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BLOG ART et POESIE : OÙ VA ÉCRIRE ? — POETE — © APPAIRAGES ART

lundi 8 juillet 2013

REVUE ÇA PRESSE - numéro 56 – MARS 2013 et numéro 57 JUIN 2013 – URDLA éditions




Théophile Bra (1797-1863), La configuration humaine...
encre brune métallogallique sur papier


Revue 'ça presse ' – N°56 – 11 Mars 2013, Éditions URDLA
le numéro : 5€ - abonnement annuel 4 numéros : 10€

COMMANDE ET TOUTE CORRESPONDANCE :

URDLA
207, rue Francis-de-Pressensé
69100 Villeurbanne



■ SITE URDLA, REVUES ÇA PRESSE → ICI 

■ PRÉSENTATION DE L’URDLA (Utopie Raisonnée pour les Droits de la Liberté en Art), centre international de l’estampe et du livre → ici


ÇA PRESSE : cette exigeante et dense revue trimestrielle de 32 pages sur papier bible, paraissant les 11 mars, 11 juin, 11 septembre, 11 décembre, publie des textes littéraires, poèmes, nouvelles, articles réflexifs, philosophiques. Elle est illustrée de toiles, dessins, gravures, photographies, etc . . . conduisant souvent le lecteur à d'originales découvertes.

A la suite du décès de Max SCHOENDORFF (29/12/1934–20/10/2012 → HOMMAGE ici ) qui a fondé la revue ÇA PRESSE et l'a dirigée de 1978 à 2012, l'équipe des nouveaux dirigeants précise que la dite revue :

« [...] revendique son inscription dans la tradition des revues d'éditeur : espace d'échanges et d'élaborations, laboratoire de recherches pour les éditions de l'URDLA. Ce qui se transporte entre ses quelques millimètres de papier bible augmente et poursuit l'activité de l'URDLA (lieu unique de production, de monstration et de dialectisation de l'art imprimé), nourrit les résidences d'artistes et les expositions.
Les lecteurs retrouveront la structure des rubriques [...] Une nouvelle venue, pressisions, traite précisément de notre objet, choisissant chaque trimestre d'éclairer la pratique de l'estampe d'un artiste. [...] ».

Cyrille NOIRJEAN (*), ÇA CONTINUE, extrait.

(*) Directeur de l'URDLA

■ ÉCRITURE ■


AU SOMMAIRE



~ Jean-Claude SILBERMANN ~


CE QUE PEUT LA NAISSANCE



HOMMAGE à Max Schoendorff.: Un long entretien de l'auteur avec M. Schoendorff.

« À la fin de l'été, Max me disait que tout de même, tout de même, La Science des rêves avait été publiée en 1905, Les Champs magnétiques en 1919, le Manifeste du surréalisme en 1924, et que bien d'autres à-pics s'étaient creusés depuis sous nos pas. Nous les avions traversés en équilibre sur un fil. Il ajoutait, non sans quelque ironie, que pour ce qui regarde la question de l'inconscient, nous n'étions même plus assurés de son existence, du moins dans ses moeurs, maintenant que les neurosciences jetaient leur lumière crue sur nos élastiques cérébraux . . . [...] ».



~ Philippe VIDELIER ~

VENDÉMIAIRE

HOMMAGE à Max Schoendorff.

« La dernière chose que j'ai lue de Max est cet éditorial : «  Un seul cap, faire de la vie même une oeuvre sui generis... ». Septembre 2012. Vendémiaire – Brumaire – Frimaire. Chaque trimestre, Max nous réapprenait le calendrier républicain. « Vendémiaire, mon automne. » Toujours, à l'aide d'un coupe-papier, j'ouvrais délicatement l'enveloppe, elle-même un message, pour en sortir le bulletin sur papier bible. Nivôse – Pluviôse – Ventôse. Et je regardais deux choses. La gravure, d'abord. Mais qu'a-t-il trouvé ? Magritte, Gustave Doré. Germinal - Floréal - Prairial. Et puis l'exergue. Une petite phrase. Cinq, six mots. Dix, douze mots. Un rappel, au sens du vaccin. Adorno, Brecht, Char, A.B.C. Et puis Marx, Marat, La Mettrie. Messidor – Thermidor – Fructidor. Et Breton, Lewis Caroll, Prévert. Alors seulement, je consultais le sommaire, feuilletais les pages légères, épluchais les petites nouvelles, les amitiés empressées, et découvrais les textes, les dessins, les collages. Utopie Raisonnée pour les Droits de la Liberté en Art. Ainsi allaient les saisons. Jusqu'à ce dernier vendémiaire. [...] ».



~ Fabrice PATAUT ~

QUELQUE CHOSE DANS LE SOURIRE DE MAX


HOMMAGE à Max Schoendorff.

« Quelque chose dans le sourire de Max pointait vers la terre. [...] 

[...] Et comme l'ironie était l'une des occupations qu'il revendiquait avec le plus de facilité, notamment sous la forme de la litote, qui en est de loin l'expression la plus périlleuse, il fallait sans cesse calculer que telle ou telle de ses affirmations, faussement péremptoire et délicieusement impériale, équivalait bien à la négation de son opposé. [...] ».


~ RUBRIQUE PRESSISIONS ~
(chaque trimestre : 
éclaire la pratique de l'estampe d'un artiste)

par  Gwilherm PERTHUIS 


Bruno SCHULZ
(1892-1942)
SE PERDRE DANS UN «  BROUILLARD MYTHOLOGIQUE »



Bruno Schulz, La Bête


Une étude captivante des filiations artistiques de l'oeuvre de B. Schulz.

« [...] Avant tout connu comme écrivain, pour deux recueils de nouvelles (Les Boutiques de cannelle et Le Sanatorium au croque-mort) [...] Schulz a également fortement bousculé les conventions sociales et a provoqué à plusieurs reprises des scandales avec ses oeuvres graphiques (dessins et gravures) produites et exposées dans les salons d'art dès le début des années 1920. ([...] thèmes de prédilection violents et subversifs) ».

« [...] L'artiste polonais profitait d'un atelier de graveur [...] où il travaillait principalement la technique du cliché verre ( [...] technique rarement exploitée – Corot en fut l'inventeur et le maître incontesté - [...] Schulz est certainement l'un des premiers à penser l'usage de cette pratique à mi-chemin entre la gravure et la photographie comme un outil favorable au montage et à la composition de suites d'images. [...] ). Les ateliers du lycée où il était professeur de dessin lui offraient la possibilité de façonner des portfolios reliés et toilés. [...] ».

Gwilherm Perthuis s'attarde tout particulièrement sur le portfolio « Le livre idôlatre » qui « embrasse les thèmes récurrents abordés par Bruno Schulz : la femme idole, le sado-masochisme, les nus féminins, les visages déformés, la chute de l'homme perverti... [...] ».




~ Lancelot HAMELIN ~

PHOTO(DÉ)GRAPHIE


Années 1980 : Chandra McCormick et Keith Calhoun, photographes « documentent leur communauté. [...] Le regard qu'ils ont porté [...] est un regard simple, proche, direct, au ras du réel des gens. [...] La pauvreté comme la négritude, est dans l'oeil de celui qui regarde. Les photos montrent des gens qui jouent de la musique. Des gens qui travaillent. Qui habitent leur lieu. Des gens qui font la fête, ou qui célèbrent le monde par la musique. [...] ».

2005 : l'ouragan Katrina dévaste le Lower 9th Ward, quartier de La Nouvelle-Orléans.
« [...] Lorsqu'ils ont pu revenir dans leur maison inondée, Chandra et Keith ont trouvé leurs milliers de photographies transformées en bouillie par les eaux. Et leurs négatifs noyés. [...]
Chandra et Keith ont récupéré leurs rouleaux de négatifs. Et c'est leur fils qui leur a conseillé de les mettre au congélateur, afin de figer les processus de dégradation à l'oeuvre dans leur oeuvre.
Il leur faudra attendre cinq ans pour trouver les moyens financiers de sortir les films du frigo, et de les restaurer – pour voir ce qui restait des images. [...] ».

CE QUI RESTE DES IMAGES : . . . à découvrir dans la revue.



~ Daniel NADAUD ~

DU 315, À LA RUE JACQUEMIN


Une nouvelle où un intervalle d'un demi-siècle confronte une expérience inopérante de castagne à une expérience de renoncement à la baston.
Occasion d'une réflexion et de regrets.




~ Bernard CHARDÈRE ~

MISE EN GARDE RAPPROCHÉE

Une mise en garde ironique, expliquée par les exemples :

« De source sûres, divers observateurs de l'opinion publique [...] m'ont signalé l'appréhension, la crainte, la panique enfin de nombre de nos contemporains devant la possibilité d'une invasion de pays civilisés par des réfugiés fuyant en masse les révolutions à venir, à prévoir, à redouter [...] dans les continents sous-développés découvrant la lutte des classes [...]

[...] Qu'ils cessent de dormir sur leurs deux oreilles en croyant que le danger ne peut venir que de loin et que, de près, rien ne saurait les menacer. Leur faiblesse commence dès le plus proche voisin [...]
Des jaloux sont partout [...]

[...] dans l'ombre, nos ennemis de l'intérieur préparent le pire [...] »



~ Francis PORNON ~

CAMUS EN LA LUMIÈRE


« Le centenaire de la naissance d'Albert Camus est l'occasion de nous remémorer l'auteur lumineux qui écrivit si fort l'exultation d'être en un pays comme l'Algérie ainsi que la douleur de la perdre. . . c'est aussi le moment où se confrontent les appréciations sur l'écrivain. Mon sentiment est que, si l'on rate le jeune Camus, celui de l'Algérie, celui de la lumière, celui de ses premiers émerveillements et de ses premières indignations, celui encore de ses premiers pas en écriture, on ne peut voir distinctement et encore moins goûter le Camus postérieur, celui venu vivre et mourir en « métropole  [...] ».

L'auteur met en lumière Albert Camus à travers divers statuts : enfant d'Alger ; engagé ; manieur soigneux de l'étiquette « Barbare » ; méditerranéen.



~ Odile SCHOENDORFF ~

L'OMBILIC DES LIVRES : « LES MAL NOMMÉS »


« Tourner autour du cordon ombilical qui relie un nom propre à un livre, tel est le geste de Claude Burgelin dans « Les Mal Nommés » (Éd. Du Seuil, 2012), exhumer le legs reçu par les écrivains : leur nom, cadeau du père et fardeau du père.

[...] Burgelin suit les méandres de l'aventure des mal nommés, tour à tour critique littéraire, enquêteur, psychanalyste... mais avant tout lecteur de chaque histoire, profondément singulière.

Marguerite Duras reçoit la place royale (110 pages sur 340), puis on rencontre Michel Leiris, Henri Calet, Emmanuel Bove, Georges Perec, Patrick Modiano, Patrick Autréaux, avant de croiser (« tant d'autres ») Romain Gary, Jean Malaquais, Arthur Adamov, et Gérard Macé, auteurs connus et peu connus. [...] »




ART ■

AU SOMMAIRE

Théophile BRA, La configuration humaine ((1ère de couverture du N° 56 ça presse)
Geneviève LAPLANCHE, Sculp. & Inv. Melzassard
Max SCHOENDORFF, deux gravures
Bruno SCHULZ, La Bête (ci-dessus)
Damien DEROUBAIX, deux illustrations, Sans titre
Maurice HENRY, dessin
◘ Photo, Max SCHOENDORFF, archive URDLA




RUBRIQUE :
ÇA TIRE ◘

◘ Éric CORNE : eau-forte et aquatinte ; lithographie
◘ Jean REUDET : lithographies
◘ Damien DEROUBAIX : eau-forte et aquatintes ; linogravures
◘ Paul BERY : lithographies

Détails et prix → dans la revue





◘ PRESSE-PURÉE ◘

NOUVELLE RUBRIQUE :

Rubrique pour présenter « des éléments exhumés des archives éclairant des pans de l'histoire de l'URDLA. ».


~ MOTIF ~

L'atelier de la rue Francis-de-Pressensé occupe une place unique en Europe :
• un des seuls à offrir aux artistes les moyens d'accéder à l'ensemble des techniques dites traditionnelles de l'estampe.
• un des rares à concilier production, exposition, diffusion.
• un des derniers à constituer un catalogue éclectique, représentatif de la diversité formelle et esthétique de la création contemporaine.


~ PROJETS ~


Collecte et traitement (scan, inventaire, analyse) des archives par un groupe de travail constitué des membres du C.A, afin :
• dans un premier temps, d'établir un panorama historique précis : témoignages, dossiers, photographies, correspondances.
• dans un second temps de produire :
- Dictionnaire URDLA
- Site internet dynamique (vidéos, sons, documents...)



~ APPEL AUX AMIS de l'URDLA ~
pour augmenter ces archives

• soit prendre contact avec l'URDLA
• soit télécharger, compléter et retourner le questionnaire → ici



◘        ◘ 
 ◘




Youcef Korichi, Urdla, 2013
Lithographie, 76 X 56cm, 20ex. / vélin de Rives


Revue 'ça presse ' – N°57 – 11 Juin 2013, Éditions URDLA
le numéro : 5€ - abonnement annuel 4 numéros : 10€

COMMANDE ET TOUTE CORRESPONDANCE :

URDLA
207, rue Francis-de-Pressensé
69100 Villeurbanne



■ SITE URDLA, REVUES ÇA PRESSE → ICI 

■ PRÉSENTATION DE L’URDLA (Utopie Raisonnée pour les Droits de la Liberté en Art), centre international de l’estampe et du livre → ici





ÉCRITURE ■
AU SOMMAIRE


~ Cyrille NOIRJEAN ~

SOLITUDES PARTENAIRES


«  À l'URDLA les oeuvres naissent de la rencontre d'un artiste avec la tradition. [...]
La transmission de notre savoir-faire cesse à l'endroit où ils (les artistes accueillis en résidence) rencontrent la solitude, seule voie d'accès à l'oeuvre. [...]  »



~ RUBRIQUE PRESSISIONS ~
(chaque trimestre : 
éclaire la pratique de l'estampe d'un artiste)

par Gwilherm PERTHUIS

Erhard SCHÖN
(1491-1542)



Erhard Schön, Wast sichst du ? (1537)


Erhard Schön est, parmi les jeunes artistes formé à la gravure par Albrecht Dürer, « le moins étudié [...] alors qu'il tint une place importante pendant les troubles politiques et religieux des années 1515 à 1540 en mettant son art – exclusivement la gravure sur bois - au service de la cause des paysans qui se soulevèrent dans le sud de l'Allemagne, en Alsace et en Suisse (1524-1526) [...] Les images sont souvent simples et peuvent être comprises par une frange importante de la population [...] ».

Cependant ici, Gwilherm Perthuis attache son propos passionnant plus particulièrement à « un ensemble de trois anamorphoses gravées, que l'historien de l'art Jurgis Baltrusaïtis présente comme les premiers cas utilisant le procédé de distorsion et d'anéantissement de l'image. [...] ».

Ainsi, l'auteur nous explique les techniques de composition des anamorphoses d'E. Schön et nous donne une lecture de trois Vexierbild (« tableau à secret ») :
Le premier : Was sichst du ? (photo ci-dessus)
Le deuxième à connotation érotique.
Le troisième intéresse « un cas particulier qui condense quatre vues anamorphosées dans un paysage chaotique (1534). Les portraits de quatre souverains européens sont rassemblés sur un même support mais ne sont lisibles qu'à tour de rôle à travers quatre angles de vue différents. [...] 
[...] la dimension artistique et énigmatique des images d'Erhard Schön intéresse les surréalistes. Les quatre portraits sont d'ailleurs présentés dans l'exposition Fantastic Art, Dada, Surrealism qui ouvre ses portes en 1936 au MoMA de New York [...] »



~ Jean-Claude LARDROT ~

TROIS COÏNCIDENCES


Trois récits d'inattendues coïncidences, bienvenues pour l'auteur bénéficiaire de leurs retombées, alors que malheureuses, voire dramatiques pour la partie adverse.

1986. JE N'EN DEMANDAIS PAS TANT !
1991. CRIME PARFAIT
2012. LE CIEL EST AVEC MOI ET IL EST FARCEUR



~ Dietrich HOSS ~

UNE RÉPONSE RETARDATAIRE


La réponse retardataire avec, en contrepartie, l'avantage de son long développement, de Dietrich Hoss à l'enquête de Jean-Claude Silbermann « Trois chameaux rue de la Convention ? Investigations sur les rapports du srrlsm et de l'inconscient prolongées par une enquête ».


Jean-Claude Silbermann, Trois chameaux rue de la Convention ? : investigations sur les rapports du srrlsm et de l'inconscient prolongées par une enquête, URDLA, mars 2013, 15,00 €

« Peintre et écrivain, la vie de Jean-Claude Silbermann prend son sens avec le surréalisme. Il participe aux activités du mouvement de 1956 à 1969. Guidé par les mêmes raisons d'être qui furent celles de sa jeunesse, il met en lumière ici certains actes réussis de l'inconscient, des actes en apparence miraculeux et salvateurs, mais pas encore identifiés (ou tenus pour négligeables). S'interrogeant sur leur portée comme sur leur sens, il ouvre une enquête destinée à recueillir des témoignages de la diversité de leur existence, et à tenter d'élucider un mode de surgissement impérieux mais lunatique. »





~ Lancelot HAMELIN ~

RÊVES EN SITUATION ÉLECTORALE

« À la Nouvelle-Orléans, cette année, la période électorale était remplacée par les préparations d'Halloween. [...]

[...] Dans les années trente, la psychanalyste Charlotte Beradt a recueilli les rêves des Allemands afin d'observer comment le régime du IIIe Reich « malmène les âmes ». Modestement, nous avons essayé d'appliquer la méthode pendant notre voyage . . . Nous avons interrogé les gens que nous avons rencontrés, comme ces Américains qui étudient le français à l'Alliance française. »

L'auteur, après nous avoir présenté quatre personnes (Marc, Damian, Rachel, Alfredo) nous rapporte leurs rêves, étant au préalable précisé (pour une parfaite grille de leur lecture) que :

« [...] La Nouvelle-Orléans est de ces villes comme Venise ou Prague, dont l'architecture et l'urbanisme élaborent un véritable second niveau, un inconscient. Ce sont des villes construites en dessous du niveau de la mer, proches des lisières du conscient de la planète. Si la mort est le subconscient de la vie, le sens latent de nos existences est contenu dans la mort. Le passé vaudou de la Nouvelle-Orléans manifeste cette quatrième dimension de la ville [...] »



~ Daniel NADAUD ~

L'ÉCHELLE

« Pêle-mêle, petits soldats et animaux en duralumin, ainsi que d'autres plus modernes en plastique, s'entassaient dans des cartons à chaussures. [...] d'un coup sec, je versais le contenu des boîtes sur la table de la salle à manger. [...]

[...] Je mélangeais tous les temps : l'histoire ne me préoccupait pas encore. [...] »

Suite à découvrir . . .



~ François MICHEL ~

NE PAS PEINER LA GIRAFE

Un prenant et surprenant récit avec suspens et rebondissements où le lecteur se demande à qui, en définitive, va être confiée une girafe au cou « tordu » pour la pose du diagnostic (spontanément envisagé par un enfant) et le traitement de cette étrange bizarrerie : vétérinaire, rhumatologue, orthopédiste, ostéopathe, kinésithérapeute, zoologiste spécialiste des camélidés, contorsionniste de cirque ou spécialiste lyonnais du sommeil paradoxal ?

« Le zoo de Lyon est réputé pour abriter un quatuor de gracieuses et silencieuses girafes dont la démarche altière fascine particulièrement les enfants. [...] Ils connaissent si bien la silhouette de la girafe, photographiée ou dessinée, qu'ils repèrent vite si une vraie girafe présente un défaut. C'est ce qui est arrivé au petit-fils d'un de mes amis.[...] 

[...] Le soir, à dîner, ses parents voient leur fils incliner la tête en grimaçant.

[...] - je fais comme la girafe que j'ai vue avec grand-père... Elle s'est fâchée avec les autres... Elle détourne la tête...  ».



~ Bernard CHARDÈRE ~

CONFLITS DE DÉVOTION


Corriger les dénominations
«  Les 130 hectares autour des rochers où est inscrit, en grosses lettres, HOLLYWOOD, ont été achetés (12 millions 5 de dollars), pour éviter que les promoteurs n'y construisent les villas qu'ils avaient prévues.
En 1987, quand le pape Jean-Paul II vint à Los Angeles, on avait retiré un « L » : le « bois de houx » était devenu, miracle de l'orthographe, « bois sacré » ! ».

À découvrir dans la revue dix autres « conflits de dévotion » tout aussi savoureux.



~ Dominique RABOURDIN ~

À PROPOS DE 1929

Une enquête nécessaire, en deux volets, aux résultats des plus inattendus et instructifs.

« La recherche, depuis des années, de dédicaces de Benjamin Péret en vue d'en publier « un florilège », m'a amené à essayer de résoudre quelques énigmes dont celle de leur absence, à un moment de cette recherche, sur un livre aussi particulier que 1929»

Volet 1 : 1- LA RARETÉ DES DÉDICACES SUR 1929
« 1929 ; premier semestre (janvier à juin) par Benjamin Péret, second semestre (juillet à décembre), par Aragon, avec quatre photographies de Man Ray, une par saison, est un livre pornographique publié sans lieu [Bruxelles] et sans nom d'éditeur [ Paul-Gustave Van Hecke] [...] »

Volet 2 : 2- LE PROBLÈME DU « MODÈLE »
« La bouche très maquillée photographiée par Man Ray est unanimement attribuée à la célèbre Kiki de Montparnasse, ancienne liaison et modèle du photographe. [...] »

Suite dans la revue . . . 



~ Gérard ROCHE ~

APOLOGIE DU LIVRE EN TEMPS DE CRISE


Les constats, inquiétudes et espoirs de l'auteur quant au sort du livre imprimé, suite à sa discussion avec des libraires passionnés « sur les difficultés de la librairie en général, la progression menaçante du numérique [...] »et après sa lecture du livre de Robert Darnton Apologie du livre et de celle du livre, en forme de pamphlet, de Dominique Mazuet Correspondance avec la classe dirigeante sur la destruction du livre et de ses métiers.



ART ■

AU SOMMAIRE


Youcef KORICHI, Lithographie, Urdla, 2013 (1ère de couverture du N° 57 ça presse)
Damien DEROUBAIX, Illustration, Sans titre
Erhard SCHÖN, Gravure, Wast sichst du ? (voir ci-dessus)
Cynthia CHARPENTREAU, Photo
Benjamin PÉRET, Photomaton
Frédéric KHODJA, Boeken 3, Galerie Michel Descours
Rémy JACQUIER, Eau-forte et aquatinte, « D'après de trop »



◘ PRESSE-PURÉE ◘

NOUVELLE RUBRIQUE :


Rubrique pour présenter « des éléments exhumés des archives éclairant des pans de l'histoire de l'URDLA. ».

Raimon NOVILLA, photo de l'URDLA, Bd Stalingrad, 1982-83, Ferdinand Ruga dit Mimi




RUBRIQUE :
ÇA TIRE ◘


◘ Patrice VERMEILLE : Aquatinte et pointe sèche
◘ Paul HICKIN : Burins
◘ Rob MAZUREK : Lithographies
◘ Rémy JACQUIER : Eau-forte et aquatinte
◘ Youcef KORICHI : Lithographies

Détails et prix → dans la revue


~ RUBRIQUE "AMITIÉS EMPRESSÉES"  : Les dernières publications et expositions des collaborateurs de la revue (voir revue)




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