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vendredi 14 juin 2013

ALICE MASSÉNAT, LA VOUIVRE ENCÉPHALE, LES HAUTS-FONDS – NOTES de LECTURE de LAURENT ALBARRACIN ; JACQUES JOSSE ; JEAN-CLAUDE LEROY





© Couverture : Mireille Cangardel ' Derrière la roue du paon '


La Vouivre encéphale, d'Alice Massénat. Mars 2013, Les Hauts-Fonds. Couverture de Mireille Cangardel. Format 130 x 205 mm. 17 euros. 

COMMANDE ET TOUTE CORRESPONDANCE → ici

Éditions Les Hauts-Fonds
22 rue Kérivin
29200 Brest



LIBRAIRIE : les ouvrages des Éditions Les Hauts-Fonds sont distribués par SPE - Comptoir du Livre.


°

«  [...]

Bientôt cette voix qui me ronge
bientôt mes bourrasques se réveilleront
entailles à jouissance
le porche lacustre de vos épaves
Où se pâment nos caresses tant vilipendées
le glaive en crachin
où d'amour je me lève
Et par-dessus vos verres
par-dessus mon cador
enfin le verbe s'esclaffera

[...] »

A. Massénat, p. 94




«  Comme peu d'autres aujourd'hui, et plus abruptement que d'autres, la poésie d'Alice Massénat repose l'éternelle, la lancinante question du '' Qui parle ? ''
Oui, qui parle, ici, d'une voix parfois si assurée qu'elle en paraît arrogante, d'autres fois si tremblée, si véritablement émue ? Qui parle, avec cette voix tantôt d'oracle barbare, tantôt de petite fille soumise – mais soumise aux seuls dieux des pires fatalités, au désarroi des rues, aux après-midi noirs ? Qui rit et se brise comme ça ? Et qu'est-ce que ça nous dit, puisqu'il est bien clair que nous n'y comprenons rien ? [...] Toute en brisures et en bourrasques, en sarcasmes et en compliments, barbelée, harcelée, la poésie d'Alice Massénat est comme le vent sur les places fortes. Écoutez-la, et puis écoutez-vous. »

Pierre PEUCHMAURD, « Écoutez-la » (1991), in Colibris et princesses, éd. L'Escampette, 2004


Alice Massénat, à la voix puissante et éminemment singulière, saluée très tôt par le poète Pierre Peuchmaurd, et après ses ouvrages remarqués, notamment : « L'Homme du sans-sépulcre, Wigwam, 1993 », « Le Catafalque aux miroirs, Editions Apogée, 2005 » et « Ci-gît l'Armoise, Simili Sky, 2008 » nous offre, ici encore, un superbe recueil de poésie accueilli par la critique avec un enthousiasme unanime.



~ NOTE DE LECTURE

du poète Laurent ALBARRACIN ~


La Vouivre encéphale

 
«  Être en présence d'un livre de poésie d'Alice Massénat constitue une expérience forcément déroutante. [...]
Les trois titres que rassemble ce livre en rebuteront plus d'un dans la violence ricanante de leur formulation : La Mandragore aux escarres, La Vouivre encéphale, Le Crâne épithalame. Ils disent assez combien Alice Massénat se tient à l'écart du bon goût qui est le goût tiède du siècle. Ils disent aussi qu'elle ne craint pas l'arbitraire des images, un certain automatisme verbo-auditif venant en droite ligne du surréalisme.

[...] y voir une certaine justesse des images : la mandragore serait ici une alitée qui ressemble à sa souffrance ; la vouivre serait en elle-même, dans le son même du mot qui la désigne, une torsion nerveuse, un vortex encéphalique ; le crâne quant à lui est peut-être dit épithalame pour ce que ce terme semble évoquer d'enflure maladive, à moins que ce crâne ne soit plus qu'une épithète à l'âme ? Mais il vaut mieux en réalité ne pas chercher à traduire, expliciter les images de cette poésie. Car celle-ci se tient délibérément dans une noirceur – et non pas une obscurité – où elle puise sa charge et son agressivité. Si elle devait être illisible ce serait seulement d'être toxique, empoisonnée de la douleur dont elle émane. Les images tirent leur justesse de ce que les mots sont ici d'abord et seulement du son. Dans le lexique utilisé et par l'emploi très particulier qu'elle en fait, Alice Massénat imprime aux mots une vive et morbide torsion, elle les essore, les essorille même, au sens où ce poète semble mutiler les mots, les ampute de leur signification littérale au profit de leur seule expressivité musicale.

Que comprendre d'un passage comme celui-ci (une fois admis qu'il faille se déprendre de l'habituel usage des mots) ?

« En verve
l'autre de la vulve aux piteuses exclames
je voudrais tant ces cheveux en crimes
ces abrupts la paroi
Peut-être l'insipide se fait-il las
pas un pleur
juste une humeur de battue qui croît
et les horizons s'enflammeraient
encore et toujours de serpe
le pétrin plein de mains qui s'incommodent
au balcon d'une corde
à scander la chamade »

Je répète que le sens en est moins obscur que ténébreux, brillant d'un éclat noir dans cette montée en panique du poème jusqu'à ce que les mots ne se tiennent plus qu'à leur créneau, à leur limite aussi coupante (la serpe) que de rupture (le balcon de la corde). Sans doute y a-t-il une fonction cathartique à ces poèmes et Alice Massénat trouve-t-elle son salut au sauve-qui-peut et au comprenne-qui-pourra des mots éparpillés. Le poème semble naître d'un coup de pied dans le dictionnaire et les mots n'en sortent pas indemnes. Ils en sortent en partie vidés de sens et tout hérissés de sons neufs. Il faudrait étudier de ce point de vue le système phonique qui les sous-tend et les rapprocher entre eux peut-être selon une étymologie flottante. Ainsi les nombreux mots avec des racines indo-européennes en kel- ou skel- sont-ils du côté du coupant : couteau et cutter, esclandre, esclaffe, exclame, escarre, etc. Les mots en kre- du côté du cruel : crime, cri, sépulcre, etc. Certains mots reviennent souvent en tant que pures sonorités frappées, des plus simples, comme le mot paroi qui semble interposer dans le poème sa pure façade d'étrangeté, aux plus rares et recherchés, comme le mot catafalque qui semble choir dans le poème et se soustraire à son sens. C'est qu'encore une fois la musique sourde des vocables favorise leur rapprochement inédit et d'autant plus frappant. Ainsi d'un « poing hagard et dilettante » qui aura comme dilaté son empire dans l'imprécision la plus prégnante.

Les deux registres de langue qui mêlent ici leurs eaux, l'un du côté du corps torturé à la façon d'Artaud, l'autre du côté d'un certain clinquant symboliste comme sorti de contes cruels à la Villiers de l'Isle-Adam, donnent à ces poèmes l'éclat d'un joyau de chair extirpé des plus sombres gouffres. Le ton parfois décadent et fin-de-siècle se marie au regard le plus cru et le plus anatomique et cela procure aux mots « torves / d'un salpêtre qui s'effare » des grâces et des disgrâces d'un autre âge et comme criées à l'encan, comme crachées à la face du réel en une sorte d'amère et superbe provocation. L'alliance du macabre le plus nu et d'un baroque presque rococo fait que cette poésie est la plus inactuelle qui soit et pour cette raison la plus rafraîchissante, quand bien même elle semble surgir et s'accomplir dans les pires tourments. »

Laurent Albarracin – extrait → article complet ici



◘ ◘


~ NOTE DE LECTURE

du poète Jacques JOSSE ~


« Je jouerais bien aux os qui s’éparpillent », Alice Massénat


«  [...] sa voix s’affirme, au fil des rares parutions, comme l’une des plus surprenantes qui soient, reconnaissable entre toutes grâce à ces inflexions quasi instinctives qui la font passer en un éclair du chant au cri, du vous au tu, du murmure à la colère, du sarcasme à la caresse ou de l’imprécation à la rugosité des jours ordinaires. Son poème est un joyau qui brille dans le noir. Sa façon de l’aiguiser, de le polir, de lui donner relief et phosphorescence est mystérieuse. Où va-t-elle chercher ces associations étranges nées, semble-t-il, de mots qui décident de mêler leurs sonorités en ne visant pas la métaphore mais en mettant leurs syllabes en commun pour que corps et cerveau répondent aux mêmes pulsions...

« je hais les prophètes en anathèmes
qui s’enivrent tant de griffes pris de berlue
je voudrais simuler, détaler, m’agripper
sans cosmos mais qu’y puis-je »

Sa mémoire transforme ce qu’elle a en réserve et distille, par bribes, des lambeaux de vie, d’espoir, de désirs qu’elle réactive en solitude et qui ont presque tous comme point commun un amour contrarié, empêché mais réinventé et vécu au centuple par celle qui sait ruer dans les brancards en ne lâchant rien, en montrant vivants et morts aux prises dans des poèmes qui se dirigent à la godille vers une même ligne d’horizon.

« Tu me balafres
et tout s’emporte
cadavres inconditionnels
Je jouerais bien aux os qui s’éparpillent
sur quelque plage que ce soit
avec eux, ma douleur
et de mes doigts ne reste que du verre »

Le lexique qui est le sien, et qui vient parfois d’un autre siècle, convoquant limbes, gargouilles, sépulcres, tréfonds, pal et mandragore, tend au plus juste l’angle et la pierre d’attaque du texte. Si celui-ci suinte, elle s’empare en un quart de tour du buvard, s’il est sec elle y ajoute de la salive ou tout autre liquide né du corps. C’est celui-ci, chahuté, debout face au vent, avançant au bord du vide, qui impose ses heurts, ses troubles, ses secousses aux poèmes. C’est lui aussi qui doit composer avec l’à-vif des nerfs qui, tour à tour, se vrillent ou retombent. La peur qui souvent s’invite dans les livres d’Alice Massénat laisse peu de place à la quiétude ou au rêve.

« Avoir sans cesse cette peur qui me ronge
que ce soit de moi ou de l’autre
jusqu’à vieillir »

Son salut réside en ces corps à corps intenses qu’elle improvise régulièrement avec l’écriture. Cela l’aide à dépasser, langue tendue, maîtrisée, syntaxe souple, capable de laisser sur le carreau plus d’un styliste, le réel et ses manques en créant des liens inamovibles avec ceux (morts, lointains ou trop silencieux) qu’elle aime. Elle le dit avec fougue. Provoque, pousse l’autre dans ses derniers retranchements. Et se dresse, ose, attend, se donne.

[...] cette voix poétique [...] est bien l’une de celles dont il convient de prendre enfin toute la mesure. En l’écoutant et en la réécoutant. Pour découvrir l’élan, la fragilité, la gravité, les ombres incarnées, les subtilités et les évidences qu’elle recèle. [...] »

Jacques Josse – extrait → article complet ici



◘ ◘


~ NOTE DE LECTURE

de l'écrivain Jean-Claude LEROY ~


Entre vermeil et vertige, la voix d’Alice Massénat



« 
[…]

 « Un serpent qui s’étrangIe dans les dunes
une aphasie quasi rectale
vibrant ces surcroîts aux dédales des cois
et quand de la vie je détale
qu’en serai-je la paroi de ces exclames
Les mots s’ignorent, le chant s’efface,
réextirper la mort pour tant de fois
et qu’en adviendra-t-il je ne pourrais m’y souscrire
[…] »

Le dernier livre d’Alice Massénat s’ouvre sur un poème des plus inaltérables. Coulée d’images commandées d’ailleurs, le ressort est intérieur mais le flux paraît surgir d’un ciel de grâce plutôt que d’un lit de larmes, car les armes sont ici naturelles et sans répliques, fabriquées maison à partir de hantises et de ténèbres, de peurs et de soubresauts du sentiment absolu. L’amour a toujours faim ; il dévore les permissions, se libère sur la page.

[…]

«  L’ironie est mon puits, ma vièle et mon transgressoir
quand tant et tant de sépulcres s’épuisent
la cravache arrachée
le sang au boudoir d’une môme
en à-valoir de nos ongles »

[…]

Alice Massénat ne raconte ni jamais n’esthétise, elle traduit peut-être un corps en encre et images et paradoxes, toujours est il que cette écriture ainsi livrée à l’air libre, et sans jamais se corrompre, n’a pas fini de nous subjuguer. Hors du circuit spectaculaire, elle a sa place parmi les plus incroyables de ce temps.

[…]

 « Tributaires de ces mèches aux pourtours
je voue de katanas en suroirs
la scansion hystérique
vilebrequins
et de ma cornée je triture ces immondes du temps
Pourquoi vivre
pour quelle obscénité s’esclaffer
dites-le nous
en partage d’éphèbes au rythme de mort »

[…]

Avait-on lu depuis Joyce Mansour une telle violence convulsée ? Avait-on vu déjà une telle vigueur visionnaire ainsi activée de douleur et d’accents resensualisés ?
Pour autant, pas de jeu ici, pas de transgression amusée, de provocation sublime, mais une vérité de cœur vécue à vif et sans limites. Sous l’égide des dieux-vases, le tranchant des lames ou des ongles, le verbe violer, la gorge, le scalp, les escarres, la Pythie ou le vilebrequin, etc.– son lexique emprunte à la souffrance, aux mythes, à tous les glossaires –, Alice Massénat explore inlassablement les lieux possibles à quelques-uns, jusqu’à n’en faire qu’un pour de vrai, qui « se suffirait à soi » si le monde n’insistait pas.

Voici donc, entre vermeil et vertige, dans des poèmes qu’on lit comme on embrasse, l’heure sonnée de voir en Alice Massénat cette poésie présente qui vaudra jusqu’après soif, parlera aux hémaciés de l’amour et des images comme aux cueilleurs de couleurs et de mots, de rythmes. Un murmure salvateur habillé en tumulte.

[...] La Vouivre encéphale (Les Hauts-Fonds, 2013) confirme la puissance verbale d’une femme-poète de ce temps. Retenez ce nom : Massénat ! Et lisez ces poèmes-là, ces corps-à-corps, jusqu’après soif.

Jean-claude Leroy – extrait → article complet ici




◘ ◘

~ NOTE DE LECTURE

DE MIGUEL PEREZ CORRALES,

CRITIQUE, ESSAYISTE,

PROFESSEUR DE PHILOLOGIE ESPAGNOLE

A L'UNIVERSITÉ LA LAGUNA DE TÉNÉRIFFE


SUR LE SITE « SURRÉALISME INTERNATIONAL » ~ 



Un article très élogieux sur l'oeuvre d'Alice Massénat attire l'attention sur cette fort belle voix poétique s'exprimant, notamment dans son ouvrage : « La Vouivre encéphale », avec toujours beaucoup de puissance.


Alice Massénat

«  En el n. 4 de S.u.rr..., revista del grupo surrealista parisino, se incluía un largo poema de Alice Massénat, quien repetía en el número siguiente y hasta ahora último. Al punto, en las Éditions Surréalistes, aparecía una colaboración poética con Guy Girard, acompañada de siete dibujos automáticos de Sabine Levallois y titulada Le palier des gargouilles. Uno de esos dibujos podemos verlo aquí.
Esto fue en los años 2003-2005, pero Alice Massénat ha tenido un antes y un después. Nacida en 1966, desde los 18 años publica sus textos poéticos en revistas (S.u.rr..., pero también otras cercanas al surrealismo, como Camouflage, La Dame Ovale y Cahiers de l’umbo) y en pequeños cuadernos, de los que son anteriores a 2003 Engoulevents, “Tu dors?”, Katana, L’homme du sans-sépulcre, Arachnide, L’œil de bronze y Le bleu l’ardoise, y posteriores L’heure des lames, Le catafalque aux miroirs, Ci-gît l’armoise, À bras-le-corps y La vouivre encéphale, que es la novedad, publicada hace poco en Les Hauts-Fonds, por la que hoy la traemos a estas páginas de “Surrealismo internacional”.

[ ...]

Con esta nota pretendemos tan solo llamar la atención sobre una voz poética que nos llega ataviada de bellos prestigios, y que por su carácter secreto más merece ser resaltada en esta página ajena a todos los oropeles.

“La beauté n’est plus là / Qu’en est-il de toutes ces cendres renfermées / où qu’elles soient / poussière de coeur / échevelées et improbables / de leurs seings aux vivre / et de leurs brimes aux salaces.
Qui me jouera cette corde du plus loin de ma folie / qui m’esquissera la viole / le pourtour au coude / qui la verra / et des larmes aux sangs / la contrée s’éteindra / mandragore aux escarres” »


Miguel Perez Corrales « Alice Massénat », extraits 
SOURCE : BLOG SURREALISMO INTERNACIONAL, 18/09/2013 → article complet ici



◘ ◘


◘  ALICE MASSÉNAT  ◘



~ Publications ~


Murmures, dessins de Nassib Traboulsi, in Camouflage n°16, 1987
Carat, supplément à Camouflage n°18, 1988
Alice au noir, dessins d'Alice Massénat, textes de Pierre Peuchmaurd, 1988
Engoulevents, Myrddin, 1990
« Tu dors ? » (extraits), La Rivière Echappée, 1991
Katana, Myrddin, 1992
L'Homme du sans-sépulcre, Wigwam, 1993
« Cran d'arrêt », in Alain Jégou et Hervé Malot, La Grande Table, Editions La Digitale, 1998
Arachnide, Myrddin, 1998
L'Oeil de bronze, La Morale merveilleuse, 1999
Le Bleu l'Ardoise, dessins de Jacky Essirard, L'Atelier de Villemorge, 2002
Le Palier des gargouilles, en collaboration avec Guy Girard et Sabine Levallois, Editions surréalistes, 2005
L'Heure des lames, Myrddin, 2005

Le Catafalque aux miroirs, Editions Apogée, 2005
Compte rendu de Mazrim Ohrti sur le site Poezibao ici
Compte rendu de Pierre Ménard sur le site Liminaire ici

Ci-gît l'Armoise, photo de couverture Antoine Peuchmaurd, Simili Sky, 2008
Compte rendus des poètes et critiques : Jacques Josse, François Rannou, Régis Gayraud, Isabelle Dalbe ici

A bras-le-corps, Le Cadran ligné, 2012
Un extrait ici

Les Dieux-Vases (conclusion)Préface de Marcel MOREAU, La Rivière échappée, 2015
► Compte rendus des poètes Isabelle Dalbe, Joël Gayraud, Régis Gayraud ici



~ Contributions aux revues ~



Revue contemporaine d'inspiration surréaliste : 'Les Cahiers de l'Umbo', à laquelle a succédé en 2010 le bulletin « l'impromptu ».
Superbe poème d'Alice Massénat, dédié à Pierre Peuchmaurd, et publié dans le N° 12 de la revue 'Les Cahiers de l'Umbo'ici

Revue de littérature et poésie 'NOMADES'
Revue N°3 : poèmes d'Alice Massénat accompagnés d'une illustration de Diego Placi → ici









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