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mercredi 24 août 2016

Guy CABANEL, « 26 MARS 2016 » extraits de poèmes, Collection de l'umbo, mars 2016




Guy CABANEL « 26 MARS 2016 », avec un dessin de Robert LAGARDE, Collection de l'umbo, mars 2016, (H.C.)



TOUTE CORRESPONDANCE :

Jean-Pierre PARAGGIO
23 rue des Princes
31500 Toulouse

COURRIEL / e-mail : jeanpierreparaggio // yahoo.fr

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif,
le signe @ doit remplacer les signes / / )


♦ SITE LES MINUTES de L'UMBO → ici

๑ ๑



Robert LAGARDE, dessin extrait de A L'ANIMAL NOIR
H.C. 1958, réédité en 1992 par L'Ether vague/Patrice Thierry



Rampons à cheval sur les arbres chauves, vagues sourdement éclatées dans leur épaisseur, le cratère laisse échapper de l'ombre, compacte comme un poignard, messagère, écume noire.

~ La Matière de la nuit ~


Tes yeux égratignés font peur aux filles, tes yeux striés de lèvres bleues butineuses, les filles trop nues pour endosser de telles responsabilités.

~ Hyène mangeuse de cadavres ~


Il arrive souvent, dans certaines régions hypersensibles, que le noir suinte et se colle aux émaux de la proue.

~ Le Loup est un homme pour le loup ~


Extraits de A L'ANIMAL NOIR ◘
illustré par Robert Lagarde, Chez l'auteur, 1958
réédité par L'Éther Vague – Patrice Thierry, 1992


°

L'envol du fleuve, la danse des serpents, ont la saveur du rêve d'un bambou ; l'obscurité d'un éclat blesse l'espace, et voici les nuages bleus.

~ Maliduse ~
Illustrations de Robert Lagarde, Mimi Parent et Adrien Dax, Chez l'auteur, 1961
réédité par Les loups sont fâchés éditeur,
illustrations de Robert Lagarde, Paris, 2009


°

Le coup de gong de la naissance
sur le gravier de l'inconnu,
quel est cet arbre abattu ?

Amoureuse des plages tu frisais
dans l'eau les cyprès.

Cou sculpté au rire du sabre !
Tes yeux îles d'eau,
tes pas porte-parole,
un nuit d'angles lumineux.

~ Odeur du temps in Odeurs d'amour ~
Éric Losfeld, 1969



°


Le reître

La forêt s'est couverte d'embûches, de feuilles fourchues et de traces de biches qui fuient.

~ Croisant le verbe ~
illustré par Jorge Camacho,
Éther Vague – Patrice Thierry, 1995



°

Sa cheville est-elle perforée ? A l'ombre rose
des loups, rampez, couleuvriniers.
C'est au mois de mai qu'on danse,
ganté de serpes, chaussés d'aloès.

~ Les fêtes sévères ~
illustrations de Robert Lagarde, Fata Morgana, 1970,
réédité par Les Hauts-Fonds, Brest, 2009


°

Tes oiseaux de bleu cruel
en un combat poussiéreux
traquent au cœur de l'orage,
impitoyable ciel,
ce qui palpite encore.

~ Transit in Quinquets ~
dessins de Jean Terrossian, 
L'Écart Absolu, Paris 1997

°

Les années, passions effacées,
poussières à peine
teintées de feu mourant,
peut-être un reste de mémoire
évadée d'un crâne sans lune,
flottante nuée encore,
par un songe jetée
sur une aile de fumée.

~ Le Festin de mort in L'Ivresse des tombes ~
ill. photos de Barthélémy Schwartz, 
Ab Irato, Paris, 2011


°

Rêve qui erre
dans les déhanchements,
léger comme la dentellière
frisant les nuées.
Rêve qui sort d'une tige d'iris
ou de la queue du poisson lune,
papillon bientôt.

~ Silhouettes de hasard ~
dessins de Gilles Dunant, Myrddin, 1995



°

Éblouissantes éblouies
sur des loups bleus qui lissent
le dessin de leurs seins.

~ Chants d'autres mémoires ~
dessins de Lucques Trigaut, ill. en coul,
Éditions Les Deux Corps, Rennes, 2012



°


Taureau dans sa tour nié
ou chat de trèfle triste
en os de mage noyé,
légère mort, sublime flétrissure
dans l'agreste pays contourné,
seul dans le cœur des animaux ruinés
déchirant d'un cri les cieux,
grand comme l'univers voici,
indistinct de la terre ou de l'eau,
mon propre spectre qui me broie,
indestructible et multiple sable
mais battu de tempêtes sans cesse,
griffé d'appels affolants,
caressé d'inaudibles mots,
sans regard, sans lumière bercé
dans les bras maternels d'une fleur qui meurt
très doucement sur un mirage.

~ IV in Douze constellations pour André Breton ~
dessins de Jacques Lacomblez où gravitent
Les étoiles renversées de Guy Cabanel, 
Quadri, Bruxelles, 2006

°



Guy Cabanel, « 26 MARS 2016 » quatrième de couverture,
Collection de l'umbo, mars 2016



Autres extraits des poèmes parus dans « 26 MARS 2016 »

- A L'ANIMAL NOIR (Sauterelle aux gestes d'aigle ; Le Crapaud est visqueux et venimeux ; La Salamandre brûle)
- MALIDUSE
- ILLUSIONS D'ILLUSIONS dessins de Robert Lagarde, Fata Morgana, 1983
- AU FIL DU TEMPS dessins de Gérard Lalau, Ubacs, 1992
- LE VERBE FLOTTANT illustré par Jacques Zimmermann, Quadri, Bruxelles, 2007
- LES CITÉS LÉGENDAIRES ill. de Jacques Desbiens, Ed. Sonámbula, Montréal (Québec), 2012
- DANS LA ROUE DU PAON dessins de Jacques Lacomblez, présentation de Patrice Beray, Les Hauts-Fonds, Brest, 2009
- SOLEIL D'OMBRE sur des photographies de Jorge Camacho, Quadri, Bruxelles 2009
- AU BON PLAISIR DE LA GÉANTE
- LES CHEMINS QUI ZIGZAGUENT Ed. Sonámbula, Montréal (Québec), 2013
- HOMMAGE A L'AMIRAL LEBLANC présenté par Alain Joubert, Paris, Ab irato, 2009

- ◘ - ◘ -


A PROPOS de Guy CABANEL


En 1958, à la réception de « À l'animal noir », premier recueil de Guy Cabanel, André Breton avait écrit au poète : « [...] Ce langage, le vôtre, est celui pour lequel je garde à jamais le cœur de mon oreille. C'est celui dont j'ai attendu qu'il ouvre de nouvelles communications, vraiment sans prix et comme par voie d'étincelles, entre les êtres. » (10/08/1958)

Le recueil « Maliduse » de G. Cabanel, riche et fort de son improbable bestiaire surréaliste ( MArabout, alLIgator, hydroméDUSE), édité en 1961 chez l'auteur, avec des illustrations de Robert Lagarde, Mimi Parent et Adrien Dax fut accueilli par André Breton avec un enthousiasme qui lui fit dire, s'adressant à Joyce Mansour, en août 1961 : « [...] le texte – poétique - est des plus beaux. La poésie surréaliste, c'est vous, Jean-Pierre Duprey et Guy Cabanel ». (28/08/1961)

En 1967, dans la revue surréaliste, L'Archibras, Jean Schuster sera tout autant élogieux « Guy Cabanel détient à mes yeux les clés du langage absolument moderne. Je ne doute pas qu'il ait trouvé quelques-uns des secrets qui introduisent à l'alchimie du verbe ».

► Aller plus loin à propos de Guy Cabanel → ici


- ◘ -


RAPPEL PUBLICATIONS 

dans la COLLECTION de L'UMBO


Guy CABANEL, CENT HAÏKUS, Les Dédicaces de Maliduse, Collection de l'umbo, Série Passage du Sud-Ouest, 5 euros (port compris) → compte rendu ici


Guy Cabanel (poèmes) & Georges-Henri Morin (dessins), LES ESQUILLES « Mais Lesquelles ? », Collection de l'umbo, Série Passage du sud-ouest, 6 € (port compris) → compte rendu ici


Guy CABANEL, EN VISITE CHEZ LI TS'ING TCHAO parmi les fleurs du cannelier, Série PASSAGE du SUD-OUEST, COLLECTION de L'UMBO, 5 euros (port compris) compte rendu ici
Poèmes de Li Ts'ing Tchao (ou Li Qingzhao 1083 – 1151 env., dite Dame Li, remarquable poète chinoise de l’époque de la dynastie Song) translatés par Guy Cabanel.


COMMANDE ET TOUTE CORRESPONDANCE :


Jean-Pierre PARAGGIO
23 rue des Princes
31500 Toulouse

COURRIEL / e-mail : jeanpierreparaggio // yahoo.fr

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif,
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SITE LES MINUTES de L'UMBO → ici


lundi 25 juillet 2016

Joël GAYRAUD, Virginia TENTINDO, et GROUPE SURRÉALISTE de PARIS, « Hommage à André BRETON », Revue Peculiar Mormyrid N°3, printemps 2016





Revue Peculiar Mormyrid N°3, printemps 2016

SITE INTERNET → ICI


Il est possible de se procurer le contenu de la revue, sous deux formes, par l'intermédiaire du site Lulu.com :
Peculiar Mormyrid Issue 3, édition imprimée en couleur, y compris l'hommage à A. Breton, Couverture souple (voir ci-dessus), 180 Pages, Prix : 27,10 € (HT) → ici

Pas Un Cadavre : 50 Years Since the Death of André Breton, édition imprimée de l'hommage à Breton (seul), en noir et blanc, Couverture souple (voir en fin de l'article), 72 Pages, Prix : 7,50 € (HT) → ici

°

La revue américaine Peculiar Mormyrid, inscrite dans la mouvance surréaliste internationale, a sollicité, pour le contenu de son troisième numéro, 61 participants de 15 pays à travers le monde afin de rendre un hommage à André Breton à l'occasion du cinquantième anniversaire de sa disparition.

Parmi les contributeurs, Joël Gayraud membre du groupe surréaliste de Paris et poète, et Virginia Tentindo sculpteur, ont souhaité honorer la mémoire du poète en proposant, pour le premier : un texte sur le rêve et un autre sur le hasard objectif, thèmes chers à André Breton. Pour la seconde : l'apport de sa sculpture, illuminée d'érotisme raffiné, L’angle du bac présentée par une critique efficacement sensible et enlevée de J. Gayraud.

Les membres du groupe surréaliste de Paris ont offert aux lecteurs le poème « André Breton et les météorites, même ».


 ◘ 


~ Joël GAYRAUD ~


Rêve de la nuit du 22 au 23 novembre 1979


Je me vois endormi, allongé sur un lit installé dans une sorte de corridor. En face de moi, sur la paroi opposée, se trouve un meuble aux allures de vitrine, faiblement éclairée, comme dans un musée. À l'intérieur sont présentés quatre objets sur de petits socles, objets que j'affirme être des masques en bronze. Ces masques ont l'aspect de griffes couvrant le bas du visage et me font immédiatement à penser à ce « descendant très évolué du heaume » qu'évoque André Breton dans L'Amour fou. Ils sont répartis par paires : deux petits dans la partie inférieure de la vitrine; en haut, deux grands.
Surviennent alors un homme et une femme, que, semble-t-il, je connais, qui sont peut-être même des amis, mais dont l'apparition me cause une certaine angoisse. Je fais semblant de dormir. En passant devant la vitrine, ils prennent chacun un des deux grands masques, sans ouvrir la vitre, devenue soudain absente. Ils sortent.
Quelque temps plus tard, ils reviennent en sens inverse. Ils me tâtent le corps en passant. Je saisis de mes mains leurs avant-bras, que je serre de plus en plus fort. Je me réveille en tenant mon sexe, flasque, entre les doigts de la main gauche.

*

Constat de hasard objectif


Au matin du 3 juin 2014, j’ouvre ma messagerie et découvre un courriel m’apprenant le décès d’Étienne Leperlier. Étienne, que je connaissais assez peu, ne l’ayant rencontré qu’une fois à Conches et une autre fois à Paris au vernissage d’une de ses expositions, était maître-verrier. Il était l’un des sculpteurs sur verre les plus renommés actuellement en France. Mais avant tout, à mes yeux, il était le frère de mon ami François Leperlier, poète surréaliste, connu pour sa redécouverte de l’œuvre de Claude Cahun, à laquelle il a consacré plusieurs volumes qui font autorité. J’ouvre ensuite le courriel que m’envoie chaque jour, comme à des centaines d’abonnés, le site André Breton : tous les matins, vers 6 heures, je reçois une image ou un document dont le choix, opéré par une machine, est totalement aléatoire. Aujourd’hui le hasard choisit de m’envoyer un manuscrit, écrit sans doute par Pierre Naville et annoté par André Breton, sur Francis Picabia. La première phrase qui donne son titre au texte me saute aux yeux comme un rappel de la triste nouvelle que je viens de recevoir : « Verrons-nous le retour des verreries ? ».

Joël Gayraud


~ Virginia Tentindo ~


Sculpture en hommage à André Breton


L’angle du bac





Elle émerge des plis de la vague, Mélusine après le cri, elle écoute aux coquillages, à droite le chant de l’oiseau phénix et de la baleine bleue, à gauche les battements de cœur de l’amour. Devant elle, tenu par la main aux lignes d’air, s’ouvre le livre de la connaissance de ce qui fut et de ce qui sera, tandis que l’autre main, aux lignes de feu, la fait jouir. Et rugissant sous la vague, drapé de la peau des ondes, veille le lion vert des transmutations philosophales.

Joël Gayraud



ALLER PLUS LOIN avec Virginia Tentindo et Joël Gayraud : EMPREINTES N°27 (revue d'art et de littérature) où le poète et critique d'art Joël Gayraud présente les sculptures à la force imaginative captivante de la talentueuse artiste surréaliste Virginia TENTINDO. Huit photographies d'œuvres de cette artiste illustrent ses propos. → article ici




~ GROUPE SURRÉALISTE de PARIS ~


André Breton et les météorites, même







Couverture, Pas Un Cadavre :
50 Years Since the Death of André Breton → ici


André Breton n’est jamais revenu sur lui-même que pour aller plus loin
Plus profondément plus complètement
Alors que pourront dire et faire ceux qui ne l’ont pas connu ?
Dire ce que disent les fleurs aux volcans les coquillages aux arbres
Les horloges de sable aux abysses entourant l’île de Pâques
Et reviendront encore une fois les cambrioleurs d’idées fixes
Mais lundi matin je trouve une pierre noire avec des yeux plus noirs encore
imprimés dessus
Et jeudi soir encore une autre pierre noire
Avec les yeux noirs de la sœur de la première
Je parcours en état de somnambulisme lucide
Les rues d’un quartier illuminé de lanternes magiques
Et dans cet éclairage mouvant m’apparaît la femme de feu
Prête à l’aimer à l’idolâtrer
Subjuguée par le front altier la bouche charnue et calme
Comme un lion loin de sa proie
Qui tend ses pattes vers le soleil de midi
Pour réaliser le grand écart
Avec l’assurance bien connue du témoin de l’histoire renversée
Parmi les objets primitifs dont les orbites vides luisent
Dans la pénombre du fantôme d’appartement récemment dévasté
Le vent agite sa couronne de cheveux fous
L’œil perçant cloue sur place le Rocher Percé
La mer dissout lentement la falaise lointaine
Sous la lumière intense et énigmatique
Du signe ascendant l’Etoile Belphégor
Qui nous attire dans son champ magnétique érotique
En ces lieux confins de toutes choses
Où les aurores boréales
Projettent leurs reflets dans des cimes infinies
Tandis que des mollusques manchots
Cherchent à se faire entendre malgré l’orage
Des derniers chasseurs à cheval dans les fonds de citerne
Raclés à grands coups de truelle
Par des maçons portugais
Entraînés par la mélopée obsessionnelle et envoûtante
Récitée rythmiquement par une vendeuse
D’épingles à cheveux
Accompagnée de ses chiens
Qui dévorent les crânes en sucre à la devanture
Des épiceries mexicaines dévalisées dans la foulée
Par les fantômes de Villa et Zapata réconciliés
Les mains pleines de guacamole
Essuyées sur les pantalons rouges
Et les lèvres juteuses criant victoire
Ces mêmes lèvres connaîtront bientôt l’expression millénaire
Et toutes les rimes qu’elle engendre
Le tout au rythme du métronome géant
Et aussi selon le rite des Elus Cohen débarquant en Nouvelle-Guinée
Certain jour de janvier 1713 la reine avait perdu sa marotte d’albâtre
Dans le panier d’osier qui résiste encore et toujours aux bombardements de météorites.

1er – 8 mars 2016

Elise Aru, Anny Bonnin, Claude-Lucien Cauët, Alfredo Fernandes, Joël Gayraud, Guy Girard, Michaël Löwy, Ana Orozco, Jean-Raphaël Prieto, Pierre-André Sauvageot, Michel Zimbacca,


- ◘



Accès aux contributions des autre participants (poètes, écrivains, artistes, etc.) à ce numéro 3 de la revue PECULIAR MORMYRIDici


mardi 19 juillet 2016

Jean-Pierre PARAGGIO, EXPOSITION « BECS ET OMBRES », Galerie PLURIELLE, SÈTE (34), FRANCE, 23 au 30 juillet 2016





Exposition Jean-Pierre PARAGGIO 


«  BECS ET OMBRES »


Dessins, encres, collages, gravures détournées
en forme de becs, ombres et mots

23/07/2016 – 30/07/2016

Vernissage le Samedi 23 juillet 
à partir de 19 heures.

Galerie Plurielle

65 & 76 Grand'rue Mario Roustan
Sète (34) - FRANCE

04 67 43 37 71  -  06 69 65 23 09

Ouverture tous les jours entre 11 heures et 19 heures


*

Jean-Pierre Paraggio est né en 1955 à Chambéry, Savoie. Vit à Toulouse depuis 2011.
Autodidacte et dilettante : Peinture, encres, dessin, collage, détournements, techniques mixtes, micro-publications.
La lumière noire des Chants de Maldoror, en 1969, trace irrévocablement la faille qui le conduit aux lisières de la poésie : campe sur la frontière,
la poésie n'existe peut-être pas, mais l'autre monde est là, sur le champ sublime qui oppose l'Absurde et le Merveilleux.
• Animateur de la Collection de l'umbo depuis 1996 : Série Grand Format et Série Passage du Sud-Ouest → ici 
• des Cahiers de l'umbo entre 2004 et 2010 à Annemasse ici
puis de l'impromptu 2011/2014 à Toulouse → ici
Soapbox, feuillet internet, est né en 2013. Accès aux Soapbox du n°1 au n°58 (parution été 2016)  → ici 


Expositions personnelles


~ 1990 - Galerie l'Usine (Direction : Claude Brabant), Paris : Sans titre. → ici 
~ 1994 - Galerie Hourglass (Responsable : Peter Wood), Espace UVA, Paris : Ne rayez que les images.
~ 1998 - Galerie Octobre (Direction : Jacqueline Favre), Genève.
~ 2003 - Au Chausse-coqs (chez Marc Chivat), Genève : L'œil-de-bœuf.
~ 2006 - Galerie l'Usine (Claude Brabant), Portait(s) SubObjectif(s), Paris. 
~ 2009 - Galerie l'Usine (Claude Brabant), La Nature chez elle, en complicité avec Philippe Lemaire, Paris → ici 
~ 2013 - Passage du sud-ouest, Espace Bouquières, (Raymond Esquerré), Toulouse.
~ 2013 - Projections autotéliques, Galerie Artiempo (Annie Tcham), Toulouse.

Expositions collectives


~ 1990 - Buitenlandse surrealisten, Kabinet Hendrick Beekman, Marum, (Pays-Bas).
~ 1994 - Montmartre en Europe, Paris.
~ 1995 - La Marelle des révoltes, local CNT, avec le Groupe de Paris du Mouvement Surréaliste. → ici 
~ 1995 - Kabinet Hendrik Beekman, avec le GPMS, Marum, (Pays-Bas).
~ 1995 - Atelier « Cadavre Exquis », Santiago du Chili.
~ 1995 - Instituto Cultural Banco dei Estado, Santiago du Chili.
~ 1995 - Centro Cultural de La Reina, Santiago.
~ 1996 - La Culture libertaire, Université de Grenoble, avec le GPMS.
~ 1996 - L'âge de la Colle, Espace UVA, organisée par Francine Mercier.
~ 1997 - Exposition-vente au profit de l'«Hôtel Ouistiti», brûlot parisien animé par Jimmy Gladiator.
~ 1998 - Exposition-vente de soutien à Antoine Soriano, Galerie l'Or du Temps (époque Pierre Rojanski).
~ 2000 - Exposition internationale du Surréalisme à Conches, invité par le GPMS.
~ 2000 - Exposition internationale du Surréalisme à Pilsen et Prague (République Tchèque), invité par le GPMS.
~ 2007, 2008 - 14ème et 15ème salon du collage, organisés par Pierre-Jean Varet à Paris.
~ 2008 - Exposition internationale du surréalisme actuel à Coimbra, organisée par Miguel de Carvalho, (Portugal).
~ 2009 - Exposition Artcolle, organisée par Pierre-Jean Varet au centre d'exposition de l'espace culturel Dutoit, Genève (Suisse).
~ 2010 - Exposition Artcolle, galerie de …, Paris, 2010.
~ 2012 - An other air, Exposition internationale du Groupe surréaliste de Prague, (République Tchèque). 
~ 2013 - L'OR aux 13 ÎLES, première exposition organisée par Jean-Christophe Belotti à l'Inlassable Galerie, Paris.
~ 2014 - La Chasse à l'objet du désir, exposition internationale organisée par la Liaisons surréaliste de Montréal, juin 2014. → ici 


► Galerie de ses œuvres, dont l'une d'elles ci-dessous → Site ici



Jean-Pierre Paraggio, 
Série ''Table des matières, 2010''
« Lover man, Portrait de Charlie Parker »



► On complétera ces informations en consultant "Les Minutes de l'umbo" → ICI 


° °

ALLER PLUS LOIN . . .



Jean-Pierre PARAGGIO « JEU DE COLÈRES », SOAPBOX 43, FEUILLET de L'UMBO, ART & POÉSIE, JANVIER 2016 → article avec œuvres ici



Jean-Pierre Paraggio « JEU DE COLÈRES »



Joël GAYRAUD (poète et critique d'art), "VISION DANS LE CORAIL", à propos de l'Exposition de Jean-Pierre PARAGGIO, 27/07/2015 - 09/08/2015 :
” Et la lune, comment tient-elle ? ”, dans le cadre des « Estivales Lagorre » à Seix (Ariège)

« Cela fait bientôt trente ans que, d'expositions en publications, Jean-Pierre Paraggio offre à nos regards le festin toujours somptueux de ses images. [...] chaque nouvelle invitation s'apparente à un voyage de découverte fertile en surprises et en précieux raffinements [...] Associées à un texte, comme il arrive souvent, ces images ne sont jamais illustratives, mais toujours illuminantes. [...] Tout un monde de formes imaginées où s'entrelacent mimétiquement les trois règnes, animal, végétal et minéral et qui nous regardent depuis plus longtemps que nous les regardons. Des êtres qui nous scrutent de leurs yeux clignant entre les draperies de la nuit, dans les pulsations de la meulière et du feldspath, avec l’intensité de ce «pur esprit qui s'accroît sous l'écorce des pierres» qu’en un de ses vers dorés Nerval avait cru ressentir. [...] ».

J. Gayraud → Texte complet ici


°  ◘  °



Jean-Pierre PARAGGIO

aura le plaisir de vous accueillir 

Exposition

«  BECS ET OMBRES »


23/07/2016 – 30/07/2016

Vernissage le Samedi 23 juillet 
à partir de 19 heures





Jean-Pierre Paraggio, encre


Galerie Plurielle

65 & 76 Grand'rue Mario Roustan
Sète (34) - FRANCE


04 67 43 37 71 - 06 69 65 23 09

Ouverture tous les jours entre 11 heures et 19 heures