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BLOG ART et POESIE : OÙ VA ÉCRIRE ? — POETE — © APPAIRAGES ART

jeudi 28 juillet 2011

Revue L'OR AUX 13 ILES – N°2 – juin 2011 : le riche bestiaire de la poésie de Pierre PEUCHMAURD, illustré de dessins, gravures et photographies

.


 Jan KOHOUT – oeuvre (détail) -
1ère de couverture,
Revue L'Or aux 13 îles, N°2 – JUIN 2011

24 euros (20 + 4 port) – Revue de 150 pages




COMMANDE ET TOUTE CORRESPONDANCE : 


Jean-Christophe BELOTTI 
7, rue de la Houzelle 
77250 Veneux-les-Sablons




Le passionnant chapitre, formant cahier conséquent (une quarantaine de pages), consacré tout particulièrement au bestiaire de Pierre Peuchmaurd, par le deuxième numéro dense (cent-cinquante pages) de la magnifique Revue L'Or aux 13 îles, est introduit par un article de Jean-Yves Bériou présentant «  le climat sensible de l'oeuvre » puissante du poète.

Superbement illustrés par cinq dessins de Guylaine BOURBON, cinq gravures interprétées de Jean-Pierre PARAGGIO et cinq photographies de Nicole ESPAGNOL, suivent d'admirables poèmes où « de nombreux animaux y circulent, à la lisière des mondes. » J.Y Bériou,

En effet, dans ce seul florilège, il est notable de voir palpiter une somme impressionnante de bêtes.
Vif plaisir de les citer, ici, dans l'ordre (ou quasiment ) de leur apparition :

► La renarde, reine des oiseaux; les faisans; les poules; le loup, les loups et puis les louves; les oiseaux (dans une infinie déclinaison des espèces disparues ou en voie de disparition, avec le somptueux texte 'Black Canary'); l'oiseau; le lion; le lion lunaire; la lionne; les lions; la panthère; les hiboux; le lapin; le vautour; les vautours; le renne; la huppe; le chien; les chiens; la salamandre; les corbeaux; le rat; les rats; les tigres; la loutre; les chamelles; les chevaux; le cheval; le chat-tigre; le phoque; la girafe; les éléphants; les baleines; la baleine; les iguanodons; les orangs-outans; les dindons; les bisons; les scarabées; les aigles; l'aigle; les génisses; les mésanges; les tortues; le caméléon; le / la colibri; l'ours; l'ours de lune; les chevreuils; les chouettes; les oies; le poisson; les truies; les hérissons; les crapauds; les cerfs; les biches; la biche; les béliers; les gazelles; l'écureuil; les lièvres; les sangliers; l'âne; la chenille; le chat; les chats; les plus hautes bêtes; les anguilles; la chèvre; les vers; les papillons; la chauve-souris; le blaireau; l'effraie; le boeuf; la taupe étoilée; le serpent; l'antilope; la chouette; le renard; la renarde; les renard(e)s; les tortues.  ◄

En clôture, face à « des renards du désespoir / leurs cuillères blanches dans leurs bouches blanches » se tient, en précieux site authentique et fréquenté - avec force attentions : ' Le nant des renardes, lieu-dit ', texte d'Anne-Marie Beeckman où l'auteure dialogue avec Pierre Peuchmaurd dans un bouleversant '' seule à seul '' intime, mais aussi intimiste - pour nous en permettre l'accès -, tout en appelant et guettant un signe du '' poète qui n'est plus '', au travers des renards, renardes et autres bêtes rousses du bestiaire peuchmaurdien.

Une fiche de repères biographiques nous éclaire sur le parcours de Pierre Peuchmaurd qui, tout au bout, s'en est allé, en ne manquant pas de nous laisser informés d'une de ses nécessités décisives :

Je protège moins mon coeur
Je vais aux bêtes, à la légende,
aux morceaux de génisses
emportés par les eaux

Est présent un portrait (photographie) du poète - Crédit Antoine Peuchmaurd -.

°

' La criminelle beauté du monde '

Jean-Yves Bériou ◄

I

«  Pour présenter Pierre Peuchmaurd (1948-2009), j'ai trouvé bon de commencer par trois extraits d'un entretien publié en 2000 : en quelques mots d'une grande clarté, il y exprime sa vision de la poésie ( . . . ).


(. . . )


'' Je ne me suis jamais connu autrement que séduit, épris, aimant, ou dans le vide, l'effondrement de ça, mais c'est pareil. Le résultat est qu'à cinquante ans, ma poésie toujours aussi peu soucieuse des grandes questions existentielles ou métaphysiques, (à la notable exception de la mort, mais ça . . . ) est toujours une poésie amoureuse. Érotisée plus qu'érotique, puisque c'est le monde entier qu'érotise le regard amoureux. Et parfaitement mélancolique, ça va sans dire, puisque si le temps est matière de la poésie, la chair est la matière du temps. (. . . )


(. . . )


(Pierre Peuchmaurd, entretien avec Olivier Hobé,
Qimper et poésie, n°24, Quimper, octobre 2000)


II

(. . . )

III

« J'ai eu cette chance – et le privilège – de grandir dans une maison pleine de livres. Mais ce n'est pas tout que de pouvoir ouvrir des livres : il faut qu'un livre vous ouvre. Il y en eut deux, presque simultanément : Nadja d'André Breton, et Les Filles du feu de Nerval. Et tout de suite après (. . . ) Lewis Carroll et Kafka. A partir d'eux, tout est venu, je suis venu. J'ai écrit mon premier poème à treize ans, et non pas sur la route : dans mon lit, un matin. Ce fut un véritable ébranlement physique, comparable seulement à celui du premier coup de foudre amoureux. Ce serait cela, si vous voulez, le big bang. Ce jour-là, réellement, le monde a changé : il s'est illimité. Ce qui reste de ça ? Ce qui dure, qui agit encore, c'est le souvenir de l'ébranlement. Sa recherche aussi . . . ».

Pierre Peuchmaurd n'écrit qu'agité par ce qu'il voit, ce qu'il rencontre, et qui l'a ébranlé. Et qu'est-ce qui l'ébranle ? Le monde.

( . . . )

IV

( . . . )


V

Le poète Laurent Albarracin a parlé de la poésie de Pierre Peuchmaurd avec empathie et intelligence critique :
« Connaître est tout sauf un détachement, connaître est une implication, une intrication : '' Chercher le centre est ne rien faire. Il n'y a au centre que les reflets de la périphérie. Au centre, il y a peut-être une bête crevée ''. Chercher un centre ontologique des choses serait vain. Il n'y a au centre des choses et au coeur de cette poésie que le choc vivant de la chose vue. Sa violence, son être émotionnel, rien d'autre. Le pouvoir est au réel, c'est-à-dire à la poésie et non pas au langage :

'' Midi dans l'horrible puissance où les plumes pleuvent, violettes ou rouges,
Qu'est-ce que tu dis du sang, microbe nain du langage ? ''  »

J.Y Bériou, poète - EXTRAITS –


*


P O E M E S

PIERRE PEUCHMAURD ◄

(Petit aperçu du florilège présent dans la revue)

«  La merveille, l'innocence, le désir, la cruauté, la mort sont des propriétés de la matière, du monde. L'évidence et la mélancolie règnent sur la poésie de Pierre Peuchmaurd et de nombreux animaux y circulent à la lisière des mondes.  » Jean-Yves Bériou



 Guylaine BOURBON - Dessin




L'Enfance •


Les dommages viennent d'abord,
zincs froissés sous les draps,
puis l'ordre de tirer
sur les fleurs du papier
La guerre commence
dans le sang de nos sept ans,
genoux fixes
châteaux d'étoiles, sables tremblants
et l'oeil noir sur la mer
Et puis c'est la panthère,
son mufle entre nos cuisses

_

Le règne de la panthère
dure tout le temps du sang,
puis il n'y a plus de règne
Le bond de la panthère
dure tout l'espace du monde


*



Promenade avec •


                                       à Nicole Espagnol


«  Au printemps de l'année 1358, les paysans du nord de la France cessèrent d'ensemencer leurs champs. » Hans Koning



Robert Lagarde, Photo ' Nicole Espagnol (*)
 'cueillant' un chocard à bec jaune '
Suisse, août 1969


Ce n'était pas tous les jours la guerre,
on pouvait parfois emprunter un chemin
suivre au ciel un nuage blanc -
le rouge viendrait avec le soir
On pouvait parfois assembler des mots
Pas longtemps :
dans un buisson de crânes
chantait un bouclier
on croisait sans cesse ce cheval démonté
nu comme une femme et comme l'hiver
l'eau coulait jaune quand elle coulait
on crucifiait des truies, on brûlait des sirènes
nos dents riaient
le premier bruit du matin, c'était la massue sur la chair
Des souches parlaient
des souches assemblaient des mots,
rosée braise océan,
il n'y avait qu'un seul royaume pour tous ces chevaux,
des capes, des hérissons,
des gnomes montant des nains
des crapauds sur les lèvres
Ce n'était pas tous les jours la guerre
puisqu'il y avait tes seins
ton orée de flamme
puisque tu étais ma renarde
mon chemin jusqu'à toi,
puisqu'on ne te clouait pas tous les jours aux granges
On perdait parfois des kilos de cendres,
on comptait les gibets, le soir, pour s'endormir
ce n'était pas tous les jours,
on portait des paniers de têtes, on allait les planter,
il faudrait se nourrir
ô ma renarde verte dans la nuit des fontaines
Les cerfs passaient loin des fumées,
devenaient tigres, devenaient dieux,
les cerfs étaient les seuls vrais hommes
les biches brillaient au fond des caves
(. . . )


Extrait – Suite du poème dans la revue -


(*) Nicole Espagnol (1937-2006), poète (André Breton publia ses premiers poèmes dans la revue Brèche, 1964), et photographe aux clichés à l'humour souvent décalé. Membre du comité de rédaction de la revue 'Le Cerceau', élaborée - entre autres, avec Pierre Peuchmaurd. Compagne du poète Alain Joubert.


*

Carbonifère


Vieux comme le rat
et comme le rat frisé d'angoisse,
on se souvient -
la femme et le feu n'étaient pas inventés
l'amour était un os vide
il n'y avait pas de fumée sans ombre
et disputant leurs proies aux proies
les plus hautes bêtes acceptaient nos offrandes
Le sang n'avait pas d'ailes
il était lourd aux lèvres,
le nord était haut
dans le ciel roux passaient des choses
La chair, on la traînait sur les cailloux
les fleurs mâles allaitaient le temps
Dans ses cavernes pâles
le temps enfant rêvait tes seins
et l'ombre de ta fente
par où l'oracle coulerait sa lave
L'amour brûlait avant de naître,
charbon nuages marbre et gaufrettes
Avant de naître, l'amour charbon



*



Nicole Espagnol, photographie


Le Lion lunaire, 1982


Je n'en sais pas plus que ce qu'on lira. Mais ma vie, deux mois durant, fut hantée (. . . ) En quelques années m'ont ainsi ahuri l'oeuvre de Raymond Roussel, le catharisme, le haïku et les romans d'André Dhotel, qui m'ont presque sauvé la vie et dont je ne partage qu'avec la femme que j'aime le merveilleux secret. Et ce lion lunaire.

Brive, le 10 octobre 1986

4 décembre 1982, soir.
Qu'est-ce qu'il y a avec le lion et la lune ? Lisant,
ce soir, ces vers de E.L.T Mesens,

Lion
Lunaire jouant de
La lyre au bord d'un
lac (. . . )

je me rappelle avoir écrit : Griffure dans un passage, ta trace de lion lunaire. C'est dans L'Entretien des haies, un texte qui remonte à une dizaine d'années. Comme je ne me sais pas par coeur, il faut que j'aie de bonnes « raisons » de m'en souvenir. Une heure plus tard, j'ouvre L'Auteur de Borges et, page 17, voici (. . . ) la lune d'où était tombé un lion. Je fais part de mon étonnement à Anne-Marie (Anne Marbrun, ndr) - (*), qui me répond seulement, mais tout de suite : La Bohémienne endormie (titre d'un tableau du Douanier Rousseau, ndr)

5 décembre
Le lion lunaire serait-il un stéréotype, du genre
soleil noir ? Mais, en matière de poésie, un
stéréotype n'a-t-il pas une chance au moins de
traduire (de correspondre à) ce que l'on appelle
parfois un peu vite un archétype ? Si oui, qu'est-
ce que le lion lunaire ? (. . . )
Début d'agitation, fouille de la bibliothèque.

Le soleil était dans le lion
La lune avait seize jours

de Mandiargues, dans Ruisseau des solitudes, ne
m'avance guère. Simple notation astrologique
comme le confirme la date qui suit le dernier vers :
24 juillet 1967. Dans le même recueil, le titre
« Ciel du lion », découvert dans la table des matières,
m'a fait me précipiter à la page. Mais non, le poème
est tout entier solaire, et le lion normalement associé
au plaisir. Si bien que, peut-être, il n'est même pas utile de préciser que le lion lunaire serait le désir « en rêve ». Solaire, il est le plaisir, lunaire le désir, simplement. D'autre part, si l'on songe à l'habituelle connotation du lion (celle, précisément, qui le fait « solaire ») - son association à l'idée de puissance, de pouvoir-, il faut envisager que le lion lunaire soit un lion d'avant le soleil, d'avant le pouvoir. Un jeune lion, peut-être.

6 décembre ( . . . )

Dans la revue, cette recherche captivante de Pierre Peuchmaurd est poursuivie du 6 au 17 décembre . . .

(*) Anne Marbrun, poète et peintre


*

Une des notes de Pierre Peuchmaurd
' Le pied à l'encrier ',
éditeur Les loups sont fâchés (2009) •


«  Le surréalisme est la surprise magique de trouver un lion dans un placard, là où on était sûr de trouver des chemises » de Frida Kahlo, est une bonne définition, fraîche et excitante.


( . . . )  »


Dans la revue : nombreuses autres notes éclairantes

*



Jean-Pierre Paraggio 'Gravure interprétée'


Le nant des renardes,
lieu-dit

Anne-Marie Beeckman


«  Tu es mort en avril 2009, c'est-à-dire que tu n'es plus. Je fréquente des lieux-dits, plus que d'être présente au monde. Ces jours-ci, j'ai couru tes renards, tes renardes, et quelques bêtes rousses.
A l'instant, un lézard vient de monter sur ma main. Hier, un renard est venu dans le pré où je cherchais un signe. J'essaie tout, tu peux me croire. Et que les bêtes soient toi.

Trop caressées dans le sens du coeur, elles (les vraies raisons, pourtant, les vraies reines – car on est rois) reviennent en syllogismes, bouches peintes pour la boucherie,
et pélerinent sur la peau très morte du renard,
bosses et calèches, soleils bronzés du crépuscule.
Lui, donne sa langue aux ronces, sa mémoire aux noisetiers.


(. . . )

* * *

« Ils » ont descendu la renarde et ses deux petits
qui avaient leur tanière dans la vieille maison au bout
du chemin. Tu guettais leurs bruits, au crépuscule.
Tu guettes, car je t'ai mis là, aussi. Dans la maison
des renards et la grande auge sarcophage.
La grande ange sarcophage. A minuit, tout est rouge, l'aboiement du renard et celui de la fille. L'ange est rouge aux babines.

(. . . )

***

( . . . )


C'est la fin de l'été. Il fait beau sur les ruines.
Seule à seul, je crois te parler. Je t'écoute :

dans l'oeil mort du renard à la porte des granges
    Renard pendu, horloge de fer dans le bleu
    cassant, dans la boue. Renard aux 
    reins brisés trois fois.
Mars compte les morts de décembre. Mort le petit poirier et mort aussi le grand renard. Morte l'eau. Morte la main du jour dans la lumière immense.
   Ce sont mes longues tortues (. . . )
   elles remontent vers la pluie, ce sont
   mes grandes aveugles
  mes renardes de larmes, elles n'ont même        
  plus de langues

Et, loup d'avril :

On a encore du nuage mort
des fleurs vertes sur la tête
et des renards du désespoir,
leurs cuillères blanches dans leurs
bouches blanches
   C'est encore plus noir les yeux ouverts.
   C'est comme le printemps sous la boutonnière,
   comme le renard pendu dans le tiroir
   des vagues.


Où es-tu ? Qu'est-ce qui t'a pris ?
Comment crier vengeance ?

( . . . )  »


A-M Beeckman, poète - E X T R A I T S –


► Dans la revue : texte intégral de ce beau '' dialogue '' émouvant


*


Jan Kohout – oeuvre - 4ème de couverture,
Revue L'Or aux 13 îles, N°2 – JUIN 2011



Le thème du N°2 de la revue est 'L'homme hanté par l'animal'. Si Pierre Peuchmaurd, comme beaucoup de poètes, en est un, d'autres participants sont présents dans ce numéro pour manifester également, par l'écriture ou l'art, leur trouble : «  L'animal (. . . ) sa beauté, ses mouvements, ses couleurs accordées ou non à nos couleurs intérieures, sa forme qui nous est si lointaine. Son apparition, qui nous frappe à jamais, qui produit chez nous, un trouble semblable à l'amour (. . . ) » Jean-Yves Bériou


PARTICIPANTS au N° 2 ◄


Jean-Christophe BELOTTI 'L'homme hanté par l'animal' – Texte d'ouverture
Pierre BERANGER Photographies et Texte de François-René SIMON 'De Becs et de Plumes'
Vincent BOUNOURE 'La première chose au monde' – Texte
Jean-Yves BÉRIOU 'Les yeux de la clairière' – Texte
Anne FOURREAU 'Une corneille noire autour du cou' – Texte
Mélanie DELATTRE-VOGT 'Bestiaire' – Dessins
Guy CABANEL 'Assemblée des ancêtres' – Texte inédit avec des illustrations de Aloys Zötl
• Gilles BOUNOURE  Présentation du livre 'Contrées de Aloys Zötl' de Victor Francès - Editions Langlaude
Alain GRUGER – Dessins; Présentation par François-René SIMON; Photographies : Marcel LANNOY
Nicole ESPAGNOL – Alain JOUBERT – 'Suis-je bête . . . et ce qu'il s'en est suivi' – Texte
& Alan GLASS (grand artiste surréaliste d'origine canadienne) : Boîte 'Fleurs des Alpes' pour Nicole et Alain Joubert

Dans le cadre de dossiers ou articles aux thèmes plus spécifiques, ont participé :
Bruno MONTPIED 'Le Royaume parallèle' – Une collection d'art immédiat : dossier avec de nombreuses oeuvres d'artistes présentées par B. Montpied; MONCH : une photographie revisitée
Virgile NOVARINA et l'éveil paradoxal – Entretien avec Laurent ALBARRACIN; Photographies : Marie-Sol PARANT et Hervé MAILLET
Jean-Christophe BELOTTI - présentation des livres :
- LE 31 JUIN – Vincent BOUNOURE – dessins de Georges-Henri MORIN – URDLA éditeur
- ÉLOGE DES JARDINS ANARCHIQUES – Bruno MONTPIED et FILM de Rémy Ricordeau– L'Insomniaque éditeur


LA PRESENTATION AVEC PHOTOS DE CETTE SECONDE PARTIE DU SOMMAIRE EST → ici 



Sur ce blog : Hommage permanent à Pierre Peuchmaurd (photos et bibliographie) → ici




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