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dimanche 21 juillet 2013

REVUE RECOINS Numéro 5, Printemps 2013 - ET REVUE RECOINS Numéro 4, Automne 2010 - REVUE ART, BELLES LETTRES & ROCK' n ROLL





Couverture : Jean Gilbert-Capietto, collage


COMMANDE ET CORRESPONDANCE

RECOINS,
10, Allée des Troènes,
63000 CLERMONT-FERRAND

Contacts : revuerecoins / / yahoo.fr

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif,
le signe @ doit remplacer les signes / / )

◘ ACTUALITÉS sur : recoinsblog.wodpress.com ici

Règlement par chèque à l’ordre de RECOINS
En fonction du montant de la commande, frais de port :
- Commande jusqu’à 20 euros : + 3€
- Commande jusqu’à 50 euros : + 6€

- Commande de plus de 50 euros : offerts



~ REVUES RECOINS ~

• Revue N°5 : 10 euros

• Revues disponibles :
N° 2 :   6 euros → sommaire ici
N° 3 :   7 euros → sommaire ici
N° 4 : 10 euros → sommaire au bas de l'article



~ COLLECTIONS de Recoins & Cie ~

• CROSSROADS, des carnets sur quelques figures cruciales de la musique populaire :
~ Charley Patton (15 X 21 cm, 40 pages) : 6 euros
~ Professor Longhair (15 X 21 cm, 60 pages) : 8 euros
• PETITS LIVRETS, fantaisies délicieuses :
~ Dix chansons de Gaultier-Garguille (7,5 X 10,5 cm, 24 pages) : 2 euros
~ Alpha bêta (7,5 X 10,5 cm, 32 pages) : 2 euros
• Les 12 Travaux d'Hercule (21 X 21 cm, 32 pages) : 12 euros

► Frais de port à ajouter : voir ci-dessus




◘ ◘


~ Revue Recoins ~


Arts, Belles Lettres et Rock' n Roll traduisent les intérêts manifestes de la revue Recoins : passionnante, originale, dense et colorée. Plus précisément, la publication « de textes illustrés sur des sujets oubliés, négligés ou confidentiels », « l'élan vers des personnages admirables ou équivoques », « des thématiques les plus diverses », « quelques voies de traverse » sont les lignes directrices de la rédaction de la revue. De nombreux intervenants : ou nous livrent leurs textes (poésie / écriture) dont il faut souligner la grande qualité, ou nous font découvrir avec enthousiasme des auteurs (poètes et écrivains), artistes (surréalisme, art brut, arts populaires) ou musiciens (la musique rock occupe avec bonheur une place de choix), tous pétris de talent alors que souvent méconnus voire ignorés. Et la boxe, qui ne nous passe pas sous le nez, a son mot à dire. Son grand mot à dire.


°

SOMMAIRE REVUE RECOINS N°5 : Éditorial de la rédaction ; Photo – la seule que l'on connaisse - d'Edita Hirschová dite Tita par Anna Pravdová (dessin de Tita → plus ici Recoins N°3 ) ; Les Poulies d'or : trophées inventés par la revue « en vue de gratifier simultanément une certaine idée du panache et un goût certain des jeux de mots beaux [...] ». ET AUSSI :




◈  POÉSIE  ◈


~ Laurent ALBARRACIN ~



CONTRIBUTION AU MUSÉE 
DE LA FAUTE D'ORTHOGRAPHE



Panneau de signalisation, rue Newton, Brive
© Photo, Laurent Albarracin


Une trouvaille de Laurent Albarracin à verser au Musée de la faute d'orthographe.
« [...] Poésie involontaire à laquelle je me demande combien des habitants de cette bonne ville de Brive ont pu être sensibles. Il est peu probable que je sois le seul passant de la rue Newton à avoir remarqué la coquille, mais combien ont su s'en réjouir ? [...]
[...] Faut-il comprendre que nous est signifiée l'impossibilité du repos tant qu'il y aura des transports amoureux ? [...] »

Revue : Questionnement pointu de L. Albarracin sur le sens du message porté par cette faute d'orthographe.

ET APPEL À TÉMOINS : «  Recherche d'autres exemplaires de ce panneau de signalisation urbaine fautif dans d'autres villes de France, puisqu'on peut supposer que ces panneaux sont fabriqués en série et non à l'unité. »
CONTACT : Laurent Albarracin c/o RECOINS 23, rue Charles FABRE 63000 CLERMONT-FERRAND



~  EUBÉE  ~



POÈMES

Cycle

◊ La plume au derme (IX)



◈  ÉCRITURE  ◈


~ Régis GAYRAUD ~


MÉRITOIRES D'OUTRE-TERRE
Feuilleton (II)

Abasourdi par un réveil dans un lieu intrigant « Je me réveillai d'abord au fond d'une pièce plongée dans une pénombre d'un cramoisi mat, grisâtre, un peu poussiéreux. [...] » conduisant à repérer « un vieux store à lamelles de bois recuit par le soleil. [...] les quelques lamelles brisées [...] formant de petits espaces de lumière miroitante, dansante au fond de cette pièce, en une ligne discontinue prise de loin pour des dents s'ouvrant dans un sourire de sorcière, puis de plus près pour les touches d'un piano » le narrateur, l'oeil mobile et fureteur, aperçoit dans un inventaire progressif « lac et [...] rivage assez abrupt pour qu'une mince barque amarrée, fine comme une navette de tisserand apparaisse presque verticale entre deux arbres rosis par le levant [...] » (Méritoires d'outre-terre - Feuilleton I → Revue Recoins N°4), et poursuit des investigations alentours, menant à un effroyable constat aux monstrueuses terreurs associées : « la pièce n'avait pas de sol [...] ». Et pourtant un lieu palpitant est là, qui vit et ouvre au personnage des profondeurs énigmatiques que ce dernier tente de démêler au plus près du plausible pour ne pas se perdre dans un brouillamini confusionnel . . . (Méritoires d'outre-terre - Feuilleton II → Revue Recoins N°5).

Un beau récit poétique entre irréalité nourrie d'imaginaire profus et réalité avec ses émergences de rêves, et de souvenirs tournant autour d'une musique et d'une ballade « It's plain to see, the sun won't shine today... », puis autour d'une phrase écrite dans une langue, non tout à fait inconnue, mais de prime abord méconnaissable.


~ Mikhaïl ZOCHTCHENKO ~


DES GENS NERVEUX

Traduction de Régis GAYRAUD



Philippe Lemaire, collage


Dans un minuscule appartement communautaire, investi par une cohorte de personnes entassées, la simple nécessité pour l'une des locataires de devoir utiliser l'unique goupillon présent provoque un inattendu et invraisemblable branle-bas de combat.
Une écriture nature et hilarante.

« [...] Mettons, t'as une locataire : Maria Vassilievna Chiptsova. [...] elle se radine dans la cuisine et elle allume son réchaud à pétrole. [...] Mais lui, il est complètement naze, il s'allume pas.
Elle pense « C'est quoi ce bordel ? [...] Y a de la merde dans les brûleurs, ou quoi, que ça marche pas ? »
Elle prend [...] un goupillon qui traîne et veut le nettoyer. [...] Daria Petrovna Kobylina, la proprio du goupillon, elle a regardé ce qu'elle a pris [...] :
«  Ce goupillon-là, ma chère Maria Vassilievna [...] vous allez le remettre à sa place. »
[...] la Chiptsova, en entendant ça, elle explose [...] :
«  Je vous prierai de vous écraser un petit peu, Daria Petrovna [...] avec votre goupillon. Moi, qu'elle dit, votre goupillon, rien que de le toucher, ça m'écoeure [...] »
[...] Daria Petrovna Kobylina, elle aussi, elle explose. [...] 
Avec tout ce foin, y a un des maris, Ivan Stépanytch Kobyline, le proprio du goupillon, qui se ramène. [...] ».


◘ Régis Gayraud nous informe :
«  Traduire les « skaz » (*) de Zochtchenko (entre 1925 et 1935, écrivain russe le plus lu en URSS, grâce à ses récits satiriques mettant en scène les petites gens aux prises avec les réalités nées des bouleversements de 1917) est un exercice redoutable. Réalités soviétiques et fausse oralité du discours sont deux ingrédients difficiles à transmettre dans une autre langue. La présente traduction cherche à relever le défi. [...] ».

(*) « racontars », genre littéraire dont le meilleur représentant fut, au XIXe siècle, Nikoloï Leskov, dans lequel le narrateur, le plus souvent un inculte qui feint un certain détachement, est censé raconter une histoire oralement, dans un langage savoureux et personnel, en rapportant des dialogues tout aussi savoureux entre d'autres personnages.


À propos de Régis Gayraud auteur d'une oeuvre poétique inédite et traducteur de russe → plus ici



~ Olivier HERVY ~


NOTICES

° Il se teint les cheveux pour faire jeune comme si les jeunes se teignaient les cheveux.

° Le meilleur moyen de chasser les pucerons c'est les coccinelles nous dit-on. Pourtant j'ai du mal à croire qu'elles font des assassins efficaces.

Revue : une page réservée aux notices de l'auteur.


~ Alain MOTHU ~



UNE DROG PARTY AU MONASTÈRE

« L'usage de substances psychoactives de toutes espèces : sédatifs, stimulants, aphrodisiaques, hallucinogènes, etc., fut dans l'Europe préindustrielle beaucoup plus massif qu'on ne le pense communément. [...] 
L'usage [...] était généralement volontaire. Cependant ce n'était pas toujours le cas »

Et l'auteur de nous entretenir du « rapport du Père supérieur Charles Ryser, du monastère bénédictin de Rhinow, sur le Rhin, un affluent de la Havel [...] faisant état d'un extraordinaire cas d'intoxication collective à la jusquiame survenu [...], le 25 mars 1649 ».

Revue : les circonstances et les effets éminemment burlesques de cette intoxication.


~ Volker ZIMMERMANN ~



DES AGENTS PROVOCATEURS EN T-SHIRT JAUNE
(sous-cultures de la jeunesse et système autoritaire. Échos de la RDA)

Avec des illustrations de Bastien Contraire, 
d'après les photos parues dans Das Volk

« Le 17 juin 1953 fut le jour d'une des premières grandes insurrections populaires ( [...] grèves, manifestations [...] à Berlin, puis [...] les jours suivants dans presque toutes les grandes villes de la RDA, initialement alimentées par une contestation de l'augmentation des normes de travail synonyme de baisse effective des salaires [...] et débouchant sur des revendications politiques générales ) dans les pays passés sous domination soviétique après la Seconde guerre mondiale, avant celles de Poznan et de Budapest en 1956. C'est une date capitale dans l'histoire de la RDA, trop méconnue même en Allemagne, bien qu'elle ait été commémorée comme un jour férié à l'Ouest jusqu'à la réunification. [...] »

L'auteur qui a mené des recherches sur la séquence historique du 17 juin à Erfurt, la capitale de la Thuringe, propose aux lecteurs d'aborder ces journées mouvementées avec une focalisation micro-historique centrée sur un groupe de jeunes ouvriers dépeints comme des agents provocateurs de l'Ouest.


~ Nicolas VILADIN ~


«  À VOUS COGNAC JEAN ! »

Avec des illustrations de Franck Fiat •

L'auteur part à la rencontre de Jean Monnet, « chantre des échanges entre les peuples ».

« Avant de devenir l'un des pères de l'Europe, Jean Monnet est avant tout le fils aîné d'une vieille famille de producteurs et négociants de Cognac, qui voit le jour un 9 novembre 1888. [...] 
[...] Il apparaît [...] que Jean Monnet a toujours eu deux faces, l'homme public au service des nations et l'homme privé au service de sa famille, mais aussi de ses associés, investisseurs [...] »


~  ET AUSSI . . . ~


Cosmo HELECTRA : INTRIGUE avec des illustrations de Loïc Gaume.
Au très select Country Club de Beverly Hills : meurtre, enquête, rebondissements, énigme. . .
Franck FIAT : LA DALLE EN PENTE – La recette du célèbre breuvage LE MINT JULEP nous est livrée ! . . . Tous à vos verres pour savourer « ce nectar des dieux » !
Cécile RIOU : CUTTER (poème avec un dessin d'Emmanuel Boussuge)
Pierre LOUŸS : UNE VOLUPTÉ NOUVELLE (extrait)
Emmanuel BOUSSUGE :
~ DIPSOMANIE : À propos de Jacques-Bernard Brunius (1906-1967) : découvrir les apports de cet homme aux multiples activités intellectuelles et artistiques.

~ L'APPUI DES DÔMES : la chronique littéraire épisodique du département. 
Emmanuel Boussuge tente de retrouver les maisons closes (soi-dit en passant : aux noms gorgés de fraîcheur) de Clermont-Ferrand où s'arrêtèrent deux de ses auteurs favoris, dont Louis Scutenaire.
Joliesse et suspens garantis . . .


◈  MUSIQUE  


~ Alain MOTHU ~


ROCK' n' ROLL MÉDIÉVAL

_ _ L'orgue à cochons _ _
de l'abbé de Baigne (*)

«  [...] magistrale invention - réalisée [...] sur une idée originale de notre illustre et regretté roi Louis XI. [...] En réalité, l'idée de faire chanter ou jouer des animaux est fort ancienne, principalement carnavalesque. »

(*) Cet abbé de l'abbaye bénédictine de Saint-Étienne de Baignes (à Baignes-Sainte-Radegonde, en Charente) était Antoine de Cosnac (fils de Pierre de Cosnac et de Louise de Noailles), moine de Marmoutiers devenu abbé sur la fin du règne de Louis XI.

Revue : les termes de la singulière demande du roi ; la description minutieuse de cette « chose » singulière jamais vue !



_ _ Orgues à chats _ _


« [...] Le piano à chats ou Katzenklavier du Père Athanasius Kircher est plutôt bien connu [...] »

Revue : découverte du personnage qui est, en fait, le véritable inventeur de l'orgue à chats ; description d'un char remarquable où apparaît un stupéfiant orgue à chats !


~ VIRLO ~


5339 PRIORY STREET (*)


(*)Artère de Bell Gardens, la banlieue sud de Los Angeles.

«  Au 5339 serait censée s'élever l'ancienne maison d'Alice Cochran mère d'Eddie, le rocker mort à cent à l'heure sur une route anglaise.
Mais il n'y a plus rien. Hormis un immense parking. . .  »

[...]

Revue : Entrer dans l'intimité familiale d'Eddie Cochran (qui, entre autres, appelait sa mère « shrimper » - La Crevette - ), grâce aux informations de John Roock (disc-jockey au début des années cinquante, puis organisateur de spectacles, et familier de la famille Cochran) ; Disséquer le pourquoi du comment de l'apparition d'une chanson aussi mémorable que « Summertime Blues ».



~ Emmanuel BOUSSUGE & François PUZENAT ~


THE MONKS



The Monks, Source Revue Recoins N°5


Un épais et passionnant dossier, abondamment illustré dans la veine ci-dessus, sur ce groupe de garage rock américain initialement basé en Allemagne (Gelnhausen).

« L'aventure des Monks est celle d'une des plus belles collisions internationales de l'histoire de la musique. [...] »
1962 : «  Tout commence lorsque deux GI, Dave Havlicek et Gary Burger prennent l'habitude de répéter ensemble à la base [...] Leur truc correspond exactement aux standards du rock'n'roll avec un poil de country : sur trois accords, reprendre Elvis ou Jerry Lee Lewis. [...] »

Revue : Ensuite apparition successive de Roger Johnston, Larry Clark, Eddie Shaw ; Et voici : Les Torquays (nom initial du groupe) et leur parcours pour devenir : The Monks . . .



~ Emmanuel BOUSSUGE ~


MUSICA DE PANAMA

avec des illustrations de Jean Gilbert-Capietto •

«  [...] Peu d'endroits sont aussi métissés que Panama et aucun lieu n'a suscité une ambiance musicale avec de tels mélanges.
[...] Musicalement, l'héritage de la strate hispano-colombienne de l'histoire de Panama est riche. Parmi les apports spécifiques, la mejorana (ou mejoranera), guitare à cinq cordes, dont le manche court rappelle son ascendant direct, la guitare baroque – formidable exemple du conservatisme des zones périphériques, vous soufflent à l'oreille linguistes et anthropologues. [...] »

Revue : poursuite des découvertes des métissages et des multiples musiques qui en sont issues.


ART


~ Emmanuel BOUSSUGE ~


PAUL CUNI
1929-2010
« Qui t'es, toi ? »


HOMMAGE « à ce peintre impulsif à la personnalité rugueuse » à la faveur d'un important dossier sur l'homme et l'oeuvre, accompagné d'une quinzaine de créations de Paul Cuni.

« [...]  L'art de Paul Cuni n'est pas un art sophistiqué. Ce qui fait sa force au contraire est la brutalité de la touche, la violence des contrastes colorés et la grande expressivité de figures tracées à la hâte sans préparation ni repentir. [...] »
Commence à peindre [...] à l'âge de treize ans.
Domicile à Paris, XVIIe. Quatre années de boxe (poids moyens) à Saint-Ouen.
Vie marginale (vols, cambriolages, etc. et emprisonnements) : « Paul parlait souvent de ses prisons [...] » ; Importantes séquelles en suite de son parcours turbulent : séjours en hôpital psychiatrique ; statut « d'indigent » à l'hospice de Murat.
Création : période intense entre 1978 et 1982 « phase compulsive pendant laquelle il peignit plusieurs '' toiles '' par jour. De ces milliers de travaux potentiellement réalisés n'ont été conservés que 70 pièces dont des dessins au crayon ou au feutre et peintures sur des formats irréguliers, assez grands, que Bernard Maffre -animateur à l'hôpital- a retrouvés deci delà dans les remises et autres recoins de l'hôpital. Il en a fait un gros rouleau qu'il a mis à l'abri. [...] »



Paul Cuni, 1978


Revue : Biographie documentée de Paul Cuni et portraits de celui-ci ; Anecdotes sur les rencontres, hautes en « apostrophes », de Paul Cuni avec les autorités établies ; Amitiés étonnantes du peintre ; Analyse précise par E. Boussuge : du style de cette oeuvre, de son évolution, des thèmes du peintre (présence marquée de la femme), des liens entre art brut et musique à l'examen des « tableaux de chanteurs » de Paul Cuni.


                                   ~ ~                                          


•  HORS REVUE : À SIGNALER 

UN ARTICLE TRÈS INTÉRESSANT

D'EMMANUEL BOUSSUGE

À PROPOS DE L'ART BRUT  •


« Diderot, inventeur de l'art brut ? »


«  Céline Delavaux ayant repéré chez Diderot une occurrence ancienne où était associé l’adjectif « brut » au substantif « art »[1], l’ami Bruno Montpied m’a demandé ce que j’en pensais, avec sans doute cette question derrière la tête : se pourrait-il que Diderot ait eu quelque chose à voir avec l'invention du terme d’art brut ? 

[...] »

[1] Céline Delavaux, L'Art brut, un fantasme de peintre. Jean Dubuffet et les enjeux d'un discours, Paris, Palette, 2010, p. 196.


NOTE COMPLÈTE d'Emmanuel BOUSSUGE → À LIRE ICI

~ ~

~ Bruno MONTPIED ~


MAISON-BARRICADE, MAISON TRICOTÉE

« Il saute aux yeux du premier passant venu que la résidence revêt l'aspect d'une énigme architecturale. Tout le monde ne se protège pas de la rue derrière un voile arachnéen pétrifié.



Voile de ciment blanc ajouré, avec nains de jardin 
et autres statuettes en guise de garde d'honneur
Photo Rémy Ricordeau, sept. 2008

[...]
La maison possède trois terrasses donnant sur la rue ou les propriétés voisines, et toutes trois sont garanties des regards par des remparts soit de ciment, soit de silex maçonnés.
Cette sensation d'avoir affaire à l'invasion proliférante d'une toile d'araignée en trois dimensions se ressent avec encore plus de force -et c'est alors infiniment plus poignant – dès que l'on pénètre à l'intérieur de la maison [...].

C'est l'épouse, Mme C. (décédée en 2009), ancienne ouvrière dans une usine locale qui fabrique des batteries, qui fut la créatrice des décors les plus insolites de cette étrange demeure. »
 

Revue : Visite de l'extérieur et intérieur de la maison grâce à plusieurs photos de Bruno Montpied et à ses commentaires ; Hypothèses émises sur les raisons de cette étrange création délicate et sur l'inspiration de Mme C., alors que Victor Hugo se profile via une forme de présence étonnante dans cette demeure ! . . .


~ Jean GILBERT-CAPIETTO ~


PINTURA PRIMITIVISTA

Nicaragua, Archipel de Solentiname « lieu de beaucoup d'invités » (extrême sud du lac Cocibolca).
La réputation d'une école de peinture populaire des plus productives, évoquée par Julio Cortazar attire l'auteur qui s'y rend, en mars 2012, et rencontre :
Carlos Garcia, le seul peintre vivant sur l'une des quatre îles, celle de Mancarrón. Beaucoup considèrent sa peinture comme une de celles ayant eu la plus grande force artistique (atmosphère évoquant les toiles surréalistes de Max Ernst ou de Giorgio de Chirico).




Solignia Avellano, Source Revue RECOINS N°5


Revue : Origine de cette tradition picturale ; Rencontres de Jean Gilbert-Capietto avec d'autres peintres ; Autres peintures dans ce style.



◈  ART, et aussi . . .   


◘ Jean GILBERT-CAPIETTO, 1ère de couverture, collage ; Photo « Cajarc » ; illustrations
◘ Colas GROLLEMUND, 2e de couverture, Thee Mienty Domotas, réalisation en grains de riz
◘ Emmanuel BOUSSUGE, 4de couverture : Photo « Moissac » ; Photo « La Sauvetat » ; Dessin accompagnant le poème de C. Riou
◘ Emmanuel BOUSSUGE / Ronan GEORGELIN, Collage
◘ Bastien CONTRAIRE, Illustration d'après des photos
◘ Franck FIAT, Bande dessinée « Panama Al Brown » (ci-dessous) ; Dessins ; Illustrations
◘ Loïc GAUME, Illustrations
◘ Julie GIRARD, Photo
◘ Philippe LEMAIRE, collage (ci-dessus)
◘ Melanie NELSON, dessins
◘ François PUZENAT, illustrations



◈  BOXE  ◈


~ Franck FIAT ~




Franck Fiat, Bande dessinée « Panama Al Brown », extrait
(→ début et suite de la B.D dans la Revue )



~ Emmanuel BOUSSUGE ~


LA BOXE VERY ÉRUDITE

Une information de l'auteur (avec photo du document à l'appui !) sur l'origine de l'expression : LA VERY BOXE.


◘ ◘


RAPPEL DU NUMÉRO PRÉCÉDENT


RECOINS N°4





1ère de couverture, Emanuel Boussuge, photo



~  SOMMAIRE . . . ~


Un sommaire dense et passionnant où il est question, entre autres, de :

« Hank WILLIAMS ; l'explosionnalisme (extrait ci-dessous de la présentation de l'excellent article de Bertrand SCHMITT consacré à VLADIMÍR BOUDNÍK – avec plusieurs oeuvres présentées - ) ; A l'enseigne Le Vin des rues : chronique littéraire épisodique du département par André VERS ; un découpage à animer soi-même ; James STEWART ; le ski nautique ; la bière bolivienne ; l'art immédiat : LES CABANES DU MEUNIER DEBORD par Bruno MONTPIED, avec photos du site ; l'apogée du tumbélé (un genre de biguine roots) par Emmanuel BOUSSUGE ; des Robert en veux-tu en voilà ; un grand lapin blanc ; Claude Lévi-Strauss ; DULAURENS (1719-1793) le turbulent, et la présentation de son ouvrage à clés par Stephan PASCAU ; un nouveau feuilleton : MÉRITOIRES D'OUTRE-TERRE de Régis GAYRAUD (→ voir extraits plus haut) ; Paris qui dort : textes de Julie GIRARD ; Le Quai de Ouistreham : une chronique littéraire par Emmanuel BOUSSUGE ; le dernier grand combat de boxe à mains nues : récit illustré de Fanck FIAT ; et des brèves de comptoir, des poèmes, des aphorismes, etc.

Et pour les illustrations : dessins de Emmanuel BOUSSUGE ; gravures interprétées de Jean-Pierre PARAGGIO ; collages de Philippe LEMAIRE ; collages de Jean GILBERT-CAPIETTO ; bande dessinée de Fanck FIAT ; illustrations de Bastien CONTRAIRE ; oeuvres de Julie GIRARD ; toile de Pascale DURIF ; etc. ».

°

~ Bertrand SCHMITT ~


VLADIMÍR BOUDNÍK

Portrait de l'artiste en jeune shaman



Vladimír Boudník, Sans titre (Dresde), 1963


« C'est au milieu des ruines laissées par la Seconde Guerre mondiale que le Tchèque Vladimír Boudník imagine un art susceptible de survivre à la catastrophe. Pionnier méconnu du street-art et du happening, inventeur de l'explosionnalisme, contemporain du surréalisme et de l'abstraction lyrique, il fait surgir les fantômes des murs.

Bertrand SCHMITT nous raconte l'histoire d'un créateur qui a mis la matière au coeur de son art. »


• Recoins Numéro 4 : 10 euros **


** FRAIS DE PORT → voir en début de l'article


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