des artères jacte aux girouettes gantées
     la poudre vautour de couleurs
     sur les archi-perles de ta gorge

[...]

Jean-Paul Martino, extrait (suite dans Soapbox 7)



~ A propos de Jean-Paul Martino ~


« [...]Jean-Paul Martino, [...] poète et auteur d’Osmonde (1957) et d’Objets dans la nuit (sic) (1959), était considéré comme le seul héritier de l’automatisme exploréen de Claude Gauvreau. Il avait fait de la provocation une seconde nature, tant dans le verbe que dans le look inquiétant. Sa tête émaciée était particulièrement dérangeante. [...]
Au milieu des années soixante, la bohème tenait salon au Bistro, rue de La Montagne, à quelques pas de Chez Bourgetel. [...] Martino qu’on n’avait pas vu depuis des années ressemblait maintenant à un fantôme fraîchement rescapé du pays des Tarahumaras d’Antonin Artaud.
Coincé au fond de la salle et saisi d’une panique soudaine ou d’une rage olympienne, il est monté alors sur la table sans dire un mot et s’est frayé un chemin hors de nos vies jusqu’à la sortie, en passant d’un plateau de marbre à l’autre tout le long de la banquette et en renversant tout sur son passage pour s’enfoncer à tout jamais dans l’oubli. Illustration vivante des derniers vers prémonitoires de ses Objets de la nuit : Un être humain bondit de pointes en pointes en scandant : Où suis-je ? Où vais-je ? Puis il s’arrête, tendant sa néantise vers la gélatine… pourquoi mourir avant de naître ?
Sa sortie était déjà dans son livre. L’écriture ne procure pas l’impunité de la lecture. »

Jean-Claude Germain, extraits La Femme nue habillait la nuit¬ Nouvelles historiettes de la bohème, éditions Hurtubise, Montréal (Québec) 2010.



NOTA


~ Claude Gauvreau, Oeuvres créatrices complètes, éditions Parti pris, Ottawa, 1971 et 1977.
~ Claude Gauvreau, Lettre à André Breton, le 7 janvier 1961, Le Temps volé, édition Gilles Lapointe, 2011.
~ Bernar Sancha, Dans l’écrin des jours noirs, dessins sous une présentation de Jacques Desbiens, éd. Sonámbula, Montréal (Québec), 2011.
~ Les éditions Sonámbula, Montréal (Québec) éditeront (sous réserve en 2014) un recueil de Jean-Paul Martino, textes inédits traduits de l’anglais au français : Surrealous (1969), Caravansary (1973) et Elutriation (1982).
~ Paul-Emile Borduas, Refus global et autres écrits, éditions TYPO, Montréal, 2010.


◘ ◘


◘ ACTUALITÉ ◘


autour des livres aux éditions des Hauts Fonds
15 février 2014 à Toulouse, librairie Ombres blanches, 17 h

Rencontre avec Patrice Beray et François-René Simon : 
Pour Chorus seul de P. Beray et L’Aventure de la Marie-Jeanne de Claude Tarnaud et des écrits inédits de Stanislas Rodanski : Je suis parfois cet homme (Gallimard, 2013) et Substance 13 (éditions des Cendres, 2013) éditions établies et présentées par François-René Simon.



☱ ☴ ☱ 


L'IMPROMPTU NUMÉRO DOUZE




En un très joli mot :
« L'impromptu est un bruit qui se dissipe. »

Animé par Jean-Pierre PARAGGIO, l'impromptu est un bulletin de l'umbo. De conception soignée, il présente au fil des parutions, parfois des auteurs méconnus, mais surtout d'actuels noms remarquables de la poésie, associés à des illustrateurs de qualité ( peintures, encres, dessins, collages, graphites, photos, assemblages, etc ).

*


L'IMPROMPTU NUMÉRO DOUZE 
« LE MERVEILLEUX CONTRE LE MYSTÈRE »



Texte de Pierre PEUCHMAURD en couverture


L'impromptu - numéro douze, janvier 2014 – Bulletin de L'umbo
◘ l'exemplaire : 3 euros franco de port


COMMANDE ET TOUTE CORRESPONDANCE :

Jean-Pierre PARAGGIO
23 rue des Princes
31500 Toulouse

COURRIEL / e-mail : jeanpierreparaggio // yahoo.fr

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif, 
le signe @ doit remplacer les signes / / )


◘ ◘

S O M M A I R E :



◘ ACTUALITÉ ÉDITORIALE ◘

de Pierre PEUCHMAURD


■ THE NOTHING BIRD, Selected poems de Pierre PEUCHMAURD, translated by E.C. Belli, Oberlin College Press, U.S.A., 2013. Compte-rendu → ici
■ LE JEUDI DE L'ASCENSION, Collection de l'umbo, Toulouse, février 2014
■ VENT DES LANTERNES, Pierre Mainard éditeur, Nérac, février 2014
■ FATIGUES, Les aphorismes complets de Pierre PEUCHMAURD, L'Oie de Cravan, Montréal, mars 2014

➛ R A P P E L : SOAPBOX N°6, Feuillet de l'Umbo, est consacré à l'oeuvre de Pierre Peuchmaurd → ICI


SOAPBOX N°7 donne un extrait d’un texte anonyme, publié en 2000 sur internet :
« La poésie de Peuchmaurd, soutenue par un imagier à la fois magnifique et sans cesse régénéré, allie à la veine originelle surréaliste une souplesse, une aisance élégante et une sorte de dextérité décontractée. On respire dans la métaphore telle qu’il la pratique, je veux dire en altitude, une qualité d’oxygène qui étourdit. Poète de la sobriété lyrique, de la limpidité à reflets, poète animé d’amour pictural de la couleur, poète de l’amour, poète (douloureux, et parfois cynique) de la lucidité, Peuchmaurd est une sorte de chant astral autour de quoi gravitent, en un ballet vertigineux et lent, filles délicieuses, femmes et métaphores de femmes, métaphores, animaux (…), affres, choses minimes, brins, fétus, une sorte de compassion altière, voix tues et audibles encore, associations sonores, et, serrés et ouverts (…) les anneaux de la conscience. [...] ». (suite dans Soapbox 7)



◘ POÈMES, APHORISMES ◘


~ ROBERTO SAN GEROTEO ~


POÈME :
« VIVA LA VIDA QUE YA ESTÂ PERDIDA »

Cette lumière de fin du monde -déjà vue-
la mer dans ses états en 3 dimensions
verdâtre aurore en sang
image mouvante d'un rêve retrouvé
devant nous en 4ème depuis le ban du sommeil
course éperdue
à la surprise de tous ces bons chevaux bruns de la terre
encore en liberté parmi les rochers et les ruines
[...]

R. San Geroteo, 24 octobre 2013, extrait



~ GUY CABANEL ~


POÈMES :
PASSAGE D'OISEAUX DANS LE SUD-OUEST
sur les images exposées de Jean-Pierre PARAGGIO



Jean-Pierre PARAGGIO, dessin
« L'oiseau de proie, son bec d'incendie », détail


➛ R A P P E L : SOAPBOX N°5, Feuillet de l'Umbo, est consacré à l'oeuvre de Jean-Pierre Paraggio → ICI


[...]

6.
Un oiseau chaque nuit,
frisson face à la lune,
amoureusement lui tend
l'étoile en son chant glissée.

[...]

8.
Le soleil passe mais l'oeil
attentif aux animaux
a serti son image dans
les glaces dorées d'un regard.


[...]

G. Cabanel, printemps 2013, extraits



~ MAURO PLACI ~


POÈME :
RÊVE

Si tu vois au sommet
Le ramier de l'espace
Le sentier de tes songes
Le renard échappé
Ne propose qu'un bras
À l'usure de ces traces

M. Placi


~ HUILO RUALES HUALCA ~


POÈME :
C'EST ARRIVÉ CE SOIR
MAIS IL Y A TRÈS LONGTEMPS


Je lisais Gamoneda dans le métro quand j'ai vu que des gens
sanglotaient
d'autres s'embrassaient sans se connaître
ou posaient les mains paumes ouvertes sur leur poitrine
pour que le coeur ne s'en échappât point.

Naturellement, je me suis planté au milieu et j'ai lu à haute voix
Il y avait une bourrasque dans le poème et aussi de la neige bleutée

[...]

H. Ruales Hualca, extraits de « Poèmes noirs », édition bilingue, traduction en français par Aurelio Diaz, Le Grand os éditeur, Toulouse, 2012.



~ ET ENCORE DANS L'IMPROMPTU N°12 :
POÈMES, APHORISMES, CITATIONS de ~


♦ Daniel GIRAUD, VENANT ET REVENANT, automne 2013
♦ Marcel MIRACLE, DÉLIVRE DE LA TERRE . . .
♦ Ghislain MIRKOS, ARTAUD L'AMOUR SANS TRÊVE (RELECTURE) – 2013
♦ Laurent ALBARRACIN, CITATION extraite de son ouvrage LE RUISSEAU, L'ÉCLAIR, Rougerie éditeur, 2013. Compte-rendu → ici
♦ Olivier HERVY, FEUILLETON, aphorismes
♦ Louis-François DELISSE, LUNE, SABOT DU CIEL ..., Octobre 2013
♦ Rafael ALBERTI, 2 poèmes traduits par Louis-François DELISSE
♦ Jean-Yves BÉRIOU, L'EMPIRE DE LA SUPERSTITION

ACTUALITÉ ÉDITORIALE de Jean-Yves BÉRIOU

LE MONDE EST UN AUTRE , éditions de l'Escampette, 2013





◘ CRITIQUE POÉTIQUE ◘


À PROPOS DU LIVRE de

Laurent ALBARRACIN, LE CITRON MÉTABOLIQUE, 

Le Grand os éditeur, Toulouse, 2013


~ par Anne-Marie BEECKMAN ~


UN CITRON PRESSÉ DE DIRE

«  Peu de poésies me font passer aussi vite de l'exclamation, de la joie, à la nécessité exubérante de tracer des mots pour continuer l'explosion. À vrai dire, je bondis quelquefois sur le téléphone mais là, il y avait                                                         
                                                          ici la sonnerie
                                                          avertissant
                                                          de sa dissolution
                                                          en sonnerie                                                         

C'est une bouffée de bonheur qui me précipite sur des feuilles à la lecture du Citron métabolique de Laurent Albarracin. En effet, première page, première ligne :
                                                          il y aurait un ici
                                                          qui serait
                                                          un peut-être
                                                          arrivé

Nous y sommes ! Ici, maintenant, un citron se démène, se tortille, se trémousse. Le désir de l'auteur de réduire les choses à ce qu'elles sont se trouve aux prises avec l'exubérance incontrôlée des choses. Avec leurs accointances au monde. [...]

Dans la poésie de Laurent Albarracin, le citron est en lui-même le mythe du citron. Et ainsi pour toute chose devant ses yeux. Poésie mythique plus que mystique. Méditation forcenée, pourrait-on dire. Qui voit le citron laisser tomber son jus pour toute transcendance. Comme une pluie avec des gouttes en biais. Laurent Albarracin voit un ici droit dans son biais. Un ici si prégnant que ce pourrait être un ailleurs qui insiste.

Dans cette poésie, la théorie se surpasse, s'exacerbe :
                                                            un là-bas
                                                            comme passé
                                                            dans le sur-là-bas
                                                            de son ici

Volume après volume, Laurent écrit le vrai livre du ça. Riche célébration qui nous rend de plus en plus riche. Le citron est délicieusement citron. Il n'y a pas plus pressant, tout-à-coup, de goûter encore ce qui vous froisse la langue, cet aigu du sens qui vous la rend pointue. Si nous voyions comme cet auteur,
                                                            le beurre du beurre
                                                            emplirait nos lampes

[...]

Il faudrait un art tout à fait magique pour peindre les pupilles de Laurent Albarracin et ce qu'elles engrangent, leur acuité acquiescante. [...] »

A-M Beeckman, poète (extraits)



~ par Joël GAYRAUD ~


«  Écrit tout entier sur la tonalité de la possibilité rêvée, Le Citron métabolique exalte l'être-ici dans toute sa légèreté. Élégante et joyeuse façon d'en finir avec la pesanteur de l'être-là existentiel. »

J. Gayraud, poète, essayiste, critique



➛ Autres Comptes rendus à propos du Citron métaboliqueICI



◘ ART ◘


~ Gilles MONTAGNÉ ~





Gilles Montagné, Naufragé volontaire, Collage - 1980



~ ET AUSSI ~


♦ Jean-Pierre PARAGGIO, Dessin « L'oiseau de proie, son bec d'incendie », détail → voir plus haut
♦ Daniel GIRAUD, Collage
♦ Ghislain MIRKOS, Gouache « La Grande Machinerie du vent »
♦ Antonio RAMIREZ, Encre de chine, 2013, « Camino a Tar »
♦ Rik LINA, Encre « Birdsong », 2009
♦ Guy BODSON, Encre
♦ Jean-François ROUSSEAU, photographie
♦ Francisco GOYA, « Alla va eso »
♦ BREGHEL, Toile, détail





RUBRIQUE « PASSER LES NUAGES » ◘


♦ ACTUALITÉ ÉDITORIALE DE NOMBREUX POÈTES.

♦ ACTUALITÉ ÉDITORIALE INTERNATIONALE :
CE QUI SERA - What will be / Lo que sera -, ALMANAC OF THE INTERNATIONAL SURREALIST MOVEMENT, Brumes blondes, Pays-Bas, 2014.

173 contributions en provenance de 25 pays – 527 pages.
 Compte-rendu → ici

PREMIÈRE ÉDITION : HORS COMMERCE, elle est exclusivement réservée aux collaborateurs.
Toute autre demande et correspondance
peut toutefois être adressée à la Revue BRUMES BLONDES :

Brumes blondes
Grevelingen 19
1826 AM Alkmaar
HOLLANDE

COURRIEL / e-mail : krevelen // xsall.nl
(A NOTER : Afin de rendre l'e-mail actif, 
le signe @ doit remplacer les signes / / )


ÉDITION PUBLIQUE : ouverte à tous, elle permet de faire réaliser un « livre imprimé sur demande », via le site Lulu.
Ce qui sera / What will be / Lo que será, 
de De Vries & Vancrevel, 27,00 €

VENTE DE CET ALMANACH IMPRIMÉ PAR LULU → ICI



◘ COLLECTION de L'UMBO

PASSAGE DU SUD-OUEST – RAPPEL ◘







TOUTE COMMANDE ET CORRESPONDANCE :

Jean-Pierre PARAGGIO
23 rue des Princes
31500 Toulouse


COURRIEL / e-mail : jeanpierreparaggio // yahoo.fr

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif, 
le signe @ doit remplacer les signes / / )



♦ SITE DE LA COLLECTION de L'UMBO → ici

♦ LES COMPTES-RENDUS des OUVRAGES DE LA COLLECTION de L'UMBO → ici en fin de l'article (avec tous les liens)



◘ ◘

~ RAPPEL SOMMAIRES ~


L'impromptu numéro 0, 2010 → ici
L'impromptu numéro un, 2010 → ici
L'impromptu numéro deux (décembre 2010) → ici
L'impromptu numéro trois, 2011 → ici
L'impromptu numéro quatre (janvier 2012) et L'impromptu numéro cinq (avril 2012) → ici
L'impromptu numéro six (été 2012) → ici
L'impromptu numéro sept (automne 2012) → ici
L'impromptu numéro huit (décembre 2012) → ici
L'impromptu numéro neuf (mars 2013) ; L'impromptu numéro dix (juin 2013) → ici
L'impromptu numéro onze (automne 2013) → ici 


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