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mercredi 24 juillet 2013

Pierre PEUCHMAURD, LE PIED À L'ENCRIER, LES LOUPS SONT FÂCHÉS ÉDITEUR, 2009




Pierre PEUCHMAURD, le Pied à l’encrier. Collection Le Rayon Invisible, Les loups sont fâchés Éditeur, 2009, 160 p.



COMMANDE ET TOUTE CORRESPONDANCE :

Les loups sont fâchés
14, rue du square Carpeaux
75018 Paris France



BULLETIN DE COMMANDE : → ICI



«  Pierre Peuchmaurd rencontre André Breton et les derniers tenants du mouvement surréaliste à seize ans. Il écrit et publie depuis l’âge de dix-huit ans. C’est une des grandes voix poétiques de notre époque.
Ce recueil inédit regroupe les notes prises par l’auteur pendant quatre ans à la lecture de tel classique, de tel poète, mais aussi des articles de presse, des caquetages médiatiques, du temps qu’il fait et du temps qui passe. Avec une hyper-subjectivité parfaitement à rebours des modes actuelles, il nous enseigne comment parler des livres qu’on a lus. »

Présentation de l'éditeur

◘ ◘


~ LA POÉSIE DE LA RÉALITÉ

et de

L'ILLUMINATION DE LA CHAIR ~

(d'après une des notes de P. Peuchmaurd)


« Appareil de la terre, j'aurais voulu trouver ce titre (qui est de Jean Follain). C'est le plus simple, le plus nu ; celui, aussi, qui invite aux plus denses rêveries, aux plus longues absences. Effet que produit justement sur moi la poésie de Follain qui, pour être solidement plantée au sol et lourde de réalité, n'en est pas moins l'une des plus absolument oniriques. Est-ce pour cela que Breton, à la grande surprise de mes seize ans (et, m'avait-il semblé, à son propre étonnement) m'en recommandait si vivement la lecture ?

( 2 février 2007. Chez un libraire de la rue Bonaparte qui ne me laisse pas le temps d'en prendre copie ni même de la « mémoriser » comme il aurait fallu, je tombe sur une lettre de Jean Follain adressée à Breton en 1961 et dans laquelle - tout en lui proposant un déjeuner – il lui fait part de la « profonde communion » dans laquelle il se trouve « lui aussi » avec son oeuvre poétique [ celle d'A.B. ]. Le propos que me tenait Breton est de fin 1964 (tout début 1965 ?), et cette lettre, qui est évidemment une réponse, prouve la continuité de son intérêt pour la poésie de Jean Follain, au moins dans les dernières années de sa vie. ) »





© John Crawford - Série Nudes in Landscape
(Choix photo : I. Dalbe)


«  L'une des principales beautés de la poésie de Follain est que, poésie de la réalité, elle est aussi – et j'allais écrire par conséquent - une poésie de l'illumination de la chair. Citation parmi cent autres possibles, mais qui donnera une idée de ce que je veux dire, et de ce que cela contient à la fois de satisfaisant et d'affolant, de plénitude et de panique : «  Au hameau couleur de pain brûlé, l'une, loin de la mort et renversant le cou, dans la pénombre fraîche se laisse embrasser sa poitrine gorgée de lait. »

p. 27/28, Pierre Peuchmaurd



◘ ◘


~ Compte-rendu de Thierry Horguelin ~


Appel d’air


« Parlez-moi de Hugo, de Stendhal au galop, parlez-moi de Balzac allumant et éteignant Paris, des orages orange de Barbey d’Aurevilly. Parlez-moi de Nerval et des carrières de Montmartre, parlez-moi sans fin de Baudelaire et infiniment de Rimbaud. Parlez-moi des véritables vivants. »
Parlons donc de Pierre Peuchmaurd, dont on retrouve avec grande émotion la voix, le timbre inimitable, en lisant le Pied à l’encrier. « Lire, c’est vivre ? C’est beaucoup mieux que ça. Lisant les récits d’Adalbert Stifter, je peux encore croire que je suis une princesse. »
Herbier d’herbes folles, journal de bord, cahier de rêves et de lectures, promenades, aphorismes et trouvailles, coïncidences médusantes, rapprochements éclairants, étonnements et coups de sang : c’est tout cela, le Pied à l’encrier. Quatre ans de notes le plus souvent lapidaires, prises au jour le jour par un homme qui lit comme il respire pour déplacer l’espace et le temps. La poésie est une manière de vivre et d’être au monde. C’est une banalité de le dire et Peuchmaurd n’épilogue certes pas là-dessus — lui qu’horripile le blabla contemporain sur le « travail de l’écriture », ce qui change agréablement de bien des phraseurs. Il n’a d’ailleurs pas besoin de le faire. On l’éprouve, physiquement, comme un frisson dans l’échine, comme le passage d’un renard bleu dans une sente forestière, à toutes les pages de ce livre qui rend soudain l’air plus respirable. 

Thierry Horguelin → site ici



◘ ◘


◘   Pierre PEUCHMAURD  ◘


Bibliographie . . .





© Paul Octavious, livres 



■ Pierre PEUCHMAURD, immense et indispensable poète : son regard sur la notion d'absolu, les sources de la poésie et son invitation à l'expérience du « dérèglement des sens » → ici


■ Bibliographie Pierre Peuchmaurd (jusqu'en 2009) : Livres et plaquettes, Éditions, Collaboration à des revues → ici


■ Bibliographie Pierre Peuchmaurd depuis 2009 :

• Rouge, c'est-à-dire rouge, Les Loups sont fâchés, Paris, 2009. → ici
• Le Bureau des épaves, Pierre Mainard, Nérac, 2010. → ici
• L'Ivre mort de lierre, Pierre Mainard, Nérac, 2010. 
• Issa : J'ai soixante ans, je n'ai pas dansé une seule nuit, translation de Pierre Peuchmaurd, La Morale Merveilleuse, 2010, Hors commerce. → ici et ici
• L'Année dernière à Cazillac / Last Year in Cazillac traduit en anglais par Benoît Chaput, L'Oie de Cravan, Collection Le fer & sa rouille, Montréal, 2010. → ici
• Laurent Albarracin, Pierre Peuchmaurd, Éditions des Vanneaux, collection "Présence de la poésie", Montreuil sur Brêche, 2011. → ici
• L'Or aux 13 îles, no 2, dossier réuni par Jean-Christophe Belotti (le riche bestiaire de la poésie de Pierre Peuchmaurd, illustré de dessins, gravures et photographies), Paris, 2011. → ici
• Pour solde de tout rêve, et autres poèmes', Préface de Jacques Abeille, Dessin de couverture par Jacques Abeille, Atelier de l'agneau, 2012. → ici
• Chansons, avec des peintures de Véronique Gentil, La Morale merveilleuse & Pierre Mainard, 2013, Hors commerce. → ici



◘   À PARAÎTRE    ◘


AUTOMNE 2013



■ FATIGUES, 
les aphorismes complets 
de Pierre PEUCHMAURD, 
L'OIE DE CRAVAN


L'OIE DE CRAVAN 
5460, rue Waverly
Montréal, Québec
H2T 2X9
Canada






■ Pierre PEUCHMAURD

LOIN DE LISBONNE

 COLLECTION DE L'UMBO
Série Passage du Sud-Ouest

un poème de 1993 réédité sous un frontispice
de Georges-Henri Morin

5 euros, le port est inclus



Jean-Pierre PARAGGIO
23, rue des Princes
31500 Toulouse






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